Le réassureur américain vient de lancer des poursuites judiciaires à l’encontre de la banque allemande, croit savoir le journal anglais. FGIC accuserait IKB et ses filiales de lui avoir fourni de fausses informations qui ont conduit le groupe américain à afficher une perte potentielle de 1,9 milliard de dollars. Selon FGIC, son exposition à un véhicule d’investissement d’IKB aurait contribué à une dégradation de la notation du groupe.
Le géant mondial de la production de fer pourrait annuler son offre de 43 milliards de livres sur XStrata à la suite d’un refus de sa proposition par l’actionnaire principal du groupe anglo-helvétique, indique le quotidien.
L’assureur néerlandais est disposé à scinder en deux nouveaux fonds alternatifs, pour lesquels il investirait quelque 650 millions de dollars, son activité de gestion de fonds actions, dont le montant des actifs sous gestion s’élève à 115 milliards de dollars. C’est ce qu’a confié au quotidien britannique le responsable de la gestion néerlandaise d’Aegon, Eric Rutten.
D’après le journal, la banque américaine va fournir 1 milliard de dollars à six de ses fonds à effet de levier spécialisés dans les obligations municipales américaines. Cet argent doit permettre de recapitaliser les fonds de Citigroup. Le New York Times rapporte que 600 millions de dollars ont déjà être débloqués la semaine dernière.
De sources de marché, le quotidien avance que la Réserve fédérale américaine étudie de nouvelles pistes pour tenter d’enrayer la spirale récessionniste. La Fed pourrait décider d’acquérir directement des titres adossés à des créances hypothécaires, garantis ou non par Fannie Mae ou Freddie Mac, ou de consentir des prêts à des institutions financières autres que les banques.
Le brasseur néerlandais est paré à se porter acquéreur de concurrents asiatiques cotés à Singapour, s’il peut toutefois mettre la main sur une cible à un prix « approprié », selon le quotidien. Heineken est « toujours prêt » pour cette initiative, selon le responsable de la zone, Siep Hiemstra, cité par le journal.
L’augmentation de capital de la banque a été souscrite à 180% et va donc lui permettre d’apporter 5,5 milliards d’euros de capitaux propres supplémentaires. «Ce taux de souscription est supérieur aux récentes augmentations de capital du secteur, notamment celle de BNP Paribas en 2006 et de Crédit Agricole l’an passé», souligne le quotidien économique. La bonne tenue de l’action Société Générale durant l’offre de souscription, à la faveur de rumeurs d’une offre de BNP Paribas, a sans aucun doute facilité le placement des titres. Un communiqué devrait être diffusé ce mardi matin vers 8h00 sur ce sujet que la Société Générale n’a pas souhaité commenter dans l’immédiat (Lire aussi page 9).
Si nombre de professionnels du capital-investissement mettent en lumière un juste retour à la normale, alors que les valorisations tendaient avant l’été à devenir déraisonnables, les marchés boursiers imposent néanmoins leur sanction aux véhicules cotés de private equity. Le message délivré par Blackstone, à l’occasion de ses résultats annuels, ne devrait d’ailleurs pas encourager les investisseurs à renouer avec le secteur.
De sources de marché, le quotidien avance que la Réserve fédérale américaine étudie de nouvelles pistes pour tenter d’enrayer la spirale récessionniste. La Fed pourrait décider d’acquérir directement des titres adossés à des créances hypothécaires, garantis ou non par Fannie Mae ou Freddie Mac, ou de consentir des prêts à des institutions financières autres que les banques.
La banque française a annoncé ce jour mardi que son augmentation de capital destinée à renforcer ses fonds propres avait été souscrite 1,8 fois. «Le succès rencontré dans cette opération permettra à la Société Générale de poursuivre son développement dans les métiers et régions à fort potentiel», affirme la banque dans un communiqué. Le montant brut de l’opération s'élève à 5.541.072.980 euros, prime d'émission incluse, et le nombre d’actions nouvelles à créer à 116.654.168. A la suite de l’opération, et après acquisition de la banque russe Rosbank, le ratio Tier 1 proforma au 31 décembre 2007 s'établit à 8%, ajoute la Société Générale.
Le géant mondial de la production de fer pourrait annuler son offre de 43 milliards de livres sur XStrata à la suite d’un refus de sa proposition par l’actionnaire principal du groupe anglo-helvétique, indique le quotidien.
Le réassureur américain vient de lancer des poursuites judiciaires à l’encontre de la banque allemande, croit savoir le journal anglais. FGIC accuserait IKB et ses filiales de lui avoir fourni de fausses informations qui ont conduit le groupe américain à afficher une perte potentielle de 1,9 milliard de dollars. Selon FGIC, son exposition à un véhicule d’investissement d’IKB aurait contribué à une dégradation de la notation du groupe.
D’après le journal, la banque américaine va fournir 1 milliard de dollars à six de ses fonds à effet de levier spécialisés dans les obligations municipales américaines. Cet argent doit permettre de recapitaliser les fonds de Citigroup. Le New York Times rapporte que 600 millions de dollars ont déjà être débloqués la semaine dernière.
L’assureur néerlandais est disposé à scinder en deux nouveaux fonds alternatifs, pour lesquels il investirait quelque 650 millions de dollars, son activité de gestion de fonds actions, dont le montant des actifs sous gestion s’élève à 115 milliards de dollars. C’est ce qu’a confié au quotidien britannique le responsable de la gestion néerlandaise d’Aegon, Eric Rutten.
L’augmentation de capital de la banque a été souscrite à 180% et va donc lui permettre d’apporter 5,5 milliards d’euros de capitaux propres supplémentaires. «Ce taux de souscription est supérieur aux récentes augmentations de capital du secteur, notamment celle de BNP Paribas en 2006 et de Crédit Agricole l’an passé», souligne le quotidien économique. La bonne tenue de l’action Société Générale durant l’offre de souscription, à la faveur de rumeurs d’une offre de BNP Paribas, a sans aucun doute facilité le placement des titres. Un communiqué devrait être diffusé ce mardi matin vers 8h00 sur ce sujet que la Société Générale n’a pas souhaité commenter dans l’immédiat (Lire aussi page 9).
Le brasseur néerlandais est paré à se porter acquéreur de concurrents asiatiques cotés à Singapour, s’il peut toutefois mettre la main sur une cible à un prix « approprié », selon le quotidien. Heineken est « toujours prêt » pour cette initiative, selon le responsable de la zone, Siep Hiemstra, cité par le journal.