Julius Baer on 19 June confirmed in a statement that it is in talks to acquire the private banking activities of Bank of America (BofA) outside the United States. The division, inherited from the Merrill Lynch investment bank taken over by BofA at the height of the financial crisis, manages USD90bn ina ssets.Due to the early stage of talks, the outcome is still entirely open, the bank says in a statement.According to some sources, UBS, Credit Suisse and Wells Fargo are also said to be interested in the acquisition.
The US firm Eaton Vance Corp (USD197.5bn in assets as of the end of April) has announced an acquisition of a 49% stake in the Canadian firm Hexavest Inc (USD9.9bn as of 31 May), based in Montreal, which will continue to be controlled and managed by shareholder employees. The amount of the transaction, which will be completed in cash, has not been disclosed.Hexavest provodes discretionary management of equity and tactical allocation portfolios for some 100 institutional clients in Canada.When the transaction is completed, Eaton Vance will take over development of activities at Hexavest outside Canada. In addition, the US asset management firm is planning to launch a new range of mutual funds on United States and international markets, which will be sub-advised by Hexavest.
The Scandinavian savings market, which represents nearly EUR1trn, including sovereign funds, insurers and pension funds, is a choice target for international asset management firms that manage to penetrate it, Financial News reports in an article dedicated to Northern Europe. But the barriers to entry are considerable, and are becoming steadily higher.
Les créanciers internationaux de l’Irlande songent à porter de 15 à 30 ans la durée moyenne d’une partie des 85 milliards d’euros de prêts consentis à la République d’Irlande, a rapporté la chaîne de télévision publique RTE, citant des sources proches des créanciers. La prolongation ne concernerait que les fonds prêtés par l’Union européenne, précise RTE, et pas ceux alloués par le FMI. Une telle décision aurait pour objectif de faciliter le retour de l’Irlande sur les marchés du financement à long terme avant que le plan d’aide ne soit épuisé, fin 2013. Un tel projet a toutefois été démenti par un porte-parole du président de la Commission européenne.
«Nous ne pouvons nous permettre de laisser les banques centrales de la planète rester dans l’expectative si nous voulons atteindre la croissance dont nous avons besoin», devait déclarer le Premier ministre britannique David Cameron devant les dirigeants du G20. Et le locataire du 10 Downing Street d’ajouter : «il est de plus en plus évident que le cœur de la zone euro, la Banque centrale européenne comprise, doit faire davantage pour soutenir la demande et partager le fardeau de l’ajustement».
L’Europe s’accordera pour prendre «toutes les mesures politiques nécessaires» afin d’assurer la stabilité et l’intégrité de la zone euro, a confié à Reuters une source du G20 citant un projet de communiqué préparé pour le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement du groupe. Le texte appelle les pays de la zone euro à trouver les moyens de briser la «boucle» qui lie pour l’instant les Etats souverains et les banques. Le G 20 entame ce lundi une réunion de deux jours à Los Cabos, au Mexique.
Au vu des tensions sur les marchés financiers, il est encore trop tôt pour que la Banque centrale européenne retire les mesures d’urgence adoptées ces dernières années pour soutenir le crédit et l'économie, a déclaré Jörg Asmussen, l’un des membres du directoire de l’institut d’émission. Il s’est en outre prononcé au cours d’un débat organisé par les Verts allemands contre le fait d’accorder davantage de temps à la Grèce pour remplir ses objectifs, estimant qu’un tel sursis ne ferait qu’accroître le poids de la dette.
L’agence de notation a constaté que la courte victoire du parti Nouvelle Démocratie, favorable aux mesures d’ajustement budgétaire, lors des législatives grecques de dimanche se traduisait par une diminution du risque de défaut désordonné d’Athènes sur sa dette et de sortie du pays de la zone euro. «La pression baissière sur les situations de crédit et les notes souveraines des Etats souverains de la zone euro augmentera tant qu’une voie crédible vers une union plus étroite et une réponse politique plus cohérente et plus unie n’existera pas», ajoute toutefois l’agence. «Cela implique un renforcement supplémentaire des pare-feu financiers contre la contagion». De son côté, Angela Merkel a dit ne pas pouvoir accepter le moindre assouplissement des engagements grecs en matière de réformes.
Le moral des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est amélioré en juin pour atteindre son plus haut niveau depuis cinq ans, montre l’enquête mensuelle de la fédération professionnelle NAHB. L’indice NAHB/Wells Fargo du sentiment des promoteurs a progressé d’un point à 29, son plus haut niveau depuis mai 2007, alors que les économistes interrogés par Reuters l’attendaient inchangé à 28, un signe supplémentaire suggérant que le marché immobilier américain connaît une lente reprise.
Dans un rapport dont la publication coïncide avec le G20 au Mexique, l’Institute of International Finance (IIF), un lobby bancaire, estime que «l’industrie et les régulateurs devraient adopter une approche proportionnée, activité par activité, face aux activités non bancaires qui présentent des risques spécifiques pour les investisseurs, la stabilité financière ou l’économie au sens large, tout en cherchant à préserver les bénéfices que la finance non-bancaire peut apporter».
La banque centrale indienne n’a modifié ni ses taux directeurs ni le coefficient des réserves obligatoires lundi, affirmant que détendre la politique monétaire pourrait aggraver la situation sur le front de l’inflation. Elle a ce faisant surpris les marchés qui anticipaient une baisse des taux. Le taux d’intervention de la Banque de Réserve (BRI) reste ainsi à 8% et le ratio des réserves obligatoires à 4,75%. Fitch Ratings a annoncé lundi avoir abaissé de stable à négative la perspective sur la note «BBB-" de l’Inde, expliquant sa décision par le risque de voir le potentiel de croissance du pays se détériorer si d’autres réformes structurelles ne sont pas mises en places.
L’Union européenne doit contacter des banques cette semaine pour sa prochaine émission obligataire, a annoncé IFR, un service de Thomson Reuters. Ce dernier cite des sources bancaires en discussion avec l'émetteur. L’UE envisage une émission de deux à 2,5 milliards d’euros, avec une échéance de 10 à 15 ans, qu’elle espère placer avant la fin juillet en fonction des conditions du marché. Le produit de l'émission financera des paiements à l’Irlande.
Axa PE a bouclé à hauteur de 7,1 milliards de dollars son fonds dédié aux rachats des parts de fonds de private equity. Lancé fin 2010 sur ce « marché de l’occasion » porté par les cessions bancaires et réorganisations de portefeuilles, Axa Secondary Fund V devient ainsi le plus gros fonds jamais levé pour cette activité devant Lexington Capital Partners VII (7 milliards) et GS Vintage Fund V (5 milliards) selon le cabinet spécialisé Preqin.
Man Group, le premier fonds alternatif mondial coté, a annoncé le départ surprise de son directeur financier, qui est ainsi le deuxième haut responsable à quitter le groupe en une semaine. Kevin Hayes sera remplacé par Jonathan Sorrell, fils de Martin Sorrell, le directeur général du publicitaire WPP. Ce départ est annoncé le jour même où le titre Man est retiré du Footsie 100, après avoir plongé de 70% en raison notamment des mauvaises performances du fonds AHL, qui représente 70% de ses revenus.
Les investisseurs s’inquiètent toujours de la situation financière de l’Espagne et de ses banques, et du risque de contagion à l’Italie. Ces tensions étaient perceptibles sur les rendements obligataires espagnols et italiens qui évoluaient en forte hausse. Le soulagement tenant à la Grèce était néanmoins notable. À Paris, vers 13h30, le CAC 40 évoluait en légère baisse, de 0,06% (-1,72 point) à 3.087,02 vers 13 heures. Le Dax progressait de 0,48% à Francfort, et à Londres, le FTSE prenait 0,22%. A Madrid, l’Ibex35 cédait 1,40% et à Milan, le FootsieMib perdait 1,33%. En revanche, la Bourse d’Athènes progressait de plus de 6%.
Index Ventures a indiqué avoir levé 350 millions d’euros pour son fonds dédié au secteur technologique. Le fonds devrait réaliser des investissements voisins de 10 millions de dollars dans une quarantaine de sociétés et concentrera ses efforts à Berlin, Londres, New York, San Francisco, Stockholm et Tel Aviv.
Le fonds britannique de private equity CVC Capital Partners a décidé de céder à Wadell & Reed Financial une part supplémentaire dans le circuit de Formule 1. Cette part est estimée à 500 millions de dollars et valorise Formula One à 9,1 milliards de dollars. Grâce à cette opération, la participation de Wadell & Reed monte à 20,9%. Formula One a reporté à une date ultérieure un projet d’introduction en Bourse.
L’opération valoriserait la société allemande, spécialisée dans les calculs de charge individualisés dans l'énergie et l’eau, plus de 3 milliards d’euros. Selon Bloomberg, Charterhouse étudie plusieurs options, dont la vente ou l’introduction en Bourse d’une participation majoritaire dans Ista, ainsi qu’un refinancement. Charterhouse, qui pourrait mandater des banques au second semestre, n’a pas encore pris de décision définitive.
Les deux banques britanniques ont mis sur le marché Ultralase, une société de chirurgie ophtalmologique, a rapporté le Mail on Sunday. Optical Express Group et des groupes de private equity ont fait part de leur intérêt, a ajouté le quotidien, citant des sources anonymes. Ultralase compte trente cliniques spécialisées au Royaume-Uni et en Irlande.
La société d’investissement britannique cotée a négocié pendant trois semaines le rachat d’Elster Group, un fournisseur basé en Allemagne de solutions d’utilisation et de comptage intégrées pour les industries du gaz de l'électricité et de l’eau. Selon le Sunday Telegraph, qui précise ne pas savoir si les discussions se poursuivent, l’opération pourrait atteindre plus de 2 milliards de dollars.
Dans le cadre de la directive AIFM, un comité de place créé à l’initiative de l’AMF recommande une rationalisation de la gamme des fonds en trois blocs. Les seuils d’entrée seraient également simplifiés. Le rapport, qui regroupe 25 recommandations, est soumis à consultation publique.
Axa Private Equity a selon le quotidien récolté deux fois plus qu’initialement prévu pour son fonds dédié au rachat de participations au sein de sociétés sous LBO. La société de private equity aurait ainsi levé 7,1 milliards de dollars de la part d’investisseurs externes séduits par la promesse de rachat à bon prix d’investissements réalisés par les institutions financières et dont ces dernières souhaitent se défaire, de gré ou de force. Ces LBO secondaires permettent à l’investisseur initial de renoncer à son engagement d’investissement à long terme, une tendance inspirée par les évolutions réglementaires dont Axa PE entend bien tirer parti.