ING Investment Management a recruté Massimo Corneo et Matteo La Tassa dans son équipe commerciale italienne dirigée par Simona Merzagora, rapporte Bluerating. Précédemment chez BlackRock, Massimo Corneo est nommé directeur de la distribution. Matteo La Tassa, qui vient de Dexia AM, sera senior relationship manager & institutional business development.
Neuflize OBC enrichit sa gamme de produits. La banque a annoncé, le 28 février, le lancement d’un nouveau fonds immobilier, baptisé Arcange Active Pierre. Il a été conçu dans le cadre d’un partenariat avec Arcange Reim, société de gestion dédiée à l’immobilier agréée sous le régime AIFM. Commercialisé depuis mi-janvier, le fonds Arcange Active Pierre a déjà enregistré 11 millions d’euros de souscriptions au 14 février, date du closing intial. «La période de commercialisation va se poursuivre pendant 1 an», indique Yann Charraire, directeur marketing, produits et services de la banque Neuflize OBC.Concrètement, ce véhicule va se concentrer sur l’acquisition des immeubles de bureaux, de commerce, résidentiels ou mixtes situés majoritairement à Paris et la première couronne et, dans une moindre mesure (de l’ordre de 10 % à 20 %) dans les autres grandes villes françaises sur des secteurs dits «prime». La stratégie de sortie sera, quant à elle, planifiée entre 1 et 5 ans et au plus tard dans les 5 ans (ou 7 ans dans des conditions exceptionnelles de marché) à compter de la clôture de souscription. Le fonds cible des actifs pouvant représenter jusqu’à 30 millions d’euros et, dans une optique de diversification, il investira dans au moins six immeubles. Pour réaliser de telles acquisitions, le fonds pourra recourir à de la dette, le financement par emprunt étant toutefois limité à hauteur de 60 % de la valeur des actifs. Arcange Active Pierre est constitué pour lever 50 millions d’euros auprès des investisseurs, lui conférant ainsi une capacité d’investissement de 125 millions d’euros compte tenu du taux d’endettement de 60%. Sa période d’investissement, prévue pour une durée de 5 ans, peut être prorogée deux fois une année selon les conditions de marché, avec un objectif de liquidité totale à l’issue de cette période pour les investisseurs. Le fonds vise, à sa liquidation, un taux de rendement interne de 9 % par an net de frais de gestion (avant fiscalité et prélèvements sociaux). Il ne distribuera aucun revenu avant sa liquidation.
La société de gestion américaine Janus Capital Group a annoncé le 28 février le lancement du Janus Multi-Sector Income Fund qui cherche à identifier les opportunités génératrices de revenus dans les différents secteurs obligataires. Le fonds sera géré par Janus Capital Management.Le fonds mettra en œuvre une approche de gestion active qui tentera de trouver l'équilibre entre risque et rendement. Le fonds sera investi dans une fourchette de 35% à 65% dans des obligations notées en catégorie d’investissement avec une grande flexibilité pour investir dans tous les secteurs de l’obligataire dans le monde.La stratégie sera pilotée par Seth Meyer, gérant de portefeuille, John Kerschner, responsable mondial des produits titrisés et gérant de portefeuille, et John Lloyd, responsable mondial de la recherche crédit et gérant de portefeuille.A fin décembre 2013, les actifs sous gestion de Janus Capital Group s'élevaient à environ 173,9 milliards de dollars, dont un peu plus de 30 milliards de dollars au sein du pôle Janus Fixed Income.
Warren Buffett, PDG de Berkshire Hathaway, n’a pas réussi à battre le S&P 500 sur les cinq dernières années, rapporte L’Agefi. Une première. La valeur de l’actif net comptable par action, l’indicateur préféré de Warren Buffett, a progressé de 18,2% sur l’ensemble de l’exercice, contre un gain brut de 32% pour le S&P 500 (dividendes inclus). «(...) La valeur de l’actif net comptable et la valeur intrinsèque surperformeront le S&P 500 dans les années où le marché est baissier ou modérément haussier», prévient Warren Buffett dans sa traditionnelle lettre aux actionnaires. Sur la période fin 2008-fin 2013, ce même indicateur a grimpé de 91%, contre 128% pour l’indice boursier de référence.
Winton Capital, la quatrième société de hedge funds en Europe, prévoit de recruter une centaine d’employés cette année, dans le cadre d’un projet de développement qui inclut le lancement de cinq fonds et l’ouverture de bureaux à New York, Tokyo et Sydney, rapporte le Wall Street Journal, qui a interrogé le fondateur de la société, David Harding. Les bureaux à l’étranger seront ouverts d’ici à la fin de cette année et seront composés de commerciaux et d’analystes. Parmi les fonds qui seront lancés, deux cibleront les investisseurs européens et deux les américains. Ils proposeront les stratégies actions long-only de Winton.
Le gestionnaire d’actifs Standard Life Investments a annoncé, le 28 février, la nomination de Gerry Rocchi au sein de son conseil d’administration en qualité de directeur non-exécutif à compter du 1er mars 2014. Gerry Rocchi est actuellement directeur général de Green Power Action Inc., une société financière dédiée à l’environnement basée à Toronto qui gère des fonds de crédit carbone au Canada. Il est également directeur de Standard Life Assurance Compagny of Canada. Auparavant, il a notamment officié, de 1997 à 2004, en tant que directeur général de Barclays Global Investors Canada. Depuis son départ de Barclays, il a siégé comme directeur au sein de la Investment Industry Regulatory Association of Canada.
Luca De Biasi, gérant de fonds de fonds et responsable de la multi-gestion de la banque suisse BSI, filiale de l’assureur Generali, va quitter la compagnie pour rejoindre la filiale italienne du cabinet de conseil Mercer à compter du 3 mars, révèle Citywire Global. Chez Mercer Italia, il officiera en tant que responsable des investissements.
Manulife Asset Management Singapore, la filiale singapourienne de Manulife AM, vient de lancer un fonds obligataire asiatique dont l’allocation d’actifs est orientée vers des obligations «investment grade» de la région Asie-Pacifique, dévoile International Adviser. Baptisé Manulife Asia Pacific Investment Grade Bond Fund, ce nouveau véhicule chercher à maximiser son rendement en investissant en priorité dans un portefeuille diversifié de titres de dettes «investment grade» émis par les gouvernements, les agences publiques ou supra-nationales et les entreprise de cette vaste zone géographique.
Arthur Caye, associé de la banque privée Lombard Odier, va quitter l'établissement au 1er mai, a indiqué Le Temps dans son édition du 28 février. Il va retourner auprès de son ancien employeur Capital Group.Le quotidien cite une note interne, qui explique que «cette décision est dictée par la volonté de se recentrer pleinement sur sa passion d’origine: l’investissement, plus précisément la recherche et la gestion de portefeuilles».Arthur Caye était associé de Lombard Odier depuis deux ans. «Il s’agit d’un choix de vie qui s’explique par mon parcours professionnel passé en grande partie déjà chez Capital», a indiqué Arthur Caye, cité par le quotidien. Il ajoute qu’il restera «personnellement proche» de Lombard Odier et «pleinement confiant en son avenir».A son départ, les associés de Lombard Odier seront huit, puisque Hugo Bänziger y fera son entrée le 1er avril.
Le fonds de pension public norvégien, géré par Norges Bank Investment Management (NBIM), a dégagé l’an dernier le deuxième meilleur rendement de son histoire, a annoncé le 28 février la Banque de Norvège.Abondé par les revenus pétroliers de l’Etat et investi hors de Norvège pour éviter une surchauffe de l'économie nationale, le fonds mis en place dans les années 1990 a affiché un rendement financier de 15,9%, tiré par les placements en actions (+26,3%) qui représentent 61,7% de son portefeuille.Les investissements en obligations (37,3% du portefeuille) ont dégagé un rendement nul mais les placements immobiliers, en Europe et depuis l’an dernier aux Etats-Unis, ont rapporté 11,8%. Le portefeuille immobilier ne représente encore que 1% du total mais l’objectif est de le porter à 5%.Sa valeur fin 2013 s'élevait à 5.038 milliards de couronnes, soit quelque 610 milliards d’euros, en progression de 1.200 milliards de couronnes par rapport à l’année précédente.
La Norvège va débattre pour savoir si son fonds souverain (840 milliards de dollars) doit cesser d’investir dans les entreprises des secteurs du pétrole, du gaz et du charbon, rapporte le Financial Times. Les deux partis de centre droit au pouvoir et deux de leurs alliés ont accepté de mettre en place un groupe d’experts qui va étudier les investissements du fonds norvégien dans les combustibles fossiles. Ce débat a débuté lorsque le parti travailliste, dans l’opposition, a proposé cet automne que le fonds pétrolier cède ses investissements dans le charbon. Trois des 10 principales lignes du fonds sont Royal Dutch Shell, BG Group et BP (au 30 septembre), note le FT.
Dans une contribution au Temps, Michel Juvet, associé de Bordier & Cie revient sur la place des femmes dans la finance. «Le monde de la finance est sans aucun doute un monde toujours dominé par les hommes, mais avec les années, le nombre de femmes traders, gestionnaires de fortune ou analystes financières a progressé et le gender gap quantitatif dans ce secteur s’est réduit», souligne-t-il. Michel Juvet cite le blog de Nelli Oster, directrice chez BlackRock, qui a synthétisé dans un blog ses observations et celles de Vanguard, Fidelity ou Boston Group sur le comportement des femmes dans les processus d’investissement et les prises de décision. Elle souligne notamment les avantages de la féminité aux commandes dans la finance.
State Street Global Advisors (SSgA) vient de nommer Helene Veltman au poste de stratégiste senior en charge des solutions au sein justement de son pôle de solutions d’investissements couvrant l’Europe, le Moyen Orient et l’Afrique, révèle IPE.com. Basée à Londres, elle sera responsable des prospects et des clients néerlandais.Avant de rejoindre SSgA, Helene Veltman officiait chez Axa Investment Managers en tant que directrice du fiduciary management et du «liability-driven investment». Auparavant, elle a travaillé dans la gestion du risque pour les dérivés actions et les solutions pour les clients assureurs et fonds de pensions de Société Générale. Elle a également travaillé chez HSBC et Commerzbank.
Le fonds de pension du gouvernement japonais (GPIF) a annoncé le 28 février le lancement d’un programme d’investissement dans les infrastructures, dans le cadre d’un accord de co-investissement avec la Banque de développement du Japon (DBJ) et le fonds de pension de l’Ontario OMERS (Ontario Municipal Employees Retirement System). L’allocation dans les infrastructures sera logée dans un «unit trust» géré par Nissay Asset Management avec Mercer Investments intervenant en tant que conseiller en investissement. Les investissements dans les infrastructures seront étalés sur cinq ans jusqu'à concurrence de 2,7 milliards de dollars, soit 0,2% des actifs sous gestion du fonds de pension japonais.Le communiqué du GPIF relève que le fonds de pension canadien a dégagé un rendement annualisé de 11% sur ses investissements dans les infrastructures entre 2009 et 2013 Le fonds de pension japonais indique par ailleurs avoir dégagé un rendement de 4,73% au troisième trimestre à fin décembre de son exercice fiscal à fin mars. Dans le détail, les performances sont de 0,18% pour les obligations japonaises, 9,19% pour les actions japonaises, 8,16% pour les obligations internationales et 16,23% pour les actions internationales.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin décembre 2013 à 128.579 milliards de yen (plus de 924 milliards d’euros), en progression de 4% par rapport au trimestre précédent.
Le plus gros fonds de pension de Taïwan, le Labour Pension Fund (LPF), vient de lancer un appel d’offres pour six mandats de gestion de performance absolue pour un montant d’environ 140 millions de dollars, rapporte Asia Asset Management.Les mandats proposés (actions taiwanaises, dette corporate, dette souveraine) portent sur une durée de quatre ans. L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 13 mars.
L’activité dans le secteur manufacturier en France a ralenti nettement moins qu’indiqué initialement en février et entrevoit même une stabilisation après deux années de contraction, selon les résultats définitifs de l’enquête PMI publiés lundi par Markit. L’indice global du secteur est ressorti à 49,7, son plus haut niveau depuis cinq mois, pour revenir juste sous la barre des 50 qui sépare contraction et croissance de l’activité. Il avait été annoncé en première estimation flash à 48,5, en retrait par rapport à son niveau de janvier (49,3).
Quelque 76.900 crédits hypothécaires ont été octroyés en janvier au Royaume-Uni, une hausse de 42% sur un an. Il s’agit du niveau le plus élevé depuis fin 2007, même si ce nombre reste en-deçà des chiffres observés durant la période 1995-2007, où la moyenne mensuelle atteignait les 100.000 crédits accordés, rappellent les économistes de Citigroup. Le taux moyen des nouveaux crédits immobiliers a encore reculé de 5 points de base le mois dernier à 3,01%, portant la baisse à 52 pb en un an.
L’escalade politique et militaire en Ukraine, où la Crimée est passée sous le contrôle de la Russie, fait reculer lundi matin l’ensemble des classes d’actifs à risques. Les indices CAC 40 et Euro Stoxx 50 abandonnent plus de 2% vers midi. Sur le marchés des changes, le yen et le franc suisse, monnaies refuges, s’inscrivent en hausse. L’or bénéficie également de ce regain d’aversion pour le risque, de même que les emprunts d’Etat allemands (-7 pb, à 1,55%) ou français (-6 pb à 2,14%)
Le déficit budgétaire de l’Italie a atteint 3% du produit intérieur brut (PIB) l’an dernier, soit précisément la limite fixée par l’Union européenne, pour la deuxième année consécutive, montrent les statistiques officielles publiées lundi. La troisième économie de la zone euro s’est contractée de 1,9% en 2013, un peu plus que prévu par le gouvernement (-1,8%) après une contraction de 2,4% en 2012. La dette publique italienne a inscrit un nouveau record à 132,6% du PIB en 2013, précise l’institut national de la statistique Istat, après 127,0% en 2012.
«Nous observons actuellement une inflation basse et si cela se prolonge pendant une période étendue, cela pourrait potentiellement ‘désancrer’ les anticipations des consommateurs sur l'évolution à long terme de l’inflation», a expliqué Christine Lagarde, directrice générale du FMI, lors d’une conférence à Bilbao, en Espagne. «Nous disons que le risque potentiel existe. Nous l'évaluons à 15-20%, et c’est la raison pour laquelle nous recommandons que les banquiers centraux soient vigilants et gardent à leur disposition les outils de politique monétaire susceptibles de répondre à cette situation», a-t-elle ajouté.
La banque privée se retrouve avec un excédent de capital de 150 à 250 millions de francs suisses, a indiqué son directeur général Boris Collardi à Bloomberg TV. Un excédent lié a une levée plus importante que nécessaire pour le rachat des activités de banque privée non américaines de BoA Merrill Lynch.
La croissance du PIB des Etats-Unis a été revue en baisse, à 2,4% sur un an contre les 3,2% initialement annoncés. Bien que cette donnée soit assez proche de celle attendue par le consensus (2,5%), elle s’ajoute à plusieurs publications qui font douter de la force de la reprise.