Le conseil d’administration de Nordea a décidé le soft close du fonds Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund, pour cause de taille devenue trop importante. La stratégie rassemble 1,3 milliard d’euros d’encours sous gestion, selon Fondsweb. Sont concernées les parts de fonds suivantes : Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund AP-EUR (LU0878594877) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BC-EUR (LU0841550477) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BC-GBP (LU0841549628) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BI-EUR (LU0351546048) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BP-EUR (LU0278527428) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BP-NOK (LU0278528152) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund BP-SEK (LU0278528665) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund E-EUR (LU0278528822) Nordea 1 - Nordic Equity Small Cap Fund E-PLN (LU0533599659)
Le produit intérieur brut (PIB) turc a augmenté de 4,4% sur la période juillet-septembre par rapport au troisième trimestre 2012 alors que les économistes interrogés par Reuters avaient anticipé une progression de 4,05%. Ajusté des variations saisonnières, le PIB du troisième trimestre 2013 est en hausse de 0,9% par rapport aux trois mois précédents. La croissance du deuxième trimestre par rapport à la même période de 2012 a été relevée à 4,5% contre une estimation initiale de 4,4%.
Franck Dussoge, 53 ans, prend la direction générale de Macif Gestion, en plus de ses responsabilités de président du directoire d’OFI Mandats, selon un communiqué paru ce matin. Macif Gestion, filiale du groupe OFI dédiée notamment à la gestion des mandats des sociétés d’assurance de la Macif, compte 22 collaborateurs et gère plus de 28 milliards d’euros au 31 octobre 2013. Franck Dussoge remplace Hugues Fournier.
La société de services financiers Catella va lancer au printemps 2014 des activités de gestion d’actifs immobiliers en France. C’est François Brisset, ancien managing director et co-fondateur deDTZ Asset Management, qui en prendra la direction. « Pour faire face à une demande croissante pour des investissements sûrs et sur-mesure, nous avons l’intention de structurer, d’accueillir et de gérer des véhicules d’investissement pour le compte de tiers. Nous serons actifs dans l’immobilier commercial et résidentiel », indique François Brisset dans un communiqué du groupe. Catella gère en Europe 5 milliards d’euros d’encours, dont 2 milliards dans l’immobilier.
L'économie italienne a stagné au troisième trimestre, après deux années de contraction, selon l’estimation définitive de l’institut national de statistiques, publiée mardi. L’Istat a relevé, de -0,1% à inchangé, son estimation de variation de produit intérieur brut (PIB) pour la période juillet-septembre. Un porte-parole a cependant déclaré que «techniquement, cette donnée n’est pas suffisante pour dire que la récession est finie». En variation annuelle, le PIB italien a baissé de 1,8%, alors que la première estimation était à -1,9%. La contraction de l'économie pour le deuxième trimestre a été confirmée à -0,3% sur un mois et de -2,2% sur un an. Au troisième trimestre, l'économie italienne a été soutenue par l’accumulation de stocks, tandis que la balance commerciale a pesé sur la croissance, avec une progression des importations nettement plus rapide que les exportations.
Valiant Holding, la Banque cantonale bernoise (BCBE) et Zurich Vontobel ont rendu public leur décision ce matin de participer au programme fiscal américain. Le département de justice américain avait fixé quatre catégories d’établissements, selon la probabilité avec laquelle ils auraient géré des avoirs américains non déclarés. Votonbel, qui exerce ses activités avec ses clients américains via une filiale agréée aux Etats-Unis, participe au programme dans la troisième catégorie, peu exposée. Etant donné la difficulté à justifier un classement dans cette catégorie, Valiant et la BCBE ont préférer choisir la catégorie 2 – moins contraignante mais qui implique le paiement d’amendes. Toutefois, les deux banques minimisent le poids de leur activité avec la clientèle américaine.
L’Etablissement de retraite additionnelle de la fonction publique (Erafp) vient d’attribuer 2 mandats actifs et 1 mandat stand-by de gestion de portefeuille d’actions américaines. A l’issue de la procédure de sélection, les mandats actifs ont été attribués à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis Sayles et Robeco Boston Partners. Le mandat stand-by a été attribué à Morgan Stanley IM. «A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros», indique le comuniqué de l’Erafp.
Les ministres des Finances de la zone euro, rassemblés en Eurogroupe, ont approuvé hier le versement d’une nouvelle tranche d’aide à Chypre, après avoir jugé en bonne voie les réformes économiques engagées par le pays. D’ici la fin de l’année, 100 millions d’euros seront versés via le MES, tandis que le FMI versera 86 millions d’euros.
David Wright, le patron de l’Organisation internationale des commissions de valeurs (Iosco) qui regroupe les gendarmes des marchés, a demandé hier à l’Union européenne et aux Etats-Unis d’harmoniser leur approche de la réglementation des dérivés. Lors d’une conférence organisée par ICI Global, une association de gérants, il a indiqué qu’en l'état actuel des dissensions, l’industrie de l’asset management verrait sa facture gonfler pour traiter des produits dérivés.
Après la contraction de 0,1% du PIB français au troisième trimestre, la Banque de France a revu en hausse à 0,5% sa prévision de croissance de l’activité au quatrième trimestre, dans sa deuxième estimation fondée sur son enquête mensuelle de conjoncture de novembre ; elle s’attendait précédemment à une progression de 0,4%. L’enquête fait d’autre part apparaître une hausse d’un point de l’indicateur du climat des affaires dans l’industrie d’un mois sur l’autre, à 101, et un recul d’un point de celui des services, à 92.
La production industrielle allemande a accusé en octobre une baisse inattendue de 1,2%, la plus forte depuis mai, alors que 38 économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,8%. Le ministère de l’Economie a toutefois assuré que ce revers serait rapidement surmonté, en soulignant que «les commandes à l’industrie suggèrent une dynamique haussière et les commandes dans la construction sont positives».
Lloyds Banking Group a annoncé hier soir son intention de céder sa participation résiduelle de 21% dans St James’s Place, spécialisé dans la gestion de fortune, avec une plus-value de cession de 95 millions de livres (113 millions d’euros). Cette opération devrait lui permettre d’améliorer son ratio de capital tier 1, selon les normes de Bâle 3, d’environ 670 millions de livres, soit 24 pb.
Les chrétiens démocrates (CDU) d’Angela Merkel ont approuvé hier, après un vif débat interne, l’accord de gouvernement conclu avec les sociaux-démocrates, ce qui devrait permettre à la chancelière d'être confirmée à son poste dans huit jours. Elle a obtenu l’appui de l’ensemble des 181 délégués réunis en congrès extraordinaire, sauf deux abstentions.
Les ministres du Travail des Vingt-Huit se sont mis d’accord pour renforcer les contrôles sur les «travailleurs détachés» dans un autre pays de la région, a annoncé hier la présidence lituanienne de l’Union européenne. La France avait réclamé de nouvelles règles pour empêcher les abus commis au détriment de ces travailleurs, dont les employeurs ne paient pas toujours comme prévu les cotisations sociales dans les pays d’origine.
Le volume des émissions d’obligations à haut rendement en euros devrait atteindre 55 milliards attendus cette année, après 35 milliards en 2012, selon SG CIB. De quoi permettre de battre un nouveau record pour les émissions d’entreprises au total, à 265 milliards d’euros.
Le groupe Edmond de Rothschild a annoncé hier soir être entré en négociations exclusives avec Caceis pour lui confier ses activités de tenue de comptes, conservation et administration de fonds au Luxembourg. La filiale de conservation du Crédit Agricole reprendra d’ici à fin 2014 une centaine de collaborateurs des back-offices d’Edmond de Rothschild, qui continuera à assurer les fonctions d’administrateur central et de banque dépositaire. Le contrat d’externalisation porte sur 23 milliards d’euros d’actifs gérés via des fonds ouverts ou directement pour le compte de clients privés. A terme, 7 milliards supplémentaires pourraient provenir de la migration des fonds de droit français sur la plate-forme luxembourgeoise. Ces produits sont déjà administrés par Caceis, partenaire de longue date d’Edmond de Rothschild France qui fournit par ailleurs des services de gestion privée à certaines caisses régionales du Crédit Agricole.
Selon le journal qui ne cite pas ses sources, le budget de la défense devrait atteindre au Japon 4.800 milliards de yens (34 milliards d’euros) sur l’exercice commençant en avril 2014, contre 4.750 milliards pour le budget de l’exercice en cours qui avait lui-même augmenté de 0,8% d’un an sur l’autre. Cette décision viserait à répondre à des menaces jugées plus importantes de la part de la Chine et de la Corée du Nord.
Le Bitcoin n’est pas une devise ou un moyen de paiement qui peut être supervisé par la loi sud-coréenne, rapporte le journal de source gouvernementale, en ajoutant que le gouvernement augmentera son degré de vigilance concernant de possibles blanchiments d’argent liés à son utilisation.
L’assureur suisse a choisi BlackRock pour la gestion passive d’une partie de ses fonds en unités de compte, rapporte le site spécialisé. Le fonds d’investissement américain prend la succession de Threadneedle qui conserve la gestion de la partie active des fonds. Celle-ci représentera toujours l’essentiel de ses fonds en unités de compte qui s’élèvent à 15 milliards de livres au total.
Dans le cadre de sa politique d'élargissement de son univers d’investissement et en conformité avec les cinq valeurs de sa charte ISR, l'Établissement de retraite additionnelle de la fonction publique (ERAFP) vient d’attribuer 2 mandats actifs et 1 mandat stand-by de gestion de portefeuille d’Actions américaines. L’ERAFP a lancé en mars 2013, un appel d’offres restreint dont l’objet est la gestion de fonds d’actions américaines. A l’issue de la procédure de sélection, l'Établissement a décidé d’attribuer des mandats actifs à Natixis AM et Robeco Institutional Asset Management. La gestion financière sera respectivement déléguée à Loomis, Sayles & Company et Robeco Boston Partners. Le mandat stand-by a été attribué à Morgan Stanley IM. Les portefeuilles seront principalement investis dans des actions américaines dans une optique de détention à long terme et avec un objectif de surperformance par rapport à l’indice MSCI USA. Il s’agira d’une gestion de conviction sans limite de tracking error. La gestion reposera sur une analyse fondamentale approfondie de chaque action du portefeuille impliquant un dialogue nourri avec les sociétés. La composition du portefeuille devra être conforme au dispositif ISR de l’ERAFP. Pour cela l’entreprise d’investissement analysera chaque action de son portefeuille au regard du dispositif ISR de l’ERAFP par ses propres moyens et/ou en s’appuyant sur des ressources externes. A titre indicatif, les montants investis à un horizon de trois ans pourraient être de l’ordre de 300 millions d’euros. La durée initiale du marché est de cinq ans avec la possibilité pour l’ERAFP de reconduire le marché pour trois périodes successives d’un an chacune.
Nicolas Pernet, Responsable Gestion Retraite, APICIL lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : Dans une même société de gestion, dans un mandat qu’on gère depuis 2008, le mandat large-cap, supérieur à 7 milliards d’euros, a fait - 3,78 %, le mandat small et mid-cap, plafonné à 7 Mds a fait + 36 %. Après nous pouvons parler growth ou value, mais aujourd’hui, cela ne m’intéresse pas. Nous ne sommes pas là chez APICIL et plus particulièrement dans la branche retraite pour spéculer sur les marchés. Nous investissons dans le long terme dans l’intérêt de nos assurés ou adhérents. Au niveau de la prévoyance, compte tenu de Solvency, nous approchons les 10 % d’actions. Aujourd’hui en matière de retraite, pour le fonds ARRCO sur lequel on a une perspective encore plus longue que le fonds AGIRC, nous venons de remonter un peu et nous affichons maintenant 35 % d’actions. La réglementation nous limite à 40 %. Je ne vous cache pas que vu l'évolution des marchés actuelle c’est un peu délicat ; mais nous n’avons jamais été en dessous des 30 %, sauf en 2007-2008. Aujourd’hui, nous en sommes donc a 35 % et à l’intérieur de ces 35 % d’actions, nous avons 10 % sur le fonds mid et small-cap, et 30 % sur les deux autres fonds. Tout le monde est bien d’accord dans notre comité de gestion pour dire que quand on veut investir, on investit dans les small-cap, dans des mid-cap. Mais quand on fait du large-cap, on ne sait pas où investir son argent. Je serais plus agressif en disant que les très grandes large-cap ne sont pas des valeurs qui créent de la richesse, ni de l’emploi. En tant qu’investisseur, je suis très mal à l’aise de mettre de l’argent dans des large-cap parce que je ne sais pas à quoi cela sert ! Je ne suis même pas sûr de gagner de l’argent avec elles. Alors que dans du small et du mid-cap, j’ai un réel intérêt. L’ensemble de la place parle large-cap parce qu’il y a du volume, mais la vérité de l'économie, celle qui nous fait vivre, n’est pas là. On souhaite, quand on va remonter de 3 % dans notre allocation, donner plus de poids aux small et mid-caps qu’aux large-cap. Parce qu’on a une défiance. Au départ, le small et mid-cap faisait royalement le cinquième de l’encours actions ; aujourd’hui on est au tiers de l’encours. On croit beaucoup plus dans le small et mid-cap parce que c’est de la vraie bourse, des vrais investissements.
Selon une étude conduite par Citi, les traders lançant un nouveau fonds alternatif doivent récolter au moins 300 millions de dollars d’actifs pour assumer les coûts réglementaires et compenser la baisse des frais de gestion (1,58% par an actuellement). Avant la crise, les nouveaux entrants pouvaient se lancer avec des actifs chiffrés en dizaines de millions de dollars.