BNY Mellon has announced that it has recruited Ron Bruder as managing director for its wealth management team dedicated to ultra-high net worth families and family offices. Bruder had previously been head of subscriptions to the primary market of the Chicago Board Options Exchange at the bank Goldman Sachs.
Baring Asset Management (Barings) on 6 December announced the appointment of Michael Siciliano as head of sales for North America. He will report to George Harvey, head of sales, development and client services. Michael Siciliano previously worked at Merganser Capital Management in Boston, where he was director of sales. Barings plans to increase its offerings of multi-asset class products to North American clients, strategies which Siciliano knows particularly well, Barings says in a statement.
Handelsblatt reports that Fidelity Investments has submitted a license application to the SEC to create ETFs based on equity and bond indices of both US and foreign securities. The asset management firm is apparently planning to launch ETFs based primarily on fundamental rather than cap-weighted indices, including indices from Wisdom Tree, as well as short ETFs. These plans will only be achieved after some time, as the time required to obtain licenses is a matter of months, and may be over a year.
BNY Mellon Asset Servicing on 6 December announced that Touchstone Investment Advisors, a wholly-owned subsidiary of Western & Southern Financial Group, has retained it for administration, accounting and transfer agency services for its 42 mutual funds, with assets of over USD7bn in 110,000 client accounts. These services had previously been provided by JP Morgan.
On 6 December, the Norwegian finance ministry decided to place Alstom SA on a list of businesses under watch due to gross and unacceptable corruption risks in its activities.In a letter to the finance ministry on 1 December 2010, the Ethics Council recommended that Alstom be removed from the investment universe from the Government Pension Fund – Global (GPFG), the former Oil Fund.The ministry has instructed the Ethics Council to place the company under observation for a period of four years, and to monitor its efforts to fight corruption and develop corruption prevention systems. The Counsel will provide an annual update and issue a new recommendation at the end of the observation period.In his statement, the ministry states that he attaches importance to the fact that Alstom is currently facing legal actions in several countries, and that the outcome of these actions is not yet known.
On the recommendation of the Ethics Council, the Norwegian finance ministry has removed the US firm FMC Corporation and the Canadian Potash Corporation of Saskatchewan (Potash) from the invesment universe of rhte Government Pension Fund Global (GPFG), the former Oil Fund, due to particularly grave violations of ethical principles. The violations are related to purchases of phosphates from the Moroccan Office Chérifien des Phosphates (OCP), which mines the mineral in Western Sahara, a territory which has no government of its own, and no recognized sovereign administrator.In a letter dated 30 September 2011, the finance ministry instructed Norges Bank (which manages the GPFG via its affiliate NBIM) to sell shares in FMC and Potash. The sales have now been completed. As of the end of 2010, GPFG held shares valued at NOK300m in FMC, and NOK1.57bn in Potash.
Le portefeuille obligataire de Spirica (Crédit Agricole Assurances) représente 70% de l’actif général à fin septembre 2011, tandis que la part de l’immobilier s'établit à 16%. Les actifs de diversification ont été renforcés au cours des trois premiers trimestres 2011. Cette poche représente 11% du portefeuille à fin septembre (contre 4% fin décembre 2010). La trésorerie, investie dès que possible tout au long de l’année afin d’optimiser le rendement de l’actif, représentait 3% de l’actif en instantané au 30 septembre 2011. Nous avons renforcé nos investissements dans des obligations d’entreprises industrielles françaises (secteurs : industries - biens et services industriels, bâtiment et matériaux de construction, médias). La part des obligations émises par des entreprises représente 59% du portefeuille obligataire au 30 septembre 2011. Au cours du troisième trimestre, nous avons privilégié les maturités courtes pour bénéficier d’une plus grande flexibilité de gestion. Parmi les actifs de diversification, les OPCVM de multigestion alternative ont bien résisté au cours du troisième trimestre. Spirica s’appuie sur le savoir faire et l’expertise d’Amundi et Amundi Alyernative Investments, pour la gestion financière de ses actifs obligataires et actifs OPCVM diversifiés, et à sélectionné des acteurs majeurs de la gestion immobilière en France pour la gestion des titres immobiliers tels que: La Française AM, Amundi Immobilier, Natixis AMI, BNP REIM.
La Mutuelle Générale gère 1.9 milliards d’euros à fin octobre 2011 dont 70% d’obligations à travers des mandats. Dans un article paru dans Option Finance, Denis Metzger, directeur financier de la Mutuelle Générale revient sur les grandes caractéristique de sa gestion financière: Nous nous focalisons sur les obligations de la zone euro. En revanche, nous possédons uniquement un tiers de titres d’Etats notés triple A, et deux tiers de crédit corporate. Notre allocation d’actifs est également marquée par une part significative, de l’ordre de 6% en immobilier. Nous possédons, à travers une SCI, nos immeubles d’exploitation, ainsi que des immeubles issus de nos anciens centres de vacances. Mais, depuis plusieurs années, nos investissements en immobilier se font uniquement à travers des OPCI. Nous sélectionnons ceux qui investissent en particulier dans des immeubles de bureaux, des locaux commerciaux et des établissements de santé. outre notre poche actions, qui représente 7% de nos encours et qui est gérée à travers des OPCVM, nous détenons aussi en direct des participations dans plusieurs sociétés. Sur le non coté, nous investissons essentiellement à travers des fonds de capital développement sur des entreprises françaises. Nous avons investi par exemple dans des FCPR d’Edmond de Rothschild Investment Partners ou encore Xange Private Equity. Nous travaillons en priorité avec des boutiques et des maisons à taille humaine car nous trouvons que l’accès direct aux gérants y est plus facile. Pour notre gestion à travers des OPCVM, nous travaillons avec Exane, BFT, CPR AM, Rothschild&Cie, Oddo, Métropole Gestion, Efigest, ... Sur nos mandats, nous avons sélectionné cinq principaux acteurs: Rothschild&Cie, Covéa Finance (dans le cadre de notre accord avec la GMF), OFI AM, Tocqueville Finance et, historiquement, La Banque Postale AM.
Les «sherpas» européens envisageraient de permettre au FESF actuel doté de 440 milliards d’euros de poursuivre son activité en l’état, et de créer en parallèle un autre fonds doté de 500 milliards de facilités de crédit qui pourrait voir le jour mi-2012, selon le quotidien qui cite des sources officielles. L’annonce pourrait être faite demain lors du sommet européen (lire aussi page 2).
Le gestionnaire d’actifs britannique met en place des plans de secours disponibles en cas d’éclatement de la zone euro, comme l’indique au quotidien son patron de la gestion Alan Brown. Il s’agit notamment de limiter le risque de contrepartie. Les dénouements par le biais d’interlocuteurs en Allemagne sont privilégiés. Seules les obligations d’«une liste très réduite» d’Etats «les plus puissants» sont acceptées en nantissement.
Londres ne donnera son aval à un nouveau traité européen que dans la mesure où il ne nuit pas à ses intérêts, a indiqué le Premier ministre dans un entretien accordé au quotidien. Si David Cameron précise que «l’objectif le plus important de la Grande-Bretagne est pour le moment de régler le problème de l’Eurogroupe qui a des effets négatifs sur (son) économie», il met en garde les Etats membres de la zone euro. «S’ils optent pour un traité séparé, la Grande-Bretagne n’aura évidemment pas à le signer ni à l’amender, mais s’ils utilisent les institutions européennes, nous insisterons sur les précautions et les garanties dont la Grande-Bretagne a besoin».
Les autorités européennes de la concurrence sont prêtes à empêcher la fusion entre Nyse Euronext et Deutsche Börse si les deux opérateurs boursiers ne consentent pas à de nouvelles cessions d’actifs, a rapporté hier Le Monde. La direction européenne de la concurrence considère qu'à ce stade, le projet déboucherait «sur un double monopole: sur le marché des dérivés en Europe et sur celui du règlement livraison». Deutsche Börse a qualifié cet article de «hautement spéculatif».
Face à une crise de la dette en zone euro qui menace de faire dérailler sa fragile reprise, l’Irlande alourdit la fiscalité. Dans le cadre de la présentation devant le Parlement de la seconde partie d’un nouveau budget de rigueur, le ministre des finances, Michael Noonan, a dévoilé 1,6 milliard d’euros de recettes supplémentaires. L’augmentation de deux points du taux de TVA permettra de dégager 670 millions d’euros, tandis que le relèvement d’autres impôts indirects apportera 330 millions. 600 millions proviendront enfin de mesures fiscales reconduites pour le prochain budget. Le gouvernement a par ailleurs abaissé de 1,6% à 1,3% sa prévision de croissance du PIB l’an prochain. Il estime que l’objectif de réduction du déficit reste valable mais qu’une dégradation supplémentaire des perspectives de croissance pourrait le contraindre à présenter un budget encore plus sévère en 2013 et au-delà.
En prévision du prochain sommet, le président du Conseil européen propose que le MES recapitalise directement des banques en difficulté et se voit donner le statut d’institution de crédit. Il suggère également que ses décisions ne soient plus prises à l’unanimité et plaide pour une révision de son plafond de ressources. Enfin, il estime que ses statuts doivent indiquer clairement que le cas de la Grèce restera «unique et exceptionnel».
Le parlement grec a adopté le projet de budget 2012 du gouvernement de Lucas Papadémos qui prévoit de nouvelles mesures d’austérité très décriées, conformément aux conditions du plan d’aide de 130 milliards d’euros du FMI et de l’UE. Un budget qui vise à ramener le déficit de 9% du PIB à 5,4% l’année prochaine.
Le Premier ministre s’est déclaré hier soir hostile à une hausse du prix du gaz supérieure à 5% en janvier 2012. François Fillon a prédit une hausse «très inférieure» à 10%. «Je souhaiterais que ce soit inférieur à 50% de cette somme», soit 5%, a-t-il ajouté. François Fillon n’a par ailleurs pas exclu de possibles nouveaux ajustements budgétaires en fonction de la réalité de la croissance française de 2012.
Les députés français ont adopté le nouveau projet de loi de finances rectificative pour 2011, le quatrième de l’année, qui inclut plusieurs mesures du dernier plan d'économies présenté le 7 novembre par le gouvernement. Le Sénat, où la gauche est désormais majoritaire, examinera à son tour ce texte à partir du 13 décembre.
Le gouvernement français a annoncé la création d’une filière sport à l’export pour inciter les entreprises à postuler pour les contrats de la Coupe du monde de football au Qatar en 2022, un marché estimé à 100 milliards de dollars. Ont notamment été sollicités Bouygues, Vinci et Veolia.
La première économie d’Amérique latine a enregistré une croissance nulle au troisième trimestre, après une croissance de 7,5% l’an dernier. En rythme annuel, la croissance du Brésil ressort à 2,1% au troisième trimestre, contre 2,4% attendu en moyenne par les analystes interrogés par Reuters.
La BoE a annoncé mardi la création de l’Extended Collateral Term Repo, une nouvelle ligne de liquidité à 30 jours qui permettra aux banques de se refinancer grâce à une gamme très large de collatéraux. Cette facilité est mise en place à titre préventif, la Banque d’Angleterre soulignant que «il n’y a actuellement pas de pénurie de financement à court terme en sterling sur le marché».
La Commission européenne a annoncé mardi l’ouverture d’une enquête sur des soupçons d’entrave à la concurrence sur le marché du livre électronique visant cinq éditeurs et Apple. La procédure concerne le français Hachette Livre (filiale du groupe Lagardère ), le britannique Penguin (propriété de Pearson ), les américains Harper Collins (News Corp. ) et Simon & Schuster (CBS ) ainsi que l’allemand Georg von Holzbrinck, qui détient entre autres la maison d'édition Macmillan.
La banque centrale australienne a abaissé son principal taux d’intérêt de 25 points de base, assouplissant ainsi sa politique monétaire pour la deuxième fois en deux mois, l’apaisement des tensions inflationnistes lui permettant de prendre des mesures pour tenter de se protéger de la crise de la dette en Europe. Ce taux a ainsi été ramené à 4,25% par la Reserve Bank of Australia (RBA) dans un contexte de croissance économique en voie de ralentissement, conséquence de la dégradation des perspectives d’activité mondiale de plus en plus sombres.