Andrew Reynolds vient d’être nommé au poste nouvellement créé de directeur financier et de responsable de la stratégie pour la zone Asie-Pacifique chez BlackRock, révèle Asia Asset Management. Basé à Hong-Kong, il rejoindra la société de gestion le 25 février et sera rattaché localement à Mark McCombe, senior managing director et président pour l’Asie-Pacifique de BlackRock. Andrew Reynolds sera également responsable des bureaux de Taiwan et de Corée du Sud. Avant de rejoindre BlackRock, Andrew Reynolds a travaillé chez CLSA de 2000 à 2013, assumant notamment le rôle de directeur des opérations au niveau mondial et de directeur général pour l’Asie de 2012 à 2013.
Les stratégies de beta avancé (ou smart beta) jouent un rôle plus important dans quelques-uns des plus gros portefeuilles mondiaux, selon une nouvelle étude de State Street Global Advisors (SSgA) («Beyond Active and Passive, Advanced Beta Comes of Age»). Selon cette étude, 42% des investisseurs utilisent actuellement des stratégies de beta avancé et 24% envisagent d’y recourir au cours des trois prochaines années. Le beta avancé ou smart beta consiste à capturer des primes de risque en fonction de la valorisation, de la capitalisation, de la volatilité de la corrélation et du momentum. Les trois quarts des investisseurs interrogés indiquent que ces stratégies constituent une voie alternative intéressante pour les gestions à la fois active et passive et une évolution significative dans les stratégies d’allocation.L’Europe est en avance sur les Etats-Unis pour l’utilisation, l’allocation et la mesure des stratégies de beta avancé, 25% des sondés européens allouant 20% ou plus d’actions de leur portefeuille à des stratégies de beta avancé contre seulement 4% du côté des sondés nord-américains. Près de 40% des investisseurs engagés dans des stratégies de beta avancé utilisent la basse volatilité et les faibles valorisations, séparément ou en les combinant."Le principal avantage que procurent les stratégies de beta avancé est la capacité de sélectionner un portefeuille qui respecte au mieux des objectifs de risque et de rendement spécifiques, plutôt que d’adopter une approche généraliste», remarque Kristi Mitchem, executive vice president et responsable de la clientèle institutionnelle de la région Amériques chez SSgA. «Alors que nous sommes au début de la courbe d’adoption de ces stratégies, les investisseurs se rendent compte que des rendements similaires peuvent être obtenus à un coût inférieur à la gestion active traditionnelle. On ne peut pas ignorer une telle tendance».
Les investisseurs institutionnels devraient revoir leur approche relative à la construction de leurs portefeuilles actions afin de tirer parti des innovations du secteur, selon un article de la nouvelle publication «Equity investing : Insights into a better portfolio».L’article souligne que les briques qui entrent dans la construction des portefeuilles actions ne se limitent plus à la gestion active et à la gestion passive avec des indices pondérés selon la capitalisation. Il faut maintenant ajouter un troisième pilier, le smart beta, qui vise les facteurs systématiques ou l’investissement thématique pour capturer des primes spécifiques, généralement à un coût très bas."Les développements sur les marchés actions et dans le secteur ont ajouté de la complexité et de la profondeur, en termes de produits disponibles et d’outils de construction de portefeuille. Il ne suffit pas d’avoir une allocation pour engranger du beta et un ou deux gérants actifs pour construire un portefeuille actions. Le détenteur d’actifs est désormais confronté au défi de développer ses propres outils de construction de portefeuille, ou de déléguer cette tâche à des tiers», estime Jim MacLachlan, responsable mondial de la recherche actions chez Towers Watson.Les institutionnels doivent devenir des adeptes de la sélection de gérants, et de la construction de portefeuille, afin d’identifier les gérants d’actifs chevronnés dans un univers où l’on dénombre plusieurs milliers de produits en compétition. Un principe de base est de s’assurer que les gérants actifs soient «best in class» et proposent des stratégies spécifiques qui ne puissent pas être répliquées ailleurs à moindre coût. Les institutionnels pourraient ainsi introduire de nouveaux critères coûts/bénéfices, par exemple en mettant en place un portefeuille long/short en parallèle avec une stratégie long only, ou en développant davantage de stratégies activistes.
Legg Mason fêtera en 2014 son dixième anniversaire de présence sur le marché français. Dans un entretien avec Newsmanagers, Vincent Passa, directeur de la distribution en France, Monaco et Benelux depuis 2007, se félicite de ses résultats commerciaux obtenus en 2013. L'objectif d'un encours de 1 milliard de dollars pour le marché français est à porté de main. En 2014, Legg Mason Paris espère notamment bénéficier de l'intérêt grandissant des institutionnels pour la diversification géographique. Clientèle qui devrait, à terme, représenter un tiers des encours.
Hammerson, troisième foncière britannique par la capitalisation boursière, a annoncé une hausse de 5,7% de son actif net réévalué en 2013, à 573 pence par action. Le groupe a précisé que les Terrasses du port, son nouveau centre commercial à Marseille, ouvrira ses portes début mai.
Le PIB japonais n’a progressé que de 0,3% au dernier trimestre de l’année dernière. Un rythme identique à celui du troisième trimestre et bien inférieur aux prévisions du consensus qui variaient entre 0,4% et 1,1% d’un trimestre sur l’autre. En cause, le commerce extérieur qui a retiré 0,5 point à la croissance, alors que le consommation a apporté une contribution positive de 0,3 point, les investissements des entreprises de 0,2 point et la construction immobilière de 0,1 point. Le consensus table néanmoins sur un nouveau statu quo de la BoJ à l’occasion de sa réunion mensuelle qui se tient aujourd’hui et demain.
Les prix des logements à la vente outre Manche ont progressé de 5,2% en un mois à Londres, selon les statistiques publiées lundi matin par Rightmove, le premier site d’annonces immobilières du pays. Sur un an, la hausse atteint 11,2% dans la capitale britannique. A l'échelon national, la hausse des prix en février s'élève à 3,3% par rapport au mois précédent, et à 6,9% sur 12 mois glissants.
Guggenheim, fournisseur américain de produits indiciels cotés, cherche à s'étendre en Europe, notamment par croissance externe, indique lundi le Financial Times. Le groupe a dressé «une liste de cibles potentielles», selon William Belden, patron de l’activité ETF. Guggenheim a un historique de participation dans le M&A». Ces dernières semaines, le fonds de private equity américain Warburg Pincus a pris le contrôle de l’européen Source, tandis que WisdomTree a annoncé un projet de rachat de BoostETP, un fournisseur britannique.
Jean-François Boulier a été nommé au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l'échelle mondiale d’Aviva Investors. Il conserve ses fonctions actuelles de président du directoire d’ Aviva Investors France et de directeur général d’ Aviva Investors Europe. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements de la filiale de gestion de l’assureur britannique.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire».
L’autorité européenne des marchés a adressé un courrier à la Commission européenne lui réclamant une définition urgente des dérivés, deux jours après l’entrée en vigueur de la communication obligatoire des transactions sur ces contrats financiers. Selon l’Esma, tant que cette définition commune n’aura pas été établie, les autorités nationales n’auront pas à imposer la communication obligatoire des transactions sur certains dérivés de matières premières et de changes.
Les banques ont accordé pour 1.320 milliards de yuans (159 milliards d’euros) de nouveaux prêts en yuans en janvier, soit trois fois le niveau de décembre, a annoncé la Banque populaire de Chine sur son site internet. Le chiffre du premier mois de l’année est habituellement élevé mais il dépasse cette fois les prévisions - les économistes tablaient en moyenne sur 1.100 milliards - et il est au plus haut depuis janvier 2010.
Le président italien Giorgio Napolitano a annoncé vendredi avoir accepté la démission d’Enrico Letta, président du Conseil mis en minorité la veille par son Parti démocrate (PD, centre gauche). Le chef de l’Etat a ajouté qu’il entendait boucler ses consultations d’ici samedi en vue de la formation d’un nouveau gouvernement dont la direction devrait revenir à Matteo Renzi, triomphalement élu en décembre dernier à la tête du Parti démocrate.
La banque centrale russe a laissé aujourd’hui son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire». Le rouble chutait de 0,9% contre euro pour tomber à 48,44, son plus faible niveau historique, ce qui alimente les tensions sur les prix. Parallèlement, la croissance a chuté à 1,3% en 2013, et la banque centrale a revu à la baisse ses prévisions pour cette année, entre 1,5% et 1,8%.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques officielles publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre. Le taux d’utilisation des capacités de production est revenu à 78,5% en janvier contre 78,9% en décembre, soit 1,6 point en dessous de sa moyenne de long terme.
P { margin-bottom: 0.08in; } Shares in Aberdeen Asset Management have fallen below 420 pence, the price at which it finances the cost of the acquisition of Scottish Widows Investment Partnership for GBP550m, Financial News reports. For each penny below this level, the asset management firm will have to pay an additional GBP1.3m, according to estimates by Bank of America Merrill Lynch. Aberdeen will be required to pay Lloyds an additional GBP16.9m over the next 12 months if the decline persists.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Italian asset management firm Azimut has completed its acquisition of 50% of capital in the FuturaInvest group, active in financial advising, and 50% of capital in the Brazilian asset management group. The acquisition is made via the Brazilian sub-holding company AZ Brazil Holding, and with partners at FuturaInvest.
P { margin-bottom: 0.08in; } Two Netherlands-based pension funds whose identities have not been disclosed have launched a request for proposals for club deals in European residential real estate, excluding the Netherlands, the website IPE reports. The consulting firm Grontmij Capital Consultants has been retained to lead the request for proposals. The size of inveatments will total between USD10m to USD30m per mandate. The two pension funds say they prefer an active approach, but may acept core, value-add, opportunistic or sectoral (diversified or specific) approaches.
P { margin-bottom: 0.08in; } Two Netherlands-based pension funds whose identities have not been disclosed have launched a request for proposals for club deals in European residential real estate, excluding the Netherlands, the website IPE reports. The consulting firm Grontmij Capital Consultants has been retained to lead the request for proposals. The size of inveatments will total between USD10m to USD30m per mandate. The two pension funds say they prefer an active approach, but may accept core, value-add, opportunistic or sectoral (diversified or specific) approaches.
New research from Cerulli Associates finds separately managed accounts and fund-of-one investment structures continue to gain popularity among institutional investors.The key difference between a fund of one and a managed account is the ownership and control of the assets. In a managed account, the assets are owned and controlled by the investor; however, in a fund of one, the hedge fund manager retains control. «Demand for alternative assets across retail and institutional channels has recently gained steam,» explains Michele Giuditta, associate director at Cerulli. «Asset managers are broadening options to better meet clients’ needs and objectives, and improving asset vehicles and structures used to package these products,» states Giuditta. «Since the market downturn in 2008, separately managed accounts and fund-of-one structures have increased in popularity among investors. These structures provide institutional investors improved control, transparency, liquidity, and lower fees.»