In a very long article relayed by Handelsblatt, the weekly newsmagazine Wirtschaftwoche claims that subscribers to open-ended real estate funds currently in the process of being liquidated cannot be sure that they will soon see a redemption of their shares, since the banks which provided credit to the funds will have first dibs on the proceeds of sales of properties. Eurohypo (Commerzbank) and WestImmo (WestLB), two institutions which will soon be liquidated, prove to be the toughest at getting their money back. Open-ended real estate funds in Germany still have assets of EUR85bn, distributed over 19 products.The problem of asset sales for vendors is that the banks are hesitant to finance real estate, and that fund managers are not able to get the amounts for the properties that they had figured them at on their books.
On 1 June 2012, a new procedure came into force, by which asset management firms are required to comply with disclosure requirements imposed by the Italian regulatory agency Consob, Bluerating reports. Asset management firms and Sicavs which would like to submit documentation for offerings of OPCVM investment products are now required to use exclusively the online procedure, which requires an account to log in.
Schroders is in talks to enter the real estate lending market, the Financial Times reports. The asset management firm is studying the possibility of launching a division which would provide financing through lending to real estate property owners and developers. Talks are at an early stage, and according to sources familiar with the matter, Schroders has not yet taken a decision about the size of the lending platform.
Stefan Lindermann, who has been the director of distribution and marketing at BZ Fonds, the asset management affiliate of BZ Bank (based in Wilen, in the Swiss canton of Schwyz) since April 2011, has been recruited as director of private label funds for LGT Bank in Liechtenstein from the beginning of June.Lindermann will report directly to Norbert Biedermann, CEO of LGT Bank in Liechtenstein.
According to a survey by Z-Ben Advisors, a decline of 7.35% in revenues and rising costs last year resulted in losses for 25% of asset management firms with Chinese funds. This particularly affected small and mid-sized actors, who did not have sufficient capital to adapt to changing investor demand, rising costs and market trends. Some, however, were able to increase their profit margins by developing non-core product lines.
Following a general shareholders’ meeting held on 25 April, the board of directors at the wealth management firm Compagnie Privée de Conseils et d’Investissements (CPCI) has held the second round of its capital increase share offering, increasing the number of shares from 6 to 7 million, enacting a decision by the shareholders’ meeting of 9 July 2010, Agefi Switzerland reports. The capital increase comes as part of a continuing development strategy at CPCI, which includes the integration or acqusition of third-party asset management firms. In addition to third-party asset management firms, CPCI continues to be interested in all types of acquisitions in Switzerland which are compatible with its current structure and its development plans.
Stephen Kamp has been appointed as deputy head for Latin America, Spain and Israel, Julius Bär announced in a statement on 4 June. He will be based in Geneva. Kemp will assist Gustavo Raitzin, member of the executive board at the private bank. He will also participate in several projects, according to a statement released on Monday. Kamp will serve Israeli clients, whether or not they are resident in Israel. Julius Bär opened an office in Tel Aviv in March this year. The bank also acquired a minority stake of 30% in GPS, the largest Brazilian private wealth management firm, in 2011. Kamp previously worked at HSBC, where he served as chief administrative officer for the private bank in the EMEA region (Europe, Middle East, Africa).
Francis Weber, directeur financier de Réunica lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers: Dans notre cas, notre période d’observation d’un fonds ouvert est en gros d’un an et demi. Si le gérant ne surperforme pas ou ne fait pas une bonne performance au moins en indice pendant un an et demi, on aurait tendance, sauf cas particulier, à le sortir assez rapidement. Nous avons une période d’observation relativement courte, nous sommes moins patients que dans le cadre d’un mandat. On ne peut pas accepter un gérant qui serait sous-performant pendant trois ans. C’est vrai que les conseils d’administration nous donnent davantage cette pression aujourd’hui. Nous regardons les portefeuilles au mois le mois. Évidemment, on ne peut pas surperformer tous les mois, mais on est dans des délais relativement courts. Vous avez dans les conseils souvent des non-spécialistes, ils considèrent que les spécialistes doivent savoir. Ils doivent savoir sélectionner les bonnes valeurs, ils doivent connaître le timing des marchés et donc surperformer tout le temps. Mais nous savons bien, nous, que malheureusement ce n’est pas possible. On n’a pas un temps infini devant nous, on ne peut pas attendre cinq ans pour avoir de la performance. Nous avons des actifs de 8 milliards d’euros. Nous travaillons avec 10-12 gérants de fonds dédiés et avec une bonne soixantaine de gérants sur des fonds ouverts. Nous avons aussi des fonds de fonds qui sont délégués. Si on regarde par transparence, nous avons beaucoup plus de gérants, peut-être 150 gérants. Mais, en direct, nous travaillons avec 60-70 gérants. Les fonds ouverts représentent 20% des encours. Nous n’avons pas de ligne directe en interne.
La suspension inédite du paiement des coupons a surpris les investisseurs. Mais les autres banques ne devraient que peu ou pas du tout suivre cet exemple
Seul un particulier sur dix estime qu’il s’agit d’un «bon moment» pour placer une partie de son épargne en Bourse. Une opinion partagée par 23% des actionnaires, réputés plus avertis, selon le journal qui cite une étude TNS Sofres. «Du jamais-vu» précise le quotidien. D’ailleurs, 91% des personnes sondées par l’étude jugent le marché des actions «risqué».
Le quotidien croit savoir de sources proches que le gestionnaire d’actifs britannique songe à mettre en place une activité dédiée au financement des foncières et promoteurs immobiliers au sein de la division spécialisée dans la détention d’actifs immobiliers. Les discussions n’en sont qu’à un stade préliminaire et Schroders n’a pas d’idée précise des sommes qui pourraient être mises en jeu. Responsable de l’immobilier chez Schroders, William Hill a refusé d’évoquer le projet tout en reconnaissant que «le retrait des banques du financement senior a créé une opportunité très intéressante à exploiter pour d’autres sources de capital».
La commission chinoise de régulation des marchés a mis entre parenthèses son projet de compartiment dédié aux valeurs étrangères en Bourse de Shanghai en raison des turbulences rencontrées par les marchés de capitaux mondiaux et domestiques, fait savoir le 21st Century Business Herald. La commission préfère actuellement se consacrer à la mise en route d’un marché à terme.
Le gérant vedette de BlackRock a annoncé son départ à la retraite dans une note interne destinée aux salariés de BlackRock et dont Reuters a obtenu copie. Il assurera la transition de la gestion jusqu’au 30 juin tout en restant disponible jusqu’à la fin de l’année.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont reculé en avril pour la troisième fois en quatre mois, la demande baissant pour quasiment tous les produits. Selon les chiffres publiés par le département du Commerce, ces commandes ont baissé de 0,6% après un recul, plus marqué qu’initialement estimé, de 2,1% en mars.
La jeune pousse californienne Meebo, active dans le domaine des sites de réseaux sociaux, a fait part d’un accord de rachat par Google. Le blog All Things Digital avait évoqué cette transaction le mois dernier en évoquant un montant voisin de 100 millions de dollars.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations souveraines la semaine dernière, confirmant ainsi sa volonté de résister aux pressions en faveur d’une intervention pour faire baisser les rendements de la dette espagnole. Ces rachats dans le cadre du SMP sont donc restés en sommeil pour la douzième semaine consécutive.
«Si cette décollecte, attribuable à des facteurs tant structurels que conjoncturels, pose des problèmes de rentabilité à moyen terme, elle ne s’accompagne pas pour l’heure d’un risque de liquidité», estime Moody’s dans un nouveau rapport. En janvier dernier, l’agence a maintenu sa perspective négative sur le secteur français de l’assurance-vie.
La part destinée à l’Asie au sein des investissements mondiaux du capital-investissement a doublé au cours des quatre dernières années pour s’élever l’an passé à 21%. Cette part devrait poursuivre sa progression, selon Bruno Roy de McKinsey, auteur d’un rapport sur le sujet. La région représente en effet 28% du PIB mondial. Le rapport souligne que la Chine a accaparé 45% des investissements sur la zone en 2011.
Les commandes à l’industrie aux Etats-Unis ont reculé en avril pour la troisième fois en quatre mois, la demande baissant pour quasiment tous les produits. Selon les chiffres publiés par le département du Commerce, ces commandes ont baissé de 0,6% après un recul, plus marqué qu’initialement estimé, de 2,1% en mars.
L’AMF a rappelé dans un communiqué que la diffusion à l’attention du public de recommandations d’investissement doit respecter un cadre réglementaire permettant la claire identification de l’auteur des analyses produites et, le cas échéant, des positions prises antérieurement sur les titres concernés par la recommandation.
La Banque centrale européenne n’a procédé à aucun rachat d’obligations souveraines la semaine dernière, confirmant ainsi sa volonté de résister aux pressions en faveur d’une intervention pour faire baisser les rendements de la dette espagnole. Ces rachats dans le cadre du SMP sont donc restés en sommeil pour la douzième semaine consécutive.