La banque centrale multiplie les mesures orientées vers une politique ciblée sur l'inflation, avec pour objectif de passer en changes flottants en 2015
Selon des sources citées par le quotidien, la Fed de New York s’intéresse au degré d’exposition des banques aux fonds d’investissement immobilier cotés spécialisés dans les prêts hypothécaires (MReits), des véhicules très vulnérables à une hausse soudaine des taux d’intérêt. Les achats de MBS à long terme sont financés avec des prêts à courts termes sur le marché du repo. Le FMI s’est lui aussi inquiété au cours des dernières semaines des risques entourant les mortgage REITs. L’institution de Washington a plaidé pour un renforcement de l’encadrement de ces acteurs afin de réduire le risque d’une faillite en cascade des contreparties.
Le ministre des Finances allemand semble avoir renoncé à vouloir rembourser la dette du pays à partir de 2015, préférant désormais ne pas emprunter davantage et ne pas augmenter les impôts. Il précise que l’objectif est de ne plus émettre de dette nouvelle à partir de 2015 et de ramener la dette à moins de 60% du PIB, contre 80% à peu près actuellement, en l’espace de 10 ans.
Le projet de taxer les transactions financières dans 11 pays de la zone euro doit être revu, estime Christian Noyer. Il constitue «un risque énorme en termes de réduction de la production là où la taxe s’appliquera, de hausse du coût du capital pour les Etats et les entreprises, de délocalisation importante des activités de trading et de baisse de la liquidité des marchés», explique le gouverneur de la Banque de France.
Anne Mazzanti, Directeur Général Délégué de La France Mutualiste à la rédaction de www.institinvest.com : Grâce à l'évolution du Code de la Mutualité, nous pouvons axer notre recherche de diversification vers des projets de financement du tissu industriel, notamment des PME. Nous avons par ailleurs investi en private equity via La Financière Patrimoniale d’Investissement (LFPI), société du groupe Lazard, qui cible des sociétés hexagonales du mid market ainsi que dans un fonds de mezzanine. Cela représente pour le moment moins de 1 % de nos engagements mais nous regardons attentivement l’offre dans le non coté, dans une optique de « buy and hold ». Jusqu’au début des années 2000, nous avons financé des collectivités territoriales au travers de prêts et nous pourrions nous y intéresser à nouveau.
La banque centrale du pays a décidé aujourd’hui de réduire ses taux directeurs de 25 points de base pour les fixer à 3,50%, soit leur plus faible niveau historique. Elle a néanmoins ajouté que les «chocs adverses» qui ont secoué l’économie mexicaine étaient en voie de normalisation. Dans ce contexte, «le comité considère que de nouvelles baisses du taux de référence ne seront pas nécessaires dans un proche avenir», a précisé le communiqué.
Le ministère des finances du pays a indiqué qu’il relevait le montant autorisé de transferts de capitaux à l’étranger à partir du 24 novembre de 500.000 euros actuellement à un million pour les entreprises par l’intermédiaire des banques domestiques. Les documents administratifs jusqu’ici réclamés pour effectuer des transferts pouvant allés jusqu’à 300.000 pour le paiement de biens et services, ne seront plus nécessaires.
L’excès de liquidité en zone euro est passé sous le seuil des 200 milliards d’euros, à 187 milliards, pour la première fois depuis le lancement par la BCE des opérations de refinancement à 3 ans (LTRO) des banques. Ce seuil est devenu psychologique depuis que Draghi y a fait référence en février comme le niveau au-dessus duquel la politique monétaire restait accommodante. Mario Draghi a évoqué plus récemment la fourchette de 100 à 200 milliards.
Madrid va rembourser par anticipation un emprunt bancaire de 12 milliards d’euros contracté l’an dernier pour doter un fonds de financement des collectivités locales, a annoncé la numéro deux du gouvernement, Soraya Saenz de Santamaria. Grâce à la baisse des taux survenue depuis, l’Espagne espère économiser 900 millions d’euros de charges d’intérêt. Les prêts seront convertis en obligations ou remboursés.
La fenêtre ouverte le mois dernier par le gouverneur de la banque centrale indienne, Raghuram Rajan, permettant aux banques de convertir en billets verts leurs dépôts en devises étrangères a déjà attiré plus de 10 milliards de dollars et pourrait atteindre 15 milliards d’ici la clôture de l’opération le 30 novembre prochain. Une réussite pour la RBI qui permettra au pays de gonfler ses réserves de change, qui ont fondu de 13% à 281 milliards de dollars depuis leurs plus hauts atteints en 2011.
Les fonds d’investissement gérés par la société de gestion ABC Arbitrage Asset Management ont enregistré au troisième trimestre des performances en progression mais qui restent en dessous des attentes de rentabilité du groupe, selon un communiqué publié le 24 octobre. Les actifs sous gestion s’établissent au 1er octobre 2013 à 381 millions d’euros. Le groupe indique par ailleurs que le rythme d’activité du troisième trimestre 2013 s’inscrit dans la ligne du premier semestre 2013, marqué toutefois par une fin de mois de septembre en demi-teinte du fait d’une chute supplémentaire de la volatilité réelle. Le chiffre d’affaires s’est inscrit à 448.999 euros contre 460.327 euros au deuxième trimestre. Au cours du trimestre, l’ensemble des stratégies se comporte de manière cohérente avec la situation de volatilité et de décorrélation générale des actifs sur l’ensemble des places mondiales. Cela dit, «le chiffre d’affaires indiqué répond au respect d’une obligation légale mais n’est pas significatif de la marche des affaires représentée par un résultat financier semestriel ou annuel et non un chiffre d’affaires», précise ABC Arbitrage dans son communiqué. Ce rythme d’activité permet de poursuivre sereinement la politique active d’investissements, en particulier le programme dynamique de recrutements dans les domaines de la R&D. Le groupe a pour objectif une hausse de 10% de son effectif actuel sur le développement et la recherche quantitative.
Jeu de chaises musicales chez AXA Investment Managers (AXA IM). La société de gestion vient de nommer Laurent Seyer au poste de global head of Distribution. Il aura pour mission de renforcer les relations avec les clients tiers d’AXA IM et de garantir la distribution efficace de solutions d’investissement de qualité d’AXA IM à ces clients, partout dans le monde, indique un communiqué qui précise que Laurent Seyer reste membre du comité de direction d’AXA IM. Basé à Paris, il est rattaché à Andrea Rossi, CEO d’AXA IM. Actuellement global head of Multi-Asset Client Solutions (MACS), Laurent Seyer sera remplacé le 1er mars 2014 par Christophe Coquema, actuellement Chief Operating Officer d’AXA IM. Par ailleurs, Joseph Pinto, global head of Markets and Investment Strategy (MIS), deviendra simultanément global chief Operating Officer. Ils resteront tous les deux membres du comité de direction sous la supervision d’Andrea Rossi. Laurent Seyer continuera d’assurer les fonctions de Global Head of MACS jusqu’au 1er mars 2014, en parallèle de ses nouvelles responsabilités en tant que Global Head of Distribution.Laurent Seyer a rejoint AXA IM en mai 2012 en tant que Global Head of Investment Solutions. Auparavant, il travaillait pour Lyxor Asset Management, où il était Chief Executive Officer depuis mai 2006.Christophe Coquema a été nommé Global Chief Operating Officer en décembre 2011 et est également membre du comité exécutif et du comité de direction d’AXA Investment Managers. Il a rejoint AXA IM en juillet 2006 en qualité de Head of Strategy and Innovation et a exercé, de 2007 à 2010, le rôle de Global Head of Shared Operational Functions d’AXA IM (informatique, gestion des changements, gestion du support et du service opérationnels, approvisionnements et ingénierie de produits). Joseph Pinto est Global Head of Markets and Investment Strategy d’AXA IM depuis décembre 2011. Il est également membre du comité exécutif et du comité de direction d’AXA IM. De 2007 à 2011, il était directeur pour la France, l’Europe du Sud et le Moyen-Orient d’AXA IM.
Au 30 septembre, l’encours d’AllianceBernstein ressortait à 445,2 milliards de dollars, ce qui représente une progression de 2,4 % ou de 10,6 milliards sur fin juin et une hausse de 6,3 % ou 26,3 milliards de dollars en glissement annuel.Néanmoins, le gestionnaire américain indique avoir subi au troisième trimestre des sorties nettes de 4,8 milliards de dollars, contre des souscriptions nettes de 0,2 milliard pour avril-juin et des remboursements nets de 4,4 milliards durant la période correspondante de l’an dernier.Dans son rapport trimestriel, AllianceBernstein précise qu’au 1er octobre, Axa a vendu l’une de ses filiales, MONY Life Insurance Company, à un tiers extérieur au groupe. De ce fait, AllianceBernstein a perdu environ 7 milliards de dollars d’actifs obligataires sur les 8 milliards gérés pour MONY au 30 septembre. Cependant, la perte de ces encours n’aura pas d’incidence majeure sur les recettes d’exploitation, dans la mesure où il s’agissait d’actifs très faiblement margés.Le bénéfice net d’AllianceBernstein LP (the operating partnership) s’est inscrit pour le troisième trimestre à 99,95 millions de dollars contre 120,71 millions en avril-juin et une perte de 44,25 millions pour la période correspondante de 2012. Quant au bénéfice net d’AllianceBernstein Holding LP (the publicly-traded partnership), il ressort à 29,52 millions de dollars contre 40,28 millions pour le trimestre précédent et une perte de 23,14 millions pour juillet-septembre de l’an dernier.
L’américain BNY Mellon et le canadien CIBC Mellon, une coentreprise de la Banque Canadienne Impériale de Commerce (BCIC ou CIBC en anglais) ont fusionné leurs activités de prêt de titres à compter du 22 octobre. La nouvelle entité, qui sera exploitée sous le nom préexistant de BNY Mellon Securities Finance, disposera de bureaux de négoce à New York, Pittsburgh, Toronto, Londres et Hong Kong.Jusqu'à présent, la division Securities Finance des Global Collateral Services de BNY Mellon couvre plus de 2.500 milliards de dollars d’actifs éligibles pour des prêts ainsi qu’un encours de prêts d’environ 250 milliards de dollars. Pour CIBC Mellon, les montants correspondants étaient de 500 milliards et 60 milliards de dollars canadiens.
La Sicav IT Funds se nomme désormais Fourpoints Funds. Il s’agit de la dernière étape dans la fusion des deux maisons de gestion IT Asset Management et PIM Gestion, indique un communiqué. La sicav comporte aujourd’hui deux compartiments, Fourpoints Funds Info Tech et Fourpoints Funds America. La société dont 30% du portefeuille de clients se trouve hors de France vise une montée en puissance à 50% dans les deux ans, auprès d’investisseurs européens dans les 9 pays où la sicav est enregistrée,
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs du groupe Axa a augmenté sur les neuf premiers mois de 8% à 2,6 milliards d’euros, principalement en raison de la hausse des commissions de gestion liée à l’augmentation des actifs moyens sous gestion, de l’augmentation des commissions de distribution chez AllianceBernstein et de l’augmentation des commissions des transactions immobilères et des commissions de performance chez AXA IM, selon un communiqué publié le 24 octobre. Les actifs sous gestion sont en baisse de 2% à 884 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2012, principalement impactés par un changement de périmètre suite à la vente d’AXA Private Equity (-22 milliards d’euros) et d’un effet de change négatif, partiellement compensés par un impact positif des marchés financiers et une collecte nette positive essentiellement chez AXA IM. La collecte nette s’élève à 6 milliards d’euros pour la période avec dont 7,5 milliards d’euros chez AXA IM, principalement soutenue par les produits obligataires et les actions tandis qu’AllianceBernstein enregistre une décollecte de 1,5 milliard d’euros. La collecte nette positive en produits obligataires est donc plus que compensée par une décollecte nette sur les actions. La collecte nette s’est détériorée au troisième trimestre sur le segment institutionnel chez les deux gestionnaires d’actifs avec une décollecte provenant principalement des clients situés en Asie.
Avec un taux de frais sur encours de 0,12 %, Fidelity Investments estime avoir lancé jeudi sur NyseArca les 10 ETF sectoriels à gestion passive les moins chers du marché, puisque des produits comparables de Vanguard et de State Street Global Advisors (SSgA) se paient respectivement entre 14 et 19 points de base et 18 points de base.Les ETF, qui constituent une grande première pour Fidelity, répliquent tous des sous-indices du MSCI. La liste des nouveaux produits est disponible en annexe.Comme annoncé (lire Newsmanagers du 14 mars), les ETF de Fidelity sont «sous-conseillés» par BlackRock.Fidelity rappelle par ailleurs avoir déposé auprès de la SEC une demande d’agrément pour cinq ETF obligataires à gestion active. Dès l’obtention du feu vert, ces fonds seront confiés aux spécialistes de la division fixed income de Fidelity basés à Merrimack, dans le New Hampshire.
Selon Funds People, A&G Banca Privada, dont le suisse EFG International est l’actionnaire de référence, vient de recruter une équipe de quatre banquiers privés d’Inversis Banco, dirigée par Paul Gomero.Sur les cinq dernières années, A&G a doublé son encours à 4,3 milliards d’euros.
Credit Suisse a souffert dans le fixed income (produits de taux et change), dont les revenus ont chuté de 42% sur un an, rapporte L’Agefi. Si le groupe n’abandonne pas le fixed income, il va réduire les actifs pondérés du risque (RWA) de ses produits de taux de 16 à 9 milliards de dollars d’ici à fin 2015. Une partie sera transférée à une nouvelle entité destinée aux actifs non stratégiques, sort également réservé à plusieurs pans de la banque privée, de l’ancienne division de gestion d’actifs et à certaines activités transfrontalières. Les équipes de taux pourraient en outre être réduites, car Credit Suisse compte passer la vitesse supérieure dans le trading électronique des produits de flux, indique le quotidien.
Le Brésilien Sergio Penchas, qui a déjà passé plus de 20 ans dans le groupe Safra, dont une grande partie chez Banco Safra au Brésil et JSI Investments, le family office des Safra, a été nommé à la tête de la division gestion d’actifs, produits et ventes de Banque J. Safra Sarasin. Il devient membre du comité exécutif de la banque et succède à Burkhardt Vamholt, qui a démissionné.Pour assumer ses nouvelles fonctions, Sergio Penchas a renoncé à ses mandats au sein des conseils d’administration de la Banque J. Safra Sarasin Ltd et de la J. Safra Sarasin Holding AG.
La succursale de Pioneer Investments à Taïwan peut, depuis le 15 octobre, vendre des fonds directement via des distributeurs locaux, rapporte Asian Investor. Ayant obtenu le statut de « master agent », la société commercialise ses 21 fonds offshore directement par le biais des banques du pays. Ces trois dernières années, la société a levé 2 milliards d’euros auprès des investisseurs retail à Taïwan.
Suite à des rumeurs parues dans la presse, Aberdeen Asset Management a confirmé jeudi être en discussions avec Lloyds Banking Group en vue de l’acquisition de sa filiale de gestion d’actifs Scottish Widows Investment Partnership et la création d’un partenariat stratégique avec la banque britannique.« L’acquisition éventuelle nous permettrait d’accroître et diversifier la gamme de produits de la société, et ainsi de compléter la croissance organique, en ligne avec la stratégie du conseil d’administration », indique un communiqué de la société de gestion écossaise.Si elle est acceptée, l’acquisition serait financée par le biais de l’émission de nouvelles actions à destination de Lloyds et par un paiement différé en numéraires qui dépendrait de la performance du partenariat sur une période de plusieurs années. « Le projet de transaction offrirait des efficiences substantielles en termes de coûts et des synergies ». En début de semaine, le site Investment Week révélait qu’Aberdeen et l’australien Macquarie Group étaient les deux candidats au rachat restants pour la société de gestion de Lloyds.
David Oliphant de Threadneedle a repris la stratégie d’obligations d’entreprises jusqu’ici gérée par Alasdair Ross, révèle Citywire Global. L’intéressé gérera désormais le Threadneedle UK Corporate Bond Retail. Alasdair Ross restera assistant gérant du fonds et continuera à gérer le reste de son portefeuille.