Natixis a publié ses comptes pour le 1er trimestre 2014, qui affichent une progression des revenus du pôle Epargne, de 18% comparé au 1er trimestre 2013, à 647 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% par rapport au 1er trimestre de l’année dernière, à 488 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation est en hausse de 25% sur la même période, pour s’établir à 121 millions d’euros. Les encours sous gestion atteignent 653 milliards d’euros au 31 mars 2014 (dont 317 milliards d’euros aux Etats-Unis et 325 milliards en Europe), comparé à un niveau de 629 milliards au 31 décembre 2013.La progression est due à l’effet d’une collecte nette de 8,6 milliards, d’un effet de change et périmètre de 4,3 milliards, et d’un effet marché de 10,8 milliards. « La collecte du 1er trimestre 2014 provient quasi exclusivement de la plateforme de distribution internationale, dont 6 milliards sur l’activité retail US », précise Natixis. Dans l’activité d’assurance-vie, le chiffre d’affaires du premier trimestre de cette année est en croissance de 8% comparé à la période équivalente douze mois plus tôt, à 1 milliard d’euros. La collecte nette est de 0,4 milliard sur le trimestre, une progression de 44% par rapport à la même période de l’année précédente. Les encours gérés au 31 mars 2014 sont en hausse de 5% sur un an, à 40,2 Md€. Pour sa part, le PNB de la Banque privée enregistre une croissance de 11% par rapport au premier trimestre 2013, à 31 M€. Les actifs gérés progressent de 9% sur un an, à 23,2 milliards d’euros. La collecte nette, de 0,4 milliard sur le premier trimestre, est générée avec les réseaux Banque Populaire et Caisse d’Epargne et les activités à l’international.Le PNB de Natixis est en hausse de 3% comparé au premier trimestre 2013, à 1 857 millions d’euros, indique la banque en précisant que ses métiers coeurs enregistré une progression de 7% de leurs revenus sur la même période. Enfin, le résultat avant impôt, en hausse de 31%, ressort à 177 millions d’euros », indique un communiqué.
Début d’année timide pour la gestion d’actifs d’Axa. Lors du premier trimestre, cette activité a en effet enregistré une baisse de 6% de son chiffre d’affaires pour s’établir à 777 millions d’euros, contre 827 millions d’euros au premier trimestre 2013. Dans le détail, Axa IM a réalisé un chiffre d’affaires de 276 millions d’euros à fin mars, en baisse de 13 % par rapport aux 317 millions d’euros enregistrés au premier trimestre 2013. Pour sa part, AllianceBernstein affiche 501 millions d’euros de revenus au premier trimestre 2014 contre 511 millions d’euros un an plus tôt, soit un recul de 2%.Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a engrangé 1,5 milliard d’euros de collecte nette, bien loin cependant des 8,4 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier trimestre 2013. De fait, les deux filiales d’Axa ont connu des fortunes diverses. Ainsi, si Axa IM affiche une collecte nette de 4,8 milliards d’euros, AllianceBernstein accuse, en revanche, une décollecte nette de 3,3 milliards d’euros. « Axa IM a bénéficié d’une collecte nette importante sur les produits obligataires, tandis qu’AllianceBernstein a connu une décollecte nette limitée due à la perte de deux contrats institutionnels significatifs, en partie compensée par une collecte nette en gestion privée », explique Axa dans un communiqué. A fin mars, les encours du pôle gestion d’actifs d’Axa s’établissent à 910 milliards d’euros, soit une progression de 1,9% par rapport au 31 décembre 2013 (893 milliards d’euros). A l’issue du premier trimestre, Axa IM affiche 562 milliards d’euros d’actifs sous gestion, en hausse de 2,7 % par rapport à fin 2013 (547 milliards d’euros), tandis qu’AllianceBernstein gère 348 milliards d’euros d’encours, stable par rapport à fin 2013 (346 milliards d’euros).Sur l’ensemble de ce premier trimestre, le groupe Axa accuse un repli de 1% de son chiffre d’affaires à 28,5 milliards d’euros contre 28,9 milliards d’euros au premier trimestre 2013.
Threadneedle Investments accélère son développement sur le marché asiatique. La société de gestion vient en effet de lancer un deuxième fonds pour son équipe implantée à Singapour, révèle Citywire Global. Baptisé Threadneedle (Lux) Flexible Asian Bond Fund, ce véhicule domicilié au Luxembourg ciblera en priorité les investissements du marché asiatique en investissant dans les dettes gouvernementales et non gouvernementales de la région. Le fonds est capable d’investir à la fois dans des obligations «investment grade» et non «investment grade». Ces obligations seront libellées aussi bien en dollars américains qu’en devises asiatiques, à l’exception du yen. Ce fonds sera géré par une équipe dirigée par Clifford Lau, responsable du fixed income pour l’Asie-Pacifique chez Threadneedle.Ce nouveau produit rejoint ainsi le fonds Threadneedle (Luc) Developed Asia Growth and Income Fund, lancé il y a quelques semaines et géré depuis Singapour par Ng Soo Nam, responsable des actions asiatiques (lire NewsManagers du 25 avril 2014).
Candriam, ex-Dexia Asset Management, a annoncé le 6 mais avoir finalisé la troisième et dernière phase de changement de nom de sa gamme de fonds. Ainsi, après les véhicules de droits français et belge en mars, c’est désormais au tour des fonds domiciliés au Luxembourg – soit la majeure partie de sa gamme – d’adopter la signature Candriam en remplacement du nom Dexia. Quatre fonds sont concernés: Candriam Equities L Biotechnology, Candriam Equities L Sustainable World, Candriam Bonds Euro High Yield et, enfin, Candriam Bonds Emerging Markets.
With EUR160bn in assets under management, Pascal Christory, chief investment officer at Axa France, has made the quest for returns the leitmotif for his teams. In order to achieve that, the insurer wants to accelerate its development in lending to businesses and infrastructure debt, whose proportion of investments is expected to rise from 1.5% to 4% in the next three years.
Tom Valverde has joined the US asset management firm Fidelity Investments as senior vice president in charge of sales and client relationship management, Mutual Fund Wire.com reports. According to his LinkedIn profile, he joined the company in April this year, after spending six years at Pershing Advisor Solutions as managing director and chief development officer for the activity and client relationships. In fact this is a return to Valverde’s roots, as between 1998 and 2008 he worked to Fidelity Investments as vice president in charge of institutional sales.
Début d’année timide pour la gestion d’actifs d’Axa. Lors du premier trimestre, cette activité a en effet enregistré une baisse de 6% de son chiffre d’affaires pour s’établir à 777 millions d’euros, contre 827 millions d’euros au premier trimestre 2013. Au cours des trois premiers mois de l’année, le pôle de gestion d’actifs d’Axa a engrangé 1,5 milliard d’euros de collecte nette, bien loin cependant des 8,4 milliards d’euros de souscriptions nettes enregistrées au premier trimestre 2013. Axa IM affiche une collecte nette de 4,8 milliards d’euros mais AllianceBernstein accuse, en revanche, une décollecte nette de 3,3 milliards d’euros. A fin mars, les encours du pôle gestion d’actifs d’Axa s’établissent à 910 milliards d’euros, soit une progression de 1,9% par rapport au 31 décembre 2013 (893 milliards d’euros).
Natixis a publié ses comptes pour le 1er trimestre 2014, qui fait état d’une progression des revenus du pôle Epargne, de 18% comparé au 1er trimestre 2013, à 647 millions d’euros. Le produit net bancaire de la gestion d’actifs progresse de 18% par rapport au 1er trimestre de l’année dernière, à 488 millions d’euros, et le résultat brut d’exploitation est en hausse de 25% sur la même période, pour s’établir à 121 millions d’euros. Les encours sous gestion atteignent 653 milliards d’euros au 31 mars 2014 (dont 317 milliards d’euros aux Etats-Unis et 325 milliards en Europe), comparé à un niveau de 629 milliards au 31 décembre 2013.La progression est due à l’effet d’une collecte nette de 8,6 milliards, d’un effet de change et périmètre de 4,3 milliards, et d’un effet marché de 10,8 milliards. « La collecte du 1er trimestre 2014 provient quasi exclusivement de la plateforme de distribution internationale, dont 6 milliards sur l’activité retail US », précise Natixis.
A financial transaction tax (FTT) will be created in Europe on 1 January 2016 at the latest, and will initially include equities and some derivative products, Austrian finance minister Michael Spindelegger announced in Brussels on 6 May. The minister announced that a consensus had been found on this point between countries which are participating in this increased cooperation, including Germany, France, Italy and Spain, but not the United Kingdom, where the largest financial market in Europe is. “We have reached agreement on the point that this will be a staged approach, starting with equities and certain derivatives” the minister said at a press conference with his colleagues from the 28 EU countries. “The first step in this harmonized FTT is expected to be applied by 1 January 2016 at the latest,” he added. Spindelegger promised that the implementation of the tax would “take into account the concerns” of non-participating countries, but his announcement immediately provoked outcried from the two main opponents of the plans, George Osborne of Britain and Anders Borg of Sweden. “If [this tax] has an impact on other European economies, they have a right to contest it, and we are going to do that,” Osborne said. “There has not been any political consultation .. nor technical work on the impact on non-participating countries,” Borg said, calling the tax “very inefficient and costly” on arrival at the meeting.
L’Autorité européenne des marchés financiers a indiqué avoir approuvé l’enregistrement de la polonaise EuroRating en tant qu’agence de notation crédit (CRA, Credit rating agency). Il s’agit du premier enregistrement par l’Esma depuis juillet 2013. L’autorité est désormais responsable de la supervision de 23 agences enregistrées (ainsi que de 2 agences certifiées).
La filiale de la Société Générale a enregistré une collecte nette de 2,6 milliards d’euros au premier trimestre 2014, portée en particulier par les fonds indiciels (ETF). S’appuyant également sur un effet marché positif d’1 milliard d’euros, les encours de la société de gestion spécialisée (ETF, gestion alternative, gestion structurée et gestion quantitative) ont progressé de 5% par rapport au quatrième trimestre 2013, à 84 milliards d’euros. En revanche, les revenus sont en retrait de 3,4%, à 48 millions d’euros. La Société Générale publiait ce matin ses comptes trimestriels, marqués par la dépréciation de ses activitités russes.
Les crédits aux entreprises non financières ont accusé une quasi stagnation en mars en France avec un taux de progression annuel limité à 0,1%, après des croissances de 0,5% en février et de 0,3% en janvier, selon les données brutes publiées hier par la Banque de France. Si les crédits à l’investissement se sont biens tenus (+2,7% après +2,6% en février et +2,3% en janvier), la contraction des crédits de trésorerie s’est accentuée : -5,8%, soit la baisse la plus forte depuis octobre 2013, après -4,7% en février et -4,5% en janvier.
L’agence de notation a placé sous revue la note de Deutsche Bank dans la perspective d’une possible dégradation. Celle-ci serait limitée à un cran. L’agence évoque la dégradation de la profitabilité de la banque allemande au premier trimestre 2014. Moody’s, qui note à A2 la dette long terme de Deutsche Bank, concentrera son analyse sur les réductions de coût, le renforcement des fonds propres et les cessions d’actifs non stratégiques de la banque.
La taxe sur les transactions financières paraît bien partie pour peupler le cimetière des éléphants législatifs européens. Ses adversaires se réjouiront que cette machine à détruire de la valeur dans l’industrie financière ne puisse sortir des limbes. Quant à ses partisans, ils ont tout lieu d’être furieux devant la valse-hésitation peu glorieuse des onze pays négociateurs, réduits désormais à dix.
Union Bancaire Privée (UBP) vient de lancer une nouvelle stratégie jouant la reprise économique dans les pays périphérique du Vieux Continent. Cette stratégie est matérialisée à travers un nouveau fonds, baptisé UBAM European Opportunities Fund. Le fonds investira dans un portefeuille concentré de 25 à 40 valeurs avec un biais sur les entreprises de taille moyenne.
A l’occasion d’une rencontre avec une mission du FMI, le président de la banque centrale du Nicaragua, Ovidio Reyes, a indiqué que le gouvernement envisageait de solliciter les investisseurs internationaux sur le marché obligataire. Cela nécessiterait une collaboration avec les agences de notation. Il a par ailleurs estimé que la croissance du PIB devrait croître de 4,5% à 5% cette année.
Pour le deuxième trimestre d’affilée, l'économie russe devrait se contracter sur la période d’avril à juin 2014, estime Maxime Orechkine, directeur de la planification à long terme du ministère des Finances. Cité par l’agence de presse RIA, il évoque la faiblesse en avril de la production d'électricité, du transport de marchandises et de la production de gaz.
Afin d’accompagner le développement des ETI et PME, LCL renforce son offre de financement, à travers son pôle capital investissement. L'établissement financier, filiale du Crédit Agricole, crée deux fonds d’investissement pour un montant global de 80 millions d’euros. Les gérants de ces 2 fonds Amundi Private Equity Funds et Omnes Capital auront pour mission d’accompagner les entrepreneurs dans leurs projets de croissance ou de transmission. Ce nouveau dispositif vient compléter un fonds déjà existant, dont la dotation de 40 millions d’euros est totalement investie.
La taxe sur les transactions financières (TTF) verra le jour en Europe au 1er janvier 2016 au plus tard, a annoncé mardi à Bruxelles le ministre des Finances autrichien Michael Spindelegger en marge de l’Ecofin. Elle concernera dans un premier temps les actions et quelques produits dérivés. Le taux de la taxe, son assiette, l’affectation de ses recettes ou la nature des produits dérivés qui pourraient être concernés n’ont cependant pas été précisés. Dix des onze pays soutenant le projet se sont finalement engagés, la Slovénie s'étant exclue du processus en raison de la crise politique qui touche le pays.
La Suisse et Singapour ont signé mardi une déclaration officielle par laquelle ils s’engagent à pratiquer l'échange automatique d’informations bancaires, mettant de facto fin au secret dans ce domaine, a annoncé l’OCDE. Cet engagement à substituer la transmission automatique des données des déposants à l'échange à la demande vaut pour les 34 pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques, ainsi que 13 autres pays, dont la Chine et la Russie.
L’agence de notation Moody’s a placé sous revue la note de Deutsche Bank dans la perspective d’une possible dégradation. Celle-ci serait limitée à un cran. L’agence évoque la dégradation de la profitabilité de la banque allemande au premier trimestre 2014. Moody’s, qui note à A2 la dette long terme de Deutsche Bank, concentrera son analyse sur les réductions de coût, le renforcement des fonds propres et les cessions d’actifs non stratégiques de la banque.
Les crédits aux entreprises non financières ont accusé une quasi stagnation en mars en France avec un taux de progression annuel limité à 0,1%, après des croissances de 0,5% en février et de 0,3% en janvier, selon les données brutes publiées mardi par la Banque de France. Si les crédits à l’investissement se sont biens tenus (+2,7% après +2,6% en février et +2,3% en janvier), la contraction des crédits de trésorerie s’est accentuée : -5,8%, soit la baisse la plus forte depuis octobre 2013, après -4,7% en février et -4,5% en janvier.
Les deux pays ont officiellement signé mardi 6 mai une déclaration officielle par laquelle ils s'engagent à pratiquer l'échange automatique d'informations bancaires