Household savings, which are essential to the functioning of the economy, are subject to all kinds of legislative initiatives, particularly in the area of taxation. “Unfortunately, the current policy on savings is not totally up to the challenge of financing our ecnomy,” the chairman of the French financial market authority (Autorité des Marchés Financiers, or AMF), Jean-Pierre Jouyet, claimed on 11 May at the 2012 academic AMF and ACP conference (the latter being the French prudential control authority), dedicated to the consequences of the financial crisis on household savings and sales of financial products. According to the AMF chairman, two major reasons underlie the inadequacies of the tax framework. On the one hand, “some tax incentives are particularly burdensome and have an exaggerated influence on household savings.” In this context, tax breaks tend to be “the alpha and omega of sales of financial products. Neither prospective returns, nor risks, nor the object of financing are taken into account sufficiently at the time the investment decision is taken,” says Jouyet. Meanwhile, the current structure of tax incentices is extremely piecemeal, and sometimes lacks coherence, “due to a desire to treat every particular case and tax break, and to promote this or that activity, in such a way that each legitimate aim unfortunately leads us into a complex and illegibile framework, in which the real contribution to supporting growth and to long-term investment is difficult to measure,” says Joyet. He therefore calls for a “cleaning up of our savings tax policy, so make it support the growth of our country and returns for savings investors.”
Sergio Heuer, chairman of the French funds of hedge funds company Olympia for about a year now, discusses the recent merger of the firm which he leads with the US firm Kenman, in an interview with Newsmanagers. He claims that the move comes as part of a necessary movement of consolidation in the alternative multi-management sector, which has also seen a number of other recent deals. This recomposition is not yet completed, says Heuer, and Olympia Kenmar plans to be a key player.
Net inflows at Axa Wealth, the British arm of the Axa group, totalled GBP845m in first quarter, down 11% compared with first quarter 2011, Fund Web reports. Assets under management as of the end of March 2012 totalled GBP20.1bn, compared with GBP18.6bn in first quarter 2011. Assets on the Architas platform were up 37% in first quarter to USD10.7bn.
As of 31 March, assets in the long-term savings division of Old Mutual, which includes assets managed by Skandia, totalled GBP116.1bn, Fundweb reports. Assets in British-registered funds increased 6% compared with the end of December, to GBP35.6bn, while British platform funds gained 8%, to GBP20.4bn.
Les actions représentent 8,6 % du total des actifs contre 9,3 % au 31/12/2011. CNP Assurances a également poursuivi sa stratégie de cession de dettes souveraines périphériques européennes avec une exposition en baisse de 11 % par rapport au 31/12/2011. Concernant les expositions aux dettes souveraines périphériques de la zone euro, CNP Assurances a poursuivi son programme de cessions volontaires notamment sur l’Italie et l’Espagne. A la suite de l'échange de la dette grecque, la valeur des nouveaux titres grecs dans le portefeuille est de 23 % du principal des anciens titres. Compte tenu des provisions préalablement constituées, aucun impact supplémentaire sur le compte de résultat n’a été enregistré au 1er trimestre 2012. CNP Assurances a recentré ses investissements sur les obligations françaises Par ailleurs, CNP Assurances négocie actuellement avec des banques le rachat de portefeuilles de prêts, a indiqué le directeur général adjoint, Antoine Lissowski, lors d’une conférence téléphonique, en marge de la présentation des résultats. Cette démarche s’inscrit dans la volonté de CNP de restructurer son portefeuille de placements, en réduisant la part des actions et celle des obligations des Etats du sud de l’Europe, a expliqué M. Lissowski. « Nous avons des ressources à long terme et les banques ont des problèmes de financement à long terme », a résumé le numéro deux de CNP. Dans la perspective de l’entrée en vigueur du nouveau cadre réglementaire dit Bâle III, les banques européennes, et françaises en particulier, cherchent, en effet, à sortir de leurs bilans des portefeuilles de prêts qu’elles gardaient jusqu’ici pour l’essentiel. Cette stratégie, induite par l'évolution réglementaire et qui se rapproche du modèle anglo-saxon, doit leur permettre d’améliorer leurs ratios de fonds propres et de pouvoir continuer à prêter. Elle est réalisée essentiellement par voie de titrisation, les portefeuilles de prêts étant transformés en titres financiers qui sont ensuite revendus à des investisseurs, notamment des assureurs. « On est prêt à racheter des prêts, mais on se méfie du risque de titrisation », a prévenu M. Lisswoski, en référence au phénomène qui a démultiplié l’ampleur de la crise du « subprime ». Pour se prémunir contre ces risques, CNP exige que ce ne soit pas la banque qui a consenti les prêts qui réalise la transformation en titres, « pour éviter une asymétrie de l’information », et demande que la banque conserve une partie du risque lié à ces prêts, afin que les intérêts « restent alignés ». Le rendement offert par ces portefeuilles est « plus intéressant que de l’obligataire », a expliqué M. Lissowski, indiquant que les banques, désireuses de sortir rapidement ces portefeuilles de leur bilan, sont souvent prêtes à offrir des conditions avantageuses.
Pour rappel, l’appel d’offres concernait 4 lots: Le premier : deux mandats actions pour un volume de 500 millions d’euros chacun. Le lot 2 inclut trois mandats d’obligations d’Etats (800 millions d’euros chacun). Le troisième se concentre sur trois mandats diversifiés pour 700 millions d’euros chacun. Un dernier lot pour deux mandats investis en obligations indexées à l’inflation. L’IRCANTEC souhaiterait inclure un ensemble de critères ESG pour l’intégralité de son portefeuille. Cependant, il est encore difficile de les appliquer aux obligations d’Etats. Alors qu’il est beaucoup plus simple de juger les entreprises sur leurs comportements sociaux et environnementaux. Dès lors, le régime préfère décaler ses investissements en obligations d’Etats à la seconde partie de l’année. Le comité de direction travaille sur ce sujet et espère trouver une solution appropriée dans les prochains mois. L’introduction de critères ESG pour les obligations d’Etats devrait être finalisée cette année. L’IRCANTEC travaille avec quelques spécialistes pour mener à bien cette tâche. Cedrus Partners conseille le régime sur ses appels d’offres ISR. Vigeo, agence de notation et de recherche veillera à ce que les critères ESG soient maintenus dans les investissements effectués. Désireux de s’améliorer sur les problématiques ESG, le régime n’exclut pas d’adopter les principes pour l’investissement responsable des Nations Unis (UNPRI).
Le Shanghai Securities News croit savoir de source bancaire que les régulateurs chinois souhaitent mettre un terme à l’obligation faite aux investisseurs institutionnels étrangers qualifiés (QFII) d’investir au moins la moitié des fonds en actions. Pékin rechignerait toutefois pour l’instant à laisser les fonds alternatifs internationaux au programme QFII.
L’Association des banques de Hong Kong va tenir une réunion dès aujourd’hui avec Zhang Jianjun, président de la filiale de la Banque populaire de Chine à Shenzhen, afin d’assouplir la limite de 20.000 yuans maximum par transaction autorisée en investissements transfrontaliers dans la devise chinoise, selon le journal qui ne cite pas ses sources. La décision devra recevoir l’aval des autorités hongkongaises.
David Bonderman, le cofondateur du fonds texan, a été la semaine passée le premier représentant d’une société américaine de private equity à fouler le sol birman. Il a rencontré dans le pays des figures politiques et du monde des affaires. Un signe de plus de l’intérêt grandissant des investisseurs internationaux parallèlement à l’allègement des sanctions frappant le pays.
La Commission européenne s’attend à ce que le déficit espagnol atteigne 6,4% du PIB en 2012, alors que le gouvernment s’est engagé à le ramener à 5,3%.
La Chine, le Japon et la Corée du Sud sont convenus hier de lancer rapidement des négociations en vue d’un traité de libre-échange tripartite, un projet dans les cartons depuis dix ans. Les trois pays représentaient en 2010 près de 20% de l'économie mondiale et 18,5% des exportations, selon une étude de faisabilité. Mais les négociations pourraient se heurter à des rivalités géopolitiques, aux barrières douanières ou à des politiques d’investissement divergentes. Le Premier ministre chinois Wen Jiabao, qui a accueilli à Pékin son homologue japonais Yoshihiko Noda et le président sud-coréen Lee Myung-bak, a exhorté les trois pays à coopérer davantage face aux «nombreux facteurs instables, incertains et imprévisibles en Asie du Nord-Est et en Asie de l’Est». «La crise financière internationale n’est pas encore terminée et la perspective de la crise de la dette européenne est incertaine», a ajouté le dirigeant chinois.
Selon le Sunday Times, le fonds LBO nommera cette semaine Simon Borrows au poste de directeur général, en remplacement de Michael Queen. Agé de 53 ans, Simon Borrows a rejoint 3i en octobre dernier comme responsable des investissements. Michael Queen a démissionné en mars sous la pression des actionnaires.
Des dirigeants de TCW ont entamé des discussions préliminaires avec la Société Générale , maison mère de l’un des plus grands gestionnaires de fonds aux Etats-Unis, en vue d’un rachat de la société, selon Reuters. Il n’y a pas de processus formel de cession et le rachat de TCW par ses dirigeants n’est qu’une des nombreuses options envisagées, a précisé l’une des sources. SocGen a démenti tout projet de cession.
Selon une enquête de la Réserve fédérale de Philadelphie, le taux de chômage aux Etats-Unis va reculer cette année et l’année prochaine. Les 39 prévisionnistes interrogés prévoient que le taux de chômage s’inscrira à 8,1% en moyenne cette année et à 7,7% l’année prochaine.
Le sentiment du consommateur américain est monté début mai à son niveau le plus élevé depuis plus de quatre ans en raison de l’optimisme ambiant sur les perspectives du marché du travail, selon l’indice Thomson Reuters/Université du Michigan publié vendredi. Il se situe à 77,8 en mai contre 76,4 en avril, alors que le marché attendait un léger repli, à 76,2. C’est le niveau le plus élevé depuis janvier 2008.
Le chancelier autrichien Werner Faymann souhaite que l’Union européenne adopte un pacte de croissance dès son prochain sommet et investisse dans l'éducation, l’emploi et les infrastructures grâce à des «project bonds». Pier Carlo Padoan, l'économiste en chef de l’OCDE, a estimé de son côté dans un entretien à La Stampa que l’UE devrait exclure les investissements publics du calcul des déficits budgétaires et émettre des euro-obligations.
L’Union chrétienne-démocrate (CDU) de la chancelière allemande Angela Merkel a subi hier une cuisante défaite lors des élections régionales dans le Land conservateur de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. Selon les premières estimations, les sociaux-démocrates du SPD obtiendraient 38,5% des suffrages et devraient être en mesure de former une majorité stable avec les Verts crédités de 12,2% des voix. La CDU voit, elle, son soutien s’effondrer à 25,8% contre près de 35% en 2010, ce qui constitue le plus mauvais résultat des conservateurs depuis 1945 dans cette région dont la population dépasse celle des Pays-Bas. Ce revers pourrait fragiliser la position du gouvernement allemand qui continue de faire pression pour une discipline budgétaire renforcée qui n’est pas du goût de certains Etats comme la Grèce ou l’Italie qui souhaitent une approche plus mesurée pour résoudre la crise.