La banque canadienne a fait part du rachat de la société de gestion de patrimoine américaine Epoch Holding Corporation pour 668 millions de dollars en numéraire. Cette opération gonflera les actifs sous gestion de TD Asset Management de 24 milliards de dollars, à près de 207 milliards. Epoch gardera sa marque et sa structure d’exploitation.
La principale chaîne canadienne de supermarchés en termes de capitalisation boursière va mettre sur pied un fonds d’investissement immobilier coté (REIT). Le groupe apportera 35 millions de mètres carrés d’actifs, d’une valeur de plus 7 milliards de dollars canadiens (5,4 milliards d’euros), mais conservera une participation majoritaire «significative».
Un groupe de travail commun de l’Association suisse des banquiers et de la Swiss Funds Association a dévoilé un document-cadre identifiant huit axes pour développer la gestion d’actifs en Suisse. Parmi les pistes évoquées figurent l’amélioration de l’accès au marché, le développement et l’application de normes pour la gestion d’actifs ou encore la création d’un environnement fiscal optimal pour les investisseurs.
La société de private equity a enregistré auprès de la SEC les documents préparatoires au lancement d’un fonds alternatifs à destination des clients particuliers, baptisé Blackstone Alternative Investment Funds. Le gestionnaire n’a pour l’heure pas précisé le montant d’investissement minimum requis pour accéder à cette nouvelle offre.
Jean Rémy Roulet, Directeur de la Caisse Paritaire de Prévoyance de l’Industrie et de la Construction (CPPIC) à Genève et Président du Groupement des institutions de prévoyance (GIP) lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : « Nous n’avons pas de mandats balancés mais une allocation stratégique. Nous jouons de temps en temps avec des allocations tactiques - mais relativement peu. Nous avons une série de fonds de mandats, une importante poche dans l’allocation stratégique et dans l’immobilier direct. Notre allocation est la suivante : 37.5% d’immobilier, et dans cette tranche immobilière 35% sont en direct. Nous avons également de l’alternatif pour, toujours en ce qui concerne notre allocation stratégique, 9% en hedge funds et 5% en private equity. Le total des actions, incluant la Suisse (10%), l’Europe (5%) et l’International, représente 22%, dont 7.5% d’actions internationales. Les obligations représentent 12.5%. A ce titre, nous avons opéré un switch ces dernières années en passant de l’obligataire aux hedge funds. Mais nous l’avons fait trop tôt. Il y a 5-6 ans, nous pensions que les taux allaient remonter. Cela dit, le fait d’avoir des hedge funds nous a été relativement utile en 2008 mais ce n'était pas voulu, et nous restons humbles face à ça. Il y a aussi des liquidités pour 2% et des hypothèques pour 11%. Typiquement, pour les actions internationales, nous avons en fait deux importants mandats de fonds, et c’est tout. Nous utilisons également beaucoup les compétences d’un consultant dans le sens ou c’est lui qui propose, et le conseil de fondation qui dispose. L’allocation n’est donc pas le fruit du consultant, mais bien d’une discussion dans le board. Le conseil décide de l’allocation, mais c’est une émanation de ce conseil que l’on voit une fois par mois. C’est un peu lourd à gérer pour le back-office, mais disons que c’est très utile, surtout quand les temps sont chahutés et qu’il faut calmer les craintes, et au contraire, attiser des comportements un peu plus risqués. Ca marche très bien. A titre indicatif, avec une allocation comme celle-ci, nous avons enregistré fin 2008 une perte de 12%, ce qui est relativement honnête par rapport à ce que les marchés offraient à l'époque. Il n’y a donc pas de raison pour qu’on change de style de gestion, ni de façon de gérer la caisse de pension. Nous n’avons pas recours aux ETF, c’est une décision du board qui ne veut pas de ce genre de couverture. Mais cela peut évoluer. Ce n’est pas un sujet clos. Il n’y a pas une périodicité donnée de révision des mandats. Ce qui est important, c’est l’allocation stratégique. Nous sommes en train de changer, mais le dernier changement date d’avant 2008 ! En fait, si le gérant a un mauvais comportement, nous allons le suivre et le mettre sur watching list. Mais nous n’avons pas de timing ni d'échéances précises.
Crédit Mutuel Arkea, via Arkéa Capital Investissement, et six caisses régionales de la Caisse d’Epargne, ont investi dans Viveris Croissance IV. La société de gestion en private equity Viveris Management, créée en 2000 en association avec le groupe Caisse d’Epargne, vient en effet de réaliser le premier closing de son nouveau fonds de capital-développement small caps, à hauteur de 30 millions d’euros. Arkéa Capital Investissement a investi un ticket supérieur à 1 million d’euro, « dans le cadre d’une approche marginale mais complémentaire à son c??ur de métier » d’après Cyril Miller, directeur régional à Paris de la filiale de Crédit Mutuel Arkea, qui réalise la grande majorité de ses investissements minoritaires en direct. Quant aux six caisses d'épargne régionales du groupe BPCE, elles investiraient chacune près d’un million d’euros. Quatre d’entre elles ont souscrit au fonds dans une logique de soutien aux entreprises locales, Viveris Management investissant à partir de ses bureaux marseillais et parisiens principalement sur un axe Marseille-Lyon-Paris. Il s’agit de la Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse, toujours actionnaire de la société de gestion à hauteur de 80 %, de la Caisse d’Epargne Côte d’Azur et de la Caisse d’Epargne Ile-de-France. Deux d’entre elles ont investi à titre purement financiers, la Caisse d’Epargne Midi-Pyrénées et la Caisse d’Epargne Nord-France Europe. La sixième caisse de ce pool n’a pas souhaité que Viveris Management révèle son nom. Selon Nicolas Fraïssé, directeur du développement, le fonds, qui cible 15 à 20 % de TRI brut, devrait réunir 80 millions d’euros pour son closing final, prévu mi-2013. Avec le soutien en cours de négociation de « sociétés d’assurance et de mutuelles françaises » notamment.
A l’occasion de sa conférence de presse qui s’est tenue à Francfort, le président de la BCE a défendu le projet de superviseur unique en zone euro qui traverse actuellement une passe difficile. «Les avantages d’un superviseur unique en zone euro ne sont pas contestés», a déclaré Mario Draghi.
Un cadre juridique permettant une recapitalisation directe des banques par le fonds de sauvetage de la zone euro devrait être défini d’ici fin mars 2013, peut-on lire dans un rapport préparé pour les dirigeants européens qui plaide également pour une forme de mutualisation des émissions de dettes au sein de la zone euro. Le rapport rédigé par le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, prépare le terrain à une plus grande intégration budgétaire pour les 17 pays de la zone euro. Le texte recommande la mise en place d’une structure budgétaire indépendante et centralisée à partir de 2014.
La Banque d’Angleterre (BoE) n’a pas décidé de nouvelles mesures de soutien à l’activité et a maintenu son taux directeur à 0,5%, le niveau auquel il est fixé depuis mars 2009, malgré les signes d’essoufflement de la reprise économique britannique. La banque centrale a annoncé qu’elle maintenait également le montant total de ses rachats d’actifs à 375 milliards de livres.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage aux Etats-Unis ont poursuivi ainsi leur reflux la semaine dernière à 370.000 contre 395.000 (révisé) la semaine précédente, selon le département du Travail. Ces données restent toutefois trop volatiles pour dégager une tendance claire de l’emploi, alors qu’une amélioration ténue mais constante avait été constatée avant l’ouragan Sandy.
La banque canadienne a fait part du rachat de la société de gestion de patrimoine américaine Epoch Holding Corporation pour 668 millions de dollars (514 millions d’euros) en numéraire. Cette opération gonflera les actifs sous gestion de TD Asset Management de 24 milliards de dollars. Ils totaliseront près de 207 milliards de dollars. Epoch gardera sa marque et sa structure d’exploitation.
Un groupe de travail commun de l’Association suisse des banquiers et de la Swiss Funds Association a dévoilé un document-cadre identifiant huit axes pour développer la gestion d’actifs en Suisse. Parmi les pistes évoquées figurent l’amélioration de l’accès au marché, le développement et l’application de normes pour la gestion d’actifs ou encore la création d’un environnement fiscal optimal pour les investisseurs.
L'économie chypriote sera encore en récession en 2013, affectée par le plan d’austérité qui sera mis en place dans le cadre du plan de sauvetage de l’Union européenne et du FMI, a déclaré le ministre des Finances. Toutefois, malgré son impact négatif à court terme, ces mesures d’austérité posent les bases d’un retour à la croissance, a déclaré Vassos Shiarly devant le Parlement de Chypre.
Il devrait évoluer entre une baisse de 0,9% et une croissance de 0,3%, selon la BCE qui continuera à répondre aux demandes de liquidités des banques au moins jusqu'en juillet 2013.
Le gestionnaire de fortune saoudien NCB Capital vient de mettre en place une plate-forme de fonds coordonnés enregistrée en Irlande.NCB Capital propose d’ores et déjà deux fonds sur cette plate-forme, le NCB Capital Saudi Arabian Equity Fund et le NCB Capital GCC Equity Fund, deux véhicules conformes à la charia qui investissent dans des sociétés cotées d’Arabie saoudite et d’autres pays du Conseil de coopération du Golfe (GCC). Les deux fonds seront distribués à l’international en collaboration avec Amundi qui a conclu en mars dernier une alliance stratégique avec NCB Capital.
Conformément à ce qu’avait annoncé Newsmanagers le 20 novembre, Pictet Funds (Eruope) a enregistré dans sept pays européens et un pays asiatique, entre 31 octobre et le 29 novembre, le fonds Pictet-Quality Global Equities, un OPCVM d’actions mondiales de qualité géré par Laurent Nguyen, head of active quantitative investments and SRI. Ce produit démarre avec 19,8 millions d’euros..CaractéristiquesDénomination : Pictet-Quality Global Equities-R EURCode Isin : LU0845340305Commission de gestion 1.7% Droits de garde 0.03% Frais administratifs 0.22%Enregistrement : Allemagne, Autriche, Finlande, France, Liechtenstein, Luxembourg, Royaume-Uni et Singapour
Investec Asset Management a lancé un fonds d’actions mondiales dont l’objectif est d’associer rendements élevés et faible volatilité, rapporte Citywire Global. Le fonds Investec GSF Global Endurance Fund sera géré par le duo Christine Baalham et Nigel Hankin. Il se concentrera sur les actions d’entreprises mondiales distribuant les plus forts rendements tout en évitant les plus volatiles.
Peer Steinbrück a annulé sa conférence qu’il devait donner pour la Banque Sarasin ce jeudi. Le candidat social démocrate allemand au poste de chancelier a finalement préféré refuser l’invitation, ayant appris que la banque était soupçonnée d'être impliquée dans un scandale financier autour de la Hypo Vereinsbank qui touche à la fois la Suisse et l’Allemagne.
Dans le document publié à l’occasion du discours d’automne du chancelier de l’Echiquier George Osborne, Londres annonce une réforme des fonds de pension à prestations définies afin d’alléger la charge des entreprises britanniques, rapporte L’Agefi. D’une part, le régulateur des retraites aura «un nouvel objectif statutaire, la prise en compte de la capacité des entreprises sponsors à assumer à long terme les plans de redressement des fonds de pension». D’autre part, le calcul des actifs et des passifs des fonds pourrait être lissé afin de gommer l’impact de la volatilité des marchés. L’objectif est de s’assurer que les contributions des entreprises au financement des retraites «ne constituent pas un frein à l’investissement et à la croissance». Fin mars, la Grande-Bretagne comptait près de 5.800 fonds de pension à prestations définies, précise le quotidien.
David Dudding va abandonner la gestion du Threadneedle European Smaller Companies l’année prochaine pour piloter le Threadneedle (Lux) Global Focus, succédant à Neil Robson, révèle Citywire Global. Il sera remplacé sur le fonds de petites capitalisations européennes par Mark Heslop le 1er janvier, mais il conservera le contrôle de Threadneedle European Select.
L’agence d'évaluation financière Fitch Ratings a annoncé le 5 décembre la confirmation de la note d’Asset Manager «M1» attribuée à Schroders. Une note qui couvre les activités de gestion de Schroders à l’exception de la gestion alternative.Fitch Ratings souligne que la confirmation de la note de Schroders est liée à la solidité de son modèle et à la stabilité de ses activités en 2012. Quelques défis attendent toutefois la société, notamment l’accélération de la croissance dans certaines régions (Asie et Etats-Unis) et sur certains segments de clientèle (fonds souverains et épargne privée). L’agence remarque que le projet de modernisation du front office devrait soutenir l'évolution à long terme des activités du groupe britannique.
Comme la réglementation l’y invite, BlackRock a indiqué avoir réduit sa participation dans le groupe de gestion alternative Man Group à moins de 5% contre 9,32% en mars dernier. Cette information intervient alors que Man Group traverse depuis deux ans une période très difficile qui a notamment entraîné sa sortie des indices MSCI globaux le mois dernier.
Les bénéfices avant impôts de Brewin Dolphin ont fait un bond en avant de 36,5% durant l’exercice au 30 septembre pour s'établir à 29,9 millions de livres contre 21,9 millions pour l’exercice précédent, a annoncé le 5 décembre la société de gestion.Les actifs sous gestion s’inscrivaient fin septembre à 25,9 milliards de livres contre 24 milliards de livres un an plus tôt. Cette évolution est due notamment à la progression de 16,7% des fonds discrétionnaires à 18,2 milliards de livres à fin septembre contre 15,6 milliards un an plus tôt.
L’asset management britannique fait figure d’exception dans la gestion européenne, note L’Agefi Hebdo qui sort aujourd’hui. «Le Royaume-Uni est le seul pays européen à avoir enregistré une collecte positive au cours de la dernière décennie», résume Ed Moisson, responsable de recherche de Lipper pour le Royaume-Uni et les marchés transfrontaliers, qui a constaté «un véritable dynamisme de la part des gérants transfrontaliers». Ce mouvement a particulièrement bénéficié à M&G (2,674 milliards d’euros d’encours), dont la collecte nette au cours du troisième trimestre s’est élevé à 6,4 milliards. Dans le paysage britannique où les dix fonds les plus importants concentrent plus de 51 % des ventes, selon l’Investment Management Association, les acteurs de taille moyenne connaissent plus de difficultés, en étant plus vulnérables à une chute des marchés. Les gérants, dont le modèle économique repose en grande partie sur les commissions concédées aux intermédiaires, seraient également en danger, analyse l’hebdomadaire. Le secteur s’apprête aussi à connaître à partir du 1erjanvier une véritable révolution des pratiques de distribution des services financiers sur son marché domestique. Annoncée dès 2006, la Retail Distribution Review (RDR) va supprimer les commissions aux conseilleurs financiers. Ces derniers devront désormais négocier leur valeur ajoutée directement avec le client final.
Après Kathrin Andres il y a deux mois (lire Newsmanagers du 4 octobre), Henderson Global Investors a de nouveau embauché pour l’équipe immobilière de son bureau de Francfort un spécialiste chez Cushman & Wakefield. Il s’agit cette fois de James Ellis, qui devient assistant portfolio manager. Il sera responsable de fournir des éléments de mesure de la performance et d’analyse pour les fonds AUB Opportunity III et Henderson German Logistics.
Le gestionnaire californien Summit Global Management (460 millions de dollars) lance avec le francfortois Universal-Investment et le consultant helvétique Green Shoots Capital (50 milliards d’euros conseillés) un fonds d’actions de droit allemand spécialiste des infrastructures dans le domaine de l’eau, le Summit Water Absolute Return UI.Il s’agit d’un produit d’actions long/short qui réplique sous un format coordonné un fonds américain de Summit avec un parti-pris de développement durable et de respect des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). Le fonds est géré par John Dickerson.CaractéristiquesDénomination: Summit Water Absolute Return UICodes Isin: DE000A1JZK84 (parts A, retail)DE000A1JZK92 (parts B, institutionnels)Droit d’entrée: 5 % maximum (parts A)Commissions de gestion:1,85 % (parts A)1,25 % (parts B)Commission de performance: 10 % de la performance positive + 400 pb points de base (taux butoir) avec high watermark
La banque spécialisée dans la gestion de fortune Valiant a confirmé le 5 décembre des rumeurs du site internet «Inside Paradeplatz» selon lesquelles elle serait en discussion avec la Banque cantonale bernoise (BCBE) sur un rapprochement. Dans un communiqué, la banque Valiant a «confirmé être en discussion avec la BCBE sur une possible voie commune dans le cadre de l'évaluation de ses options stratégiques». Valiant ne commentera pas toutefois les discussions en cours.La Banque cantonale bernoise a aussi confirmé la nouvelle, dans un communiqué séparé. La BCBE rachèterait la banque Valiant au prix de 124 francs suisses par titre Valiant, ce qui valoriserait la transaction à près de 2 milliards de francs suisses, selon le site Internet, qui évoque des sources proches de la direction.Mais la fusion ne serait pas le seul cas de figure envisagé, car le rapprochement pourrait aussi prendre la forme d’une participation stratégique de la banque cantonale dans l’institut régional.