Bruxelles envisage de créer un «instrument de compétitivité et de convergence» soutenant les réformes structurelles, sans amender la consolidation budgétaire
La politique macroéconomique menée par les autorités chinoises l’année prochaine va continuer à poursuivre l’objectif du maintien d’une «croissance stable», selon l’agence qui cite Zhang Liqun, chercheur au Centre de recherche et de développement de l’Etat central. La croissance pourrait être comprise entre 7,5% et 8% cette année et viser un rythme de 7,5% en 2013, comme en 2012.
L’Agefi a procédé le 28 novembre à la remise des prix de la gestion d’actifs pour l’exercice 2012. Quinze fonds appartenant à quinze catégories différentes ont été récompensés selon la méthodologie retenue par le magazine avec le concours d’EuroPerformance et de l’Edhec-Risk Institute . Concrètement, la méthode en question est fondée sur une approche permettant de caractériser le style des fonds et, par voie de conséquence, de construire un benchmark adapté et représentatif des risques pris par leur gérant."Sur la base de ces benchmarks, l’Edhec a pu déterminer l’alpha du fonds en utilisant un modèle multifactoriel indiciel où les indices de style sélectionnés sont utilisés comme des facteurs, a indiqué dans L’Agefi Hebdo, Noël Amenc, son directeur. Chaque fonds se voit alors attribuer un alpha correspondant à la « surperformance » obtenue par le gérant. «Cette « surperformance » est le résultat du talent du gérant qui, par une sélection judicieuse de titres et/ou une capacité de timing sur le marché, délivre un rendement supérieur à celui de son benchmark», poursuit le responsable. «La rentabilité de ce dernier est le produit des rendements « normaux » qui constituent la contrepartie des risques pris sur le long terme par le fonds et qui sont représentés par les indices utilisés dans la régression."En matière de résultats établis sur une période d’observation de trois ans, dans l’univers actions, la gestion française est restée maître chez elle avec la récompense obtenue par un fonds de Natixis AM. Mais parmi les éléments les plus remarquables, on notera que pour l’exercice 2012, la gestion hexagonale a aussi su se distinguer à l’international. Tant dans les catégories de fonds «Actions internationales» que «Diversifiés internationaux», une société de gestion française a su placer sur la plus haute marche du podium un de ses OPCVM - respectivement Edmond de Rothschild AM et Oddo AM. La zone euro a également donné l’occasion à d’autres grandes maisons de l’Hexagone de s’illustrer : Amundi, dans la catégorie Obligations euro et CM-CIC dans la catégorie «Diversifiés euro». Reste que des univers d’investissement comme les Etats-Unis et l’Asie ou encore des classes d’actifs particulières telles que le haut rendement restent cette année le domaine réservé des anglo-saxons. Aberdeen AM notamment s’illustre ainsi via un fonds de sa gestion actions au Japon, Franklin Templeton et Mark Mobius en Asie hors Japon ou Allianz via un de ses fonds actions de la zone euro. On retiendra enfin - et il s’agit sans doute d’une bonne nouvelle - qu’aucune société de gestion n’a réussi à placer deux fonds en tête dans deux catégories différentes. Une gestion de qualité n’est donc pas l’apanage de quelques maisons... Les lauréats des Grands Prix de la Gestion d’Actifs 2012 sont : Actions sectorielles : Fonds : Credit Suisse Equity Fund (Lux) Global Prestige B CapSociété de gestion : Credit Suisse Equity Fund ManagementGérants : Patrick Kolb et Marjorie Sonigo Obligations européennes :Fonds : Aviva Sécurité EuropeSociété de gestion : Aviva Investors FranceGérant : Paul GageyObligations haut rendement :Fonds : AB Global High Yield Portfolio A2 USD CapSociété de gestion : AllianceBernsteinGérant : Paul DeNoonObligations Euro :Fonds : LCL Obligation Moyen Terme Euro ISociété de gestion : AmundiGérant : Matthieu CaillouObligations internationales :Fonds : Legg Mason Brandywine Global Fixed Income FundSociété de gestion : Legg Mason Investments Gérant : David HoffmanActions internationales :Fonds : Edmond de Rothschild Premiumsphère ASociété de gestion : Edmond de Rothschild Asset ManagementGérante : Adeline Salat BarouxActions Euro :Fonds : Allianz Euroland Equity Growth IT EurSociété de gestion : Allianz Global InvestorsGérant : Matthias BornActions USA :Fonds : JPMorgan Funds - US Value FundSociété de gestion : JPMorgan Asset ManagementGérant : Jonathan SimonActions européennes :Fonds : MainFirst Top European Ideas Fund ASociété de gestion : Mainfirst BankGérant : Olgerd EichlerActions émergentes :Fonds : First State Latin America Fund BSociété de gestion : First State Investments Gérants : Jonathan Asante et Millar MathiesonActions Japon :Fonds : Aberdeen Global - Japanese Smaller Companies Fund I2 JPYSociété de gestion : Aberdeen Asset ManagementGérant : Kwok Chern-YehActions Asie hors Japon :Fonds : Templeton Asian Smaller Companies Fund I USDSociété de gestion : Franklin Templeton InvestmentsGérant : Mark Mobius Diversifiés internationaux :Fonds : Oddo Proactif Europe BSociété de gestion : Oddo Asset ManagementGérant : Pascal RiégisActions françaises :Fonds : Livret Bourse InvestissementsSociété de gestion : Natixis Asset ManagementGérant : Bertrand Le DivelecDiversifiés euro :Fonds : Stratigestion EquilibreSociété de gestion : CM-CIC Asset ManagementGérant : Philippe Percheron
Dominique Asselin, Trésorier de la Mutuelle Nationale des Hospitaliers (MNH) à la rédaction de www.institinvest.com : En matière d’ISR, nous avons une approche « best in class », mais nous sommes aussi ouverts à certains critères d’exclusion, notamment sur des secteurs suivants : alcool, armement ou nucléaire, difficilement conciliables avec les valeurs de notre mutuelle de santé. Nous avons sélectionné la Financière de l’Echiquier pour notre fonds dédié actions ISR d’un montant de 18 millions d’euros. Cette structure nous offre plus de liberté pour construire notre idée de l’ISR, chose plus difficile dans des fonds ouverts. Le fonds dédiés se nourrit dans les fonds Valeurs humaines et Echiquier environnement, l’approche est plutôt best progress que best in class NDLR). Nous ne comptons pas pour le moment nous renforcer sur ISR, car nous restons prudent sur le marché action. Cependant, nous envisageons d’investir sur les convertibles avec un léger delta action.
Le normalisateur comptable international a proposé mercredi des «changements limités» à la norme IFRS 9 sur les instruments financiers. L’IASB introduit la notion de «fair value through other comprehensive income» pour certains instruments de dette. L’objectif est de rapprocher IFRS 9 des normes américaines US GAAP.
La part des acheteurs de dette souveraine française venant d’Asie et du Moyen-Orient atteint cette année le niveau record de 50%, a déclaré Philippe Mills, directeur général de l’Agence France Trésor (AFT), lors d’un entretien à Reuters. Il s’agit du flux le plus important qu’on ait jamais vu en provenance de l’Asie depuis que ce reporting mensuel existe, c’est-à-dire depuis 2006, a-t-il souligné. «Ce flux représentait jusqu’alors de 20% à 40% des acheteurs nets de dette française ». Philippe Mills a en revanche réfuté des informations récentes selon lesquelles la Banque nationale suisse (BNS) aurait augmenté ses achats d’emprunts d’Etat français. Les investisseurs non résidents détiennent 63% de la dette négociable de la France, dont l’encours total atteint 1.380 milliards d’euros. Si les banques centrales recherchent habituellement des titres de maturités moyennes ou courtes, elles sont allées plus loin sur la courbe des taux cette année « parce qu'évidemment elles recherchent aussi un peu de rendement ». « On les a vues étendre leurs maturités à partir de 2012. Clairement au-delà de 5 ans, on est même au-delà de 7 ans », a constaté Philippe Mills.
Athènes a désigné Deutsche Bank, comme lead manager, et Morgan Stanley, pour diriger l’offre de rachat de dette décidée par les gouvernements européens le 26 novembre, indique Reuters en citant une source officielle du pays. L’offre, qui fait partie du nouveau plan d’allègement de la dette grecque, sera volontaire. «Nous espérons que la semaine prochaine, si possible lundi, la Public Debt Management Agency (PDMA, l’agence de la dette grecque, ndlr) publiera les termes de l’offre», a précisé cette source.
La société de gestion a recruté l’équipe de Philippe Benaroya, Chris Wrenn et Gilles Lengaigne pour lancer depuis Londres une filiale d’investissement dans la dette infrastructure européenne. L’équipe se focalisera dans un premier temps sur les besoins d’investisseurs financiers tels que les groupes d’assurance. L’OCDE évalue le marché des infrastructures à 3.000 milliards de dollars d’ici 2018 et à 50.000 milliards d’ici 2030.
Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (ceux n’ayant exercé aucune activité) a augmenté de 45.400 (+1,5%) le mois dernier en France métropolitaine, pour atteindre 3.103.300, son niveau le plus élevé depuis avril 1998. Sur un an, la progression en catégorie A est de 10,6%. L’impact des licenciements économiques a été important.
BATS Global Markets serait en négociations avec des prêteurs dans le but de lever 300 millions de dollars de dette notée en catégorie investissement à six ans, afin de financer le paiement du dividende que l’opérateur a prévu de verser à ses actionnaires, selon le journal qui cite des sources proches des négociations. L’opérateur envisage également d’ouvrir une ligne de crédit revolving à 3 ans de 50 millions.
Selon le nouveau baromètre BVA-Aviva publié par le journal, près d’un dirigeant de TPE sur deux estime qu’il n’atteindra pas ses objectifs d’activité cette année. Une large majorité de 57% se montre en outre ainsi pessimiste sur l'évolution de leur activité, mais également sur le coût du travail ou concernant l'évolution de la fiscalité.
Les frais de gestion des fonds de droit belge Petercam Equities Europe, Euroland et Europe Sustainable sont passés le 26 novembre à 1,50% contre 1,25% précédemment, tandis que ceux du Petercam Bonds EUR ont été majorés à 0,40 % contre 0,30 %. Les frais de gestion des parts institutionnelles passent respectivement à 0,75 % et 0,40 %contre 0,62 % et 0,30 % auparavant.Selon le gestionnaire belge, «le but est de globaliser au sein des frais de gestion la majorité des frais inhérents à la gestion et de limiter au maximum l’impact sur le TFE qui reste l’indicateur par excellence de tarification pour les fonds».
Le britannique Schroders a annoncé le 27 novembre la création le 7 novembre du compartiment RMB Fixed Income de sa sicav SISF (Schroder International Selection Fund) qui permet aux investisseurs étrangers d’accéder au marché obligataire libellé en monnaie chinoise offshore (Hong-Kong).Ce fonds bénéficie d’une gestion active et utilise comme référence le RMB Investment Grade Bond Total Return Index. La gestion est assurée par l'équipe obligations asiatiques dirigée par Rajeev De Mello et Angus Hui.L’objectif est de constuire un portefeuille diversifié d’obligations souveraines chinoises ainsi que d’obligations d’entreprises chinoises et étrangères de qualité investissement libellées en yuans.Caractéristiques Schroder ISF RMB Fixed Income EUR Parts A Capitalisation (acc) en euros Code Isin : LU0845699254 Frais de gestion : 0,75 %Schroder ISF RMB Fixed Income Parts A capitalisation (acc) en CNY Code Isin : LU0845698876 Frais de gestion : 0,75 %
Deutsche Bank a ajouté un deuxième fonds de la société suédoise Coeli à sa plate-forme dbSelect, qui permet d’accéder à des stratégies de hedge funds liquides, rapporte Investment Europe.Il s’agit de Coeli Spektrum, qui gère 110 millions de dollars et a dégagé 13,6 % de performance annualisée ces trois dernières années.
Pour 1,6 milliard de dollars, et même 1,73 milliard en comptant les liquidités de l’entreprise au bouclage de la transaction, 97,3 % de l’Afore Bancomer, administrateur de fonds de pension appartenant au BBVA espagnol, ont été vendus à l’Afore XXI de Banorte, rapportent Funds People et Cinco Días. Afore Bancomer gère 13,13 milliards d’euros pour 4,4 millions de comptes.Pour le BBVA, cette opération va se solder par une plus-value nette de 800 millions d’euros. Le groupe espagnol a également l’intention de vendre ses filiales de gestion de fonds de pension au Chili, en Colombie et au Pérou.
Le fonds souverains Government of Singapore Investment Corp (GIC)a racheté 10% du capital supplémentaire de Straumann à son actionnaire principal, Thomas Straumann. Cela porte à 14% la part du capital détenue par le premier fonds d’Etat de Singapour dans le fabricant d’implants dentaires, rapporte Le Temps.On estime à 5100 milliards de dollars les actifs gérés par les fonds souverains à travers le monde, selon des données de Sovereign Wealth Fund.
Le groupe suisse Vontobel souhaite renforcer sa présence en Asie-Pacifique avec le développement d’activités ciblées. Le groupe zurichois a signé un «Memorandum of Understanding» (MoU) dans ce sens avec Australia and New Zealand Banking Group Limited (ANZ), notamment pour les marchés de croissance d’Australie, de Nouvelle-Zélande, de Hong Kong et de Singapour, selon un communiqué publié le 27 novembre.Dans le cadre de sa stratégie de coopération, Vontobel proposera à ANZ son expertise, notamment dans les investissements globaux et les produits structurés, précise le communiqué. Le partenariat devrait probablement démarrer dans le courant du premier semestre 2013.La banque se félicite de pouvoir soutenir ANZ dans le développement de ses activités avec la clientèle privée grâce à ses compétences dans les placements et les produits, a déclaré le CEO de Vontobel, Zeno Staub, cité dans le communiqué.
UBS Global Asset Management a nommé Thomas Wels en tant que responsable de son activité immobilière mondiale, rapporte Investment Week. L’intéressé travaille dans la société depuis 2005, dernièrement en tant que COO du comité exécutif. Il remplace Paul Marcuse qui quitte UBS.
Grâce à la vente récente de plusieurs actifs, le fonds immobilier offert au public DEGI International d’Aberdeen Immobilien KAG (DE0008007998, 1.366,4 millions d’euros d’encours), qui se trouve en liquidation, peut distribuer environ 70 millions d’euros à ses quelque 70.000 porteurs, rapporte la Börsen-Zeitung.
Hans Joachim Reinke, président du directoire d’Union Investment, annonce dans un entretien avec la Börsen-Zeitung que, pour faire face aux défis structurels et réglementaires, le gestionnaire central des banques populaires allemandes lance un programme de réduction de coûts et d’augmentation des revenus.D’ici à 2015, les charges de personnel et les frais généraux doivent baisser de 10 % par rapport aux 585 millions d’euros actuels, ce qui va entrainer la suppression d’environ un dixième des 2.400 emplois actuels.Cette réduction d’effectifs se fera de manière «socialement supportable» et «si possible sans licenciements secs».D’autre part, le développement de l’immobilier doit générer 30 millions d’euros de recettes supplémentaires. En 2012, Union Investment a évolué de manière très positive et meilleure que prévu aussi bien en ce qui concerne les souscriptions que sa situation bénéficiaire.
Petercam prépare le lancement d’un fonds ISR d’obligations émergentes libellées en devises locales, a indiqué Yves Hup, responsable commercial France et Italie.Ce nouveau fonds coordonné, qui pourrait être lancé au premier trimestre 2013, devrait obéir à une approche ISR assez stricte qui déterminera les pondérations au sein du portefeuille. La maison belge répond ainsi à l’intérêt croissant des investisseurs pour les marchés émergents et marque une nouvelle fois sa volonté d’accorder une large place à l’investissement socialement responsable dans sa gestion.