L’intégration de critères extra-financiers s’est largement développée dans la gestion actions, mais reste aujourd’hui concentrée sur les grandes capitalisations, souligne L’Agefi Hebdo. « Il existe très peu de recherche ESG (environnementale, sociale, de gouvernance, NDLR) sur les valeurs moyennes », constate Gaël Faijan, fondateur de l’indice Gaïa Index, composé des 70 valeurs moyennes les mieux notées sur des critères ESG. Au-delà de l’accès à l’information extra-financière, plus difficile sur les midcaps, l’analyse ESG des valeurs moyennes nécessite d'être adaptée à ce segment. « Cela prend du temps, mais les investisseurs prennent peu à peu conscience de la valeur ajoutée apportée par l’intégration de critères extra-financiers dans la gestion de valeurs moyennes, indique Gaël Faijean. Ainsi, NextStage et Amiral Gestion utilisent déjà nos services pour l’analyse extra-financière de certains de leurs portefeuilles. »
Philippe Zaouati, directeur général délégué de Natixis AM et président du groupe de travail « Responsible Investment » de l’EFAMA, devient Président de la Commission Investissement Socialement Responsable de l’AFG. Il succède à Thierry Deheuvels (Oddo Asset Management) que l’AFG remercie vivement pour son engagement dynamique et efficace pendant plus de 10 ans à la tête de la Commission ISR.
Dans le cadre de la remise en jeu de mandats de gestion dédiés, l’ANCV vient de lancer un appel d’offres restreint pour la gestion de cinq FCP dédiés : Lot 1 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 1-3 ans Lot 2 : 2 FCP obligataires diversifiés zone euro 3-5 ans Lot 3 : 1 FCP monétaire dynamique zone euro 6-18 mois Le benchmark retenu pour les lots 1 et 2 et l’Euro MTS et l’Euribor pour le lot 3. Les montants investis par FCP ont été définis de la façon suivante : 75 à 150 millions d’euros au lancement 200 millions d’euros au maximum par la suite Les FCP obligataires auront une composante principale dette souveraine européenne notée AA au minimum. Une partie pourra être dédiée à des covered bonds et à des obligations corporate, mais « uniquement sur le secteur utilities, le secteur industriel étant jugé trop risqué ». La souscription d’obligations convertibles n’est pas autorisé par le règlement financier de l’ANCV. Le FCP monétaire dynamique devra répondre à une contrainte de notation A1P1. La contrainte ISR, qui représente 10 % des critères d’analyse, sera jugée d’après les dix principes du Pacte Mondial des Nations-Unies. Les autres critères auxquels l’ANCV prêtera attention sont « la performance, avec un rendement attendu entre 1 et 1,5 %, la stabilité des équipes de gestion, leur organisation et la variété de leurs compétences, la qualité du reporting et la bonne supervision de la notation des émetteurs ». La date limite de réception des candidatures est fixé au 10 décembre. Les candidats pré-sélectionnés devront ensuite répondre à un questionnaire élaboré par Morningstar Consulting, dont le mandat de conseil en investissements vient d'être renouvelé par l’ANCV (quatre ans maximum avec une possibilité de résiliation chaque année). La sélection finale interviendra « fin mars au plus tard », d’après le trésorier de l’ANCV, Alain Quinquennel. Un seul prestataire ne pourra remporter plus de deux lots. Les gestionnaires actuels des FCP, BNP Paribas AM, Natixis Global AM et Groupama AM, ont été sélectionnés en juin 2008 et leur mandat expire en juin 2013. En effet, il y a un an, l’ANCV avait sélectionné la société Morningstar Consulting (ex Seeds Finance) pour l’assister dans l’audit de portefeuille et la stratégie d’investissement. Au terme de ce contrat d’un an, en septembre 2012, l’ANCV, en la personne de son trésorier, Alain Quinquenel, s’estime déjà satisfaite du travail accompli par Morningstar Consulting mais souhaite désormais mettre en place un contrat sur 4 ans maximum, avec une possibilité de résiliation chaque année. Pour lire l’avis complet : cliquez ici
La chancelière allemande Angela Merkel a appelé mercredi les dirigeants européens à s’entendre lors du sommet de décembre sur des mesures concrètes et ambitieuses pour une plus forte intégration budgétaire et économique de la zone euro. S’exprimant devant le Parlement européen à Bruxelles, Angela Merkel a précisé que cette feuille de route devrait être mise en œuvre dans les deux ou trois prochaines années. «Je ferai en sorte que nous nous mettions d’accord sur une feuille de route ambitieuse en décembre, afin de renouveler notre union économique et monétaire», a déclaré la chancelière.
Le nouveau programme d’achat d’obligations de la BCE lui permet des interventions illimitées sur les marchés de la dette souveraine et devrait apaiser des marchés qui craignent un éclatement de la zone euro, a déclaré le président de la BCE, Mario Draghi, lors d’une conférence bancaire. Mario Draghi a également observé que les investisseurs tendaient à nouveau à placer leur argent dans la zone euro.
L’initiative Europe 2020 pour des emprunts obligataires consacrés à la réalisation de projets, qui vise à améliorer le financement d’infrastructures par les marchés de capitaux, a franchi la dernière étape de sa procédure d’adoption. Un accord de coopération ayant été signé entre la Commission européenne et la BEI pour clarifier le partage des risques, la phase pilote de ce projet va être lancée.
La commission des Affaires sociales du Sénat a rétabli le principe, supprimé par l’Assemblée nationale, d’une contribution sociale sur les revenus tirés de la gestion des fonds de placement à risque («carried interests»), estimant qu’ils ne devaient pas échapper au financement de la protection sociale. La commission a adopté au total 54 amendements dans le cadre du PLFSS 2013.
Rallonger les échéances des prêts internationaux à la Grèce et réduire les intérêts perçus sur ces derniers sont des moyens de réduire l'énorme dette publique de ce pays, sans passer par le biais d’une décote qui n’est ni à l’ordre du jour ni nécessaire, a déclaré le commissaire européen Olli Rehn. Les parlementaires grecs doivent se prononcer ce soir sur le paquet de réformes structurelles.
Sanofi a annoncé avoir placé une émission obligataire de 750 millions d’euros à échéance 2017 à un taux intérêt annuel très bas 1%. BNP Paribas, Crédit Agricole CIB, HSBC, et Mitsubishi Securities ont agi en qualité de co-chefs de file de l’opération. «Cela faisait 3 ans que Sanofi n’était pas venu sur le marché des émissions en euro. Il y a eu un gros appétit de la part des investisseurs qui ont salué la qualité de crédit de Sanofi noté A2 par Moody’s», explique Jean-Philippe Brioudes, directeur des marchés de dettes et de capitaux chez HSBC France.
La banque suisse a annoncé avec Qatar Holding, son actionnaire depuis 2008, la création d’Aventicum Capital Management, une société de gestion commune. Le signe des ambitions de Credit Suisse dans les pays émergents et de la volonté d’internationalisation des qataris.
Alors qu’un rapprochement entre Gecina et Metrovacesa semble difficile (lire page 8), la société américaine de private equity pourrait faire son entrée au capital de la foncière française, selon le quotidien. Alliée à la Caisse de Dépôt du Québec, Blackstone aurait acquis pour 600 millions d’euros de dettes de Gecina. De quoi lui ouvrir potentiellement le droit à 12% du capital.
Sa réélection s’accompagne néanmoins d’un Congrès qui reste divisé entre un Sénat aux mains des Démocrates et une Chambre des représentants sous domination Républicaine.
Le pacte de compétitivité présenté hier révèle une maturation tardive mais très bienvenue de la réflexion de l’exécutif sur la nature de la crise. Elle marque d’abord que si la restauration des marges des entreprises n’est pas la panacée, elle demeure primordiale. L’effort de 20 milliards en trois ans n’a pas l’ampleur ni la soudaineté prônées par Louis Gallois, mais il tourne le dos à la vulgate keynésienne dominante à gauche qui considère que puisque d’autres causes expliquent le déclin de la compétitivité française, une action sur les coûts ne saurait être suffisante ni par conséquent prioritaire. Elle marque aussi un revirement, peu glorieux mais courageux, sur la question de la TVA, préférée à la CSG. Elle marque enfin une victoire pour ceux qui jugent que trop a jusqu’ici été demandé à l’impôt, et pas assez à la dépense publique. L’effort annoncé, 10 milliards en deux ans, demeure modeste, mais ce premier pas obligera à poser clairement la question de la dépense locale, et en appellera d’autres surtout si la croissance désirée n’est pas au rendez-vous. Certes, il conviendra d’attendre les arbitrages en matière de financement de la sécurité sociale et de fiscalité de l’épargne pour juger comment cette politique globale de compétitivité pourra répondre au défi historique, et non pas seulement cyclique, qui nous est lancé. Mais on peut d’ores et déjà saluer ce virage important dont l’écho pourrait être puissant dans l’opinion publique.
Un juge fédéral de Los Angeles a émis hier un jugement provisoire bloquant la cession de TCW par la Société Générale à Carlyle, suite à une plainte déposée par le fonds EIG Global Energy Partners. Ce dernier s’estime lésé dans le cadre d’un fonds commun avec TCW entrant en concurrence avec l’offre de Carlyle. Les avocats de TCW ont fait valoir qu’une annulation de la transaction constituerait un signal négatif à destination de marchés.
Reuters cite des éléments de reporting préliminaires rassemblés par eVestment/HFN pour mettre en lumière une performance négative du secteur des fonds alternatifs le mois dernier. La baisse de 0,34% serait la première depuis le mois de mai, sur fond de repli des marchés actions en octobre. Les hedge funds auraient ainsi engrangé un gain de 2,8% sur dix mois.
L’opérateur boursier a annoncé le lancement début 2013 d’un programme de réduction des coûts des transactions pour les investisseurs particuliers. Une initiative comparable à celle de Nyse Euronext en août dernier. Les deux opérateurs tentent de regagner des parts de marché perdues au profit des plateformes alternatives.
Syz & Co has announced the launch of Oyster Global High Dividend, a new sub-fund of its UCITS IV-compliant Luxembourg Sicav Oyster, investing in equities that pay a high dividend worldwide. The sub-fund will be managed by Roberto Magnatantini at SYZ Asset Management, and combined quantitative and fundamental analysis, with a particular emphasis on growth in dividends. “At a time when returns from dividends are often higher than bond returns, this type of strategy is increasingly attractive,” Syz&Co points out. For the moment, Oyster Global High Dividend is limited solely to institutional clients, but may soon be registered in several countries in Europe and Asia to become available to the public, a statement says. CharacteristicsUSD : LU0821216339, management commission 1.50%EUR : LU0821216685, management commission 1.50%CHF : LU0821216768, management commission 1.50%USD D : LU0821216412, management commission 1.50% Institutional share classes I USD : LU0821216842, management commission 0.75%I USD D : LU0821217063, management commission 0.75%I EUR : LU0821217147, management commission 0.75%I CHF : LU0821217220, management commission 0.75%
Baptiste Janiaud, trésorier de Veolia Environnement dans un article paru dans Option Finance numéro 1193 : Sur quels supports placez-vous votre trésorerie? Nous disposons d’environ 4 milliards d’euros de trésorerie, que nous plaçons quasiment pour moitié dans des OPCVM monétaires. L’autre moitié se répartit entre les certificats de dépôts bancaires, à hauteur de 45%, et le solde entre des billets de trésorerie ainsi que des commercial papers étrangers. Cette dernière allocation, conçue comme un outil de diversification, est purement opportuniste. Sa part évolue donc en fonction des entreprises émettrices et des rendements offerts, pour des maturités allant de un à trois mois. Dans un contexte de taux bas, avez-vous modifié votre allocation afin de maximiser le rendement offert? Notre allocation n’a pas changé significativement au cours des derniers mois. Certes, les rendement offerts par les OPCVM monétaires ont diminué de plusieurs dizaines de points de base (pb). Mais cette tendance est avant tout liée à la baisse du taux de référence interbancaire, l’Eonia, qui est passé, depuis janvier, de 0.40% à 0.10 % environ. En effet, les spreads sont, quant à eux, restés stables, quand ils n’ont pas légèrement progressé. Certains OPCVM nous offrent ainsi des rendements à Eonia + 60pb, voire au-delà. Cette situation s’explique notamment par le fait que les gérants ont investi sur des titres de plus longue maturité, afin de bénéficier de taux plus élevés. En outre, ils ont diversifié leurs investissements en sélectionnant des profils dont la qualité de crédit se révèle légèrement inférieure pour obtenir du rendement. Au final, nous nous contentons des rémunérations actuelles, d’autant que nous nous appuyons sur un nombre limité d’OPCVM très liquides - cinq à six fonds, dont l’encours dépasse 5 milliards d’euros - , ce qui nous permet d’en sortir dès que nous le souhaitons. En raison de la concurrence bancaire pour attirer les dépôts, les placements bancaires sont-ils aujourd’hui plus intéressants que les OPCVM? La rémunération des dépôts bancaires est très hétérogène parmi les établissements européen. L'écart de rendement offert peut ainsi varier d’Eonia + 64 pb, soit une différence de 70 pb ! En moyenne, les OPCVM restent néanmoins plus avantageux. Au premier semestre, le rendement moyen de nos différents placements a atteint environ 1 %. Nous continuons toutefois à déposer des liquidités sur des comptes à terme ainsi qu'à souscrire à des certificats de dépôt car cette pratique s’inscrit dans le cadre de notre relation globale avec nos banques historiques. Mais, comme pour les OPCVM, nous choisissons des supports qui nous permettent de récupérer l’argent placé dès que nous le voulons.
The average coverage rate for liabilities of US corporate pension funds fell in October by 1.4 percentage points, to a total of 73.6%, according to estimates by BNY Mellon. In the month under review, a rally on international equity markets did not offset a decline in the US markets. Assets in pension funds fell by 0.7% in October, while liabilities, for their part, increased by 1.1%. The discount rate fell by six basis points to 3.72%, for business with an Aa rating.
The Börsen-Zeitung reports that the open-ended real estate fund KanAm grundinvest, which is in the process of liquidation, has succeeded in selling the former headquarters of Deutsche Bank in London to an Asian sovereign wealth fund. The sale took place above the purchase price, but the market value of the asset was not disclosed.The DEGI International fund from Aberdeen, meanwhile, a fund which is also in the process of liquidation, has sold a property in Canada to a local institutional investor, at a price below its most recent expert valuation.