La banque américaine discute actuellement avec Rank Group sur la possibilité de racheter son fonds de pension doté de 700 millions livres sterling, l'équivalent de 1,37 milliard de dollars, rapporte le journal. Ces discussions seraient au stade final et l’opération pourrait être bientôt annoncée.
L’équipementier automobile indien Mahindra & Mahindra qui collabore avec Renault dans la fabrication de la Logan étudie actuellement des façons d’étendre sa collaboration avec le constructeur français alors qu’il souhaite s’entourer de partenaires pour développer sa présence dans le marché en plein développement des petites voitures.
La compagnie chinoise réclame à Singapore Airlines une seconde chance dans le cadre de son plan de vente d’une participation dans son capital, rapporte le journal, citant le président de China Eastern Li Fenghua. Une réunion d’actionnaires est prévue à ce sujet après que des minoritaires ont bloqué le processus de cession de 24 % de China Eastern à Singapore Airlines.
L’activité internationale de fusions-acquisitions connaît une passe difficile, du fait de l’agitation sur les marchés actions qui rend toute valorisation risquée. Selon le quotidien qui cite des chiffres de Dealogic, ce début d’année 2008 est le plus calme en la matière depuis 2002, avec un volume d’opérations en repli de 17 %, et particulièrement sensible en Amérique du Nord et en Europe.
La société de gestion sera rapprochée de KBL France, société de banque privée de KBC dans l’Hexagone. L’entité présentera 5,7 milliards d’euros d’encours
La société de gestion sera rapprochée de KBL France, société de banque privée de KBC dans l’Hexagone. L’entité affichera 5,7 milliards d’euros d’encours
L’économie réelle, justement, faiblit en zone euro. L’indice PMI flash des services de janvier, à 52, est tombé à son plus bas niveau depuis juin 2003. Et la prise en compte des turbulences de marché par les directeurs d’achat risque de faire plonger l’indice le mois prochain. Beaucoup craignent dès lors une réaction trop tardive de Francfort, compte tenu du délai de transmission d’une baisse des taux à l’économie.
Toujours en proie à des difficultés avec ses mobiles, le groupe a douché le marché en anticipant une perte par action de 5 à 7 cents au premier trimestre
Si Ben Bernanke pensait se donner de l’air en abaissant de trois quarts de point le taux des Fed funds, il s’est bien trompé. Au vu des réactions sur les marchés de taux et d’actions hier, on peut même dire que sa main ne s’est pas renforcée, bien au contraire. La chute des marchés d’actions et le rush vers les produits de taux sans risque dans un mécanisme classique de «fuite vers la qualité», en privilégiant les maturités les plus courtes possibles, montre que les investisseurs sont persuadés que la Fed devra compléter ce qu’elle a commencé lors de son comité de politique monétaire du 30 janvier. Les indicateurs de marché pointent vers une baisse supplémentaire de 50 à 75 points de base faute de quoi, d’autres journées noires sont à craindre sur les marchés d’actifs. De quoi porter la baisse des taux aux Etats-Unis à 225, voire 250 points de base en cinq mois à peine, soit davantage que ce qui avait été fait après le 11 septembre 2001. De quoi aussi renforcer la réputation de Ben Bernanke qui se dessine déjà, de l’homme qui ne sait pas résister aux pressions des arbitragistes. Sa crédibilité pourrait bien en souffrir, mais il est vrai qu’avec un prédécesseur qui avait toujours veillé à répondre aux exigences des marchés, le nouveau patron de la Fed n’a pas vraiment le choix. Si l’inflation fut, en son temps, une drogue, le laxisme monétaire générateur de bulles financières en est une autre, dont il est tout aussi difficile de s’affranchir.
Les banques américaines ont été conviées par le régulateur du secteur de l’assurance de l’Etat de New York à se mobiliser pour le sauvetage des principaux assureurs «monoline». Le Financial Times évoque une somme de 15 milliards de dollars destinés à la recapitalisation des rehausseurs.
L’effet négatif sur le dollar de la baisse surprise de 75 points de base des taux directeurs de la Fed aura été de courte durée. Après avoir chuté mardi de 1,2 % face à l’euro, la devise américaine s’est raffermie mercredi, profitant d’une extension des craintes à l’ensemble des économies mondiales
A 82 %, nos lecteurs estiment que le coup de tabac boursier du mois de janvier et particulièrement de cette semaine, est appelé à se poursuivre. Il faut dire qu’une nouvelle baisse des taux de la Fed sonnerait comme un aveu de faiblesse, tandis qu’un statu quo doucherait les espoirs du marché. Deux bonnes raisons pour que les actions corrigent encore.
L’action Société générale a accentué ses pertes mercredi en Bourse, perdant 5,07% à 78;70 euros vers midi, affectée par un regain des rumeurs de dépréciations d’actifs liées à la crise du marché du crédit.
Les taux d’intérêt interbancaires Euribor accentuent leur baisse mercredi, le deux mois (à 4,252% contre 4,256% lundi) et le trois mois (à 4,288% contre 4,330% mardi) tombant à de nouveaux plus bas de cinq mois et demi, leur niveau le plus faible depuis le début des tensions sur les marchés financiers au début août 2007.
A terme, en 2020, toutes les industries devront acheter aux enchères 100% de leur dioxyde de carbone, afin de les responsabiliser et de parvenir à une réduction de 21% de leurs émissions polluantes en 2020 par rapport à 2005. La Commission estime que les revenus de ces enchères pourraient rapporter jusqu'à 50 milliards d’euros par an en 2020 aux Etats membres.
La Bourse de Paris a brutalement chuté mercredi en milieu de journée, tirée par la baisse des bancaires après que de nouvelles rumeurs ont circulé sur des dépréciations d’actifs à la Société générale (voir ci-dessous). Les marchés ont été déçus aussi après la déclaration de Jean-Claude Trichet qui a souligné que la Banque centrale européenne devait rester concentrée sur la lutte contre l’inflation dans la zone euro, laissant ainsi entendre qu’il n’a pas l’intention de suivre la Fed dans une baisse de taux rapide et énergique.Vers 12h40, le CAC 40, qui avait ouvert en hausse de 2,19%, chute de 2,44% à 4.724,48 points et évolue dans une fourchette de plus de 200 points. Tendance que l’on retrouve pour les indices européens. Parallèlement, les contrats à terme sur les indices américains affichaient des replis de même ampleur à Wall Street, qui a signé mardi soir sa cinquième séance consécutive en territoire négatif.
L’indice des services est tombé à 52 en janvier, contre 53,1 en décembre, son plus bas niveau depuis août 2003 et nettement inférieur aux attentes du marché qui étaient à 52,8, selon l’indice flash RBS/NTC des directeurs d’achat. Mais l’enquête, menée entre le 11 et le 22 janvier, fait ressortir un indice manufacturier inchangé par rapport à décembre à 52,6, ce qui semble indiquer que la force de l’euro n’est pas un handicap.
Richelieu Finance et le groupe financier KBC ont annoncé la signature d’un protocole d’accord pour le rachat de la totalité de la société de gestion française par KBL European Private Bankers l’entité de banque privée en France du groupe belge. La société de gestion gérait 4,0 milliards d’euros d’encours à la fin décembre 2007. Mise en difficulté par le plongeon des valeurs moyennes dont elle a fait sa spécialité, la société créée par Gérard Augustin-Normand a été confrontée à de très lourdes demandes de rachats ces dernières semaines. Richelieu Finance a précisé que ses fonds propres totalisaient 120 millions d’euros à ce jour. L’accord prévoit que Richelieu Finance soit rapproché de KBL France, qui gère aujourd’hui 1,7 milliard d’euros dans l’Hexagone, au sein d’une entité unique qui prendra le nom de «Richelieu».
Cette arrivée se double d’un contrat de réassurance, Berkshire Hathaway, du milliardaire américain Warren Buffet, prenant une part de 20% des activités de Biens et Risques Divers durant les cinq prochaines années. Swiss Re, le numéro un mondial de la réassurance, explique que son capital déployé dans ce segment pourra être réduit, ce qui lui permettra d’augmenter ses rachats de titres. Le groupe augmente son programme de 1,75 milliard de francs, ce qui porte le total à 7,75 milliards.
Thierry Deheuvels, actuellement directeur général délégué d’AGF Asset Management, devenue en décembre Allianz Global Investors France, va rejoindre Oddo & Cie en tant que directeur de la gestion d’Oddo Asset Management.