D’après BarclayHedge et Trimtabs, les hedge funds ont accusé en avril des remboursements nets de 5,1 milliards de dollars ou 0,3 % de leurs encours, après des souscriptions nettes de 2,8 milliards en mars. Sur la base des résultats communiqués par 3.042 fonds, les actifs totaux à fin avril ressortaient à 1.700 milliards de dollars au 30 avril, ce qui représente une progression de 1,6 % pour les quatre premiers mois de l’année.Sur les douze mois à fin avril, les hedge funds ont enregistré des sorties nettes de plus de 12,7 milliards de dollars, accusant des remboursements nets durant six des mois de cette période.
Pour les quatre premiers mois de cette année, les fonds offerts au public, en Allemagne, ont subi des sorties nettes de presque 4,33 milliards d’euros contre 4,18 milliards pour la période correspondante de 2011, avec des remboursements nets de 6,67 milliards d’euros en avril, imputables d’une part à des rachats de 3,8 milliards d’euros sur le iShares Dax (suivies de rentrées nettes de 3,6 milliards dans ce même ETF) et au transfert d’une gamme de produits de 3,1 milliards d’euros par le groupe Oppenheim à une filiale nouvellement créée.L’association allemande BVI des sociétés de gestion souligne que les fonds institutionnels (Spezialfonds) ont en revanche drainé 18,62 milliards d’euros en janvier-avril, contre 14,26 milliards pour les quatre premiers mois de 2011, dont 4,27 milliards contre 4,11 milliards en avril. Quant aux mandats, ils ont permis de lever 3,31 milliards pour le premier quadrimestre, contre des sorties nettes de 514,5 millions l’an dernier, dont 2,84 milliards en avril contre des sorties de 2,2 milliards pour le mois correspondant de 2011.En ce qui concerne les fonds de valeurs mobilières offerts au public, les remboursements nets de janvier-avril ont totalisé 5,8 milliards d’euros. Mais Allianz a levé preque 5,94 milliards d’euros en net, devançant Union Investment, qui a collecté 1,31 milliard. Les sorties nettes ont dépassé 5,27 milliards pour Blackrock (les ETF d’iShares) 404,9 millions pour Comstage (les ETF de Commerzbank) 2,38 milliards pour Deka (caisses d'épargne) et 1,61 milliard pour DWS/DB Advisors/groupe Deutsche Bank (avec des sorties nettes de 1,29 milliard pour les ETF de db x-trackers. A noter qu’ETFlab (Deka) a drainé 604,4 millions durant les quatre premiers mois de l’année.
JP Morgan Asset Management a recruté Robert Stark au poste nouvellement créé de directeur de l'équipe stratégie et développement, rapporte Mutual Fund Wire. L’intéressé travaillait auparavant chez Russell Investment où il occupait une fonction similaire. Il sera placé sous la direction du chief financial officer de JP Morgan AM, David Brigstocke.
Filiale de Franklin Resources, FranklinTempleton a sollicité de la SEC l’agrément de commercialisation d’ETF à gestion active, rapporte ETF Trust. Le premier produit serait un ETF d’obligations gouvernementales à duration courte, mais la notification fait également allusion au lancement ultérieur de fonds sur d’autres classes d’actifs, y compris les devises, et de fonds de fonds, indique Ignites.
En fusionnant avec Kenmar Group, Olympia Capital Management est mieux placée pour atteindre la rentabilité opérationnelle, estime Fitch Ratings dans un nouveau rapport sur le rapprochement des deux sociétés annoncé le 23 avril. La structure issue de l’opération va en effet parvenir à une taille critique (3,3 milliards de dollars d’actifs à fin avril avec 65 salariés) et va pouvoir réaliser des synergies de coûts dans l’organisation, l’investissement et les opérations. Le nouveau groupe va aussi profiter d’une base d’investisseurs diversifiée géographiquement parlant et d’une offre plus compétitive.Au total, Fitch estime que la fusion annoncée répond en partie aux défis clés que doit relever Olympia.En revanche, l’opération présente aussi certains risques, le principal étant que la transaction n’aboutisse pas et le départ de collaborateurs importants, souligne Fitch. Dans ce cadre, la rétention des professionnels clés sera déterminante pour assurer le succès de l’opération.
La Place de Paris continue à œuvrer pour une meilleure reconnaissance de son image à l'étranger. Lancée l’année dernière comme Pierre Bollon, délégué général de l’AFG, l’annonçait à Newsmanagers le 31 octobre dernier, la marque Paris Fund Industry dispose aujourd’hui d’une présence sur Internet. Edité en anglais à l’adresse www.parisfundindustry.com, le site se veut un portail promotionnel de l’industrie française de la gestion d’actifs. Son objectif est de répondre aux questions que peuvent se poser les investisseurs et gestionnaires étrangers qui souhaitent investir dans des fonds français ou lancer eux-mêmes des produits Ucits ou AIF en France. Encore en construction, les différentes rubriques du site Internet renverront notamment aux sites individuels de sociétés de gestion et d’acteurs de services (dépositaires, valorisateurs, avocats, consultants, fournisseurs de données). Seront également mis à disposition des professionnels des «boîtes à outils» pour souscrire à un produit ou le faire enregistrer. parisfundindustry.com donnera également accès à des documents académiques, dont certaines en langue arabe et chinoise, en rapport avec la gestion d’actifs en France et apportera des réponses aux professionnels souhaitant travailler en France. En plus de ce nouveau site, Paris Fund Industry continuera d’organiser des conférences à l'étranger pour promouvoir la gestion d’actifs française. Plusieurs groupes de travail, pilotés par l’AFG en collaboration avec des membres de l’AFTI et Paris Europlace sont organisés en parallèle pour offrir de nouvelles pistes à l’organisation, sur différents thèmes comme les roadshows, les publications, la mobilisation des prestataires ou encore les «memorandum of understanding» entre l’AMF et ses homologues étrangers. Paris Fund Industry rappelle que la Place de Paris compte plus de 600 sociétés de gestion et qu’elle est la première place en termes d’encours sous gestion en Europe, et la deuxième en termes de domiciliations de fonds. .
Depuis le 8 juin 2012, le parisien Alma Capital & Associés a repris à La Française AM le rôle de société de gestion du FCP de droit français Atlas Maroc* dont l’encours représente environ 16 millions d’euros et qui affiche sur cinq ans une perte de 8,53 % contre une perte de 11,85 % pour son indice de référence, le MASI (Morroccan All Shares Index) en euros. La volatilité est également inférieure à celle du benchmark, à savoir 11,88 % contre 13,16 %, tandis que l'écart de suivi se situe à 4,4 %, avec une volatilité moyenne de l’ordre de 10 %.Le gestionnaire financier par délégation demeure Upline Capital Management, une filiale du groupe Banques Populaires du Maroc. L'équipe de gestion dirigée par Mohammed Zakaria El Kraizi pratique une gestion de conviction, avec les dix premières lignes du portefeuille (sur environ 40, pour 77 titres cotés à Casablanca) représentant plus de 50 % de l’encours. Le taux de rotation évolue entre 50 et 70 %.* FR0010015016
La Française AM a annoncé le 13 juin la création, en association avec une équipe de fondateurs expérimentés issus de banques de financement et d’investissement (BFI), d’une nouvelle société «La Française IS», dotée d’un capital de 10 millions d’euros et détenue à 65% par La Française AM et à 35% par ses quatre fondateurs, pour laquelle un agrément de société de gestion auprès de l’AMF sera sollicité.L’objectif de la nouvelle activité est de pouvoir offrir aux investisseurs une gamme de fonds incorporant des techniques de gestion quantitative et alternative et des solutions d’investissement sur mesure (dans une logique de gestion actif/passif, de besoins en solutions asymétriques et diversifiantes …) au travers de fonds ou de mandats dédiés. Selon Xavier Lépine, président du directoire de la La Française AM, «c’est une activité d’un genre nouveau que nous souhaitons créer puisque intégrant des mécanismes à forte technicité - souvent déployés uniquement dans les salles de marché - dans un environnement d’asset management apportant les meilleures garanties en matière de transparence et de contrôle des risques ». Du fait de sa spécificité, le business model mis en place intégrera au sein de La Française IS les dimensions Gestion, Ingénierie et Distribution, ce qui sera une des clés du succès pour la créativité et la réactivité. Cette nouvelle offre sera donc commercialisée par une équipe commerciale distincte en complète coopération et synergie avec les forces commerciales de La Française AM. « Au-delà des fondateurs, dont l’expérience dans ce domaine est sans conteste, nous avons pour ambition de nous entourer de talents et d’experts reconnus, pour constituer une équipe d’une trentaine de personnes à horizon 2015 et devenir rapidement une référence du marché », souligne Patrick Rivière, directeur général de La Française AM. La société, qui devrait être créée en septembre, devrait démarrer ses activités début 2013 avec une quinzaine de personnes. La création de cette branche d’activité constitue pour le groupe un nouveau moteur de croissance et de création de valeur au service des investisseurs aux côtés des activités historiques du groupe. A la faveur de la création de cette entité, le groupe La Française AM sera renommé «Groupe La Française», la marque La Française AM étant exclusivement utilisée pour les activités historiques valeurs mobilières et immobilier du groupe. Deux autres projets structurants pour le groupe seront poursuivis cette année. Tout d’abord, le regroupement des prises de participations dans Next AM, la nouvelle structure d’incubation créée en décembre 2011 et qui sera entièrement finalisée au troisième trimestre 2012. Le nombre de participations s'élève à 21 pour un encours de l’ordre de 7,5 milliards d’euros. Jusqu'à trois nouveaux dossiers pourraient être signés d’ici à la fin de l’année, des discussions étant par ailleurs en cours sur trois sorties de participations détenues depuis une dizaine d’années. Après un premier fonds contractuel «NExT Invest», qui a permis de lever 110 millions d’euros, un nouveau fonds contractuel, «NExT Invest II» devrait être lancé début 2013 avec un objectif de l’ordre de 100 millions d’euros. Autre projet structurant pour l’année en cours, le lancement d’une expertise en produits de dette pour le financement de l’immobilier de bureaux. Ce marché est actuellement déserté par ses fournisseurs traditionnels, les banques, alors que le montant des prêts immobiliers commerciaux à refinancer s'élève à quelque 500 milliards d’euros en Europe, dont 20 milliards d’euros en France sur la période 2012-2014. Pour démarrer l’activité, va être constituée au sein de La Française REM une équipé dédiée, de cinq personnes dirigée par Bertrand Carrez. Dans un premier temps, l’offre sera déclinée dans un format de mandat de conseil. Par la suite, dès le quatrième trimestre 2012, la société proposera un produit ouvert –fonds commun de titrisation, CIF- dont le choix n’est pas encore complètement arrêté. En attendant de cueillir les premiers fruits de ces nouvelles activités, La Française AM a très bien démarré l’année avec une collecte nette de 952 millions d’euros entre janvier et mai 2012. A fin mai, les actifs sous gestion s'élevaient à 36,40 milliards d’euros contre 34,77 milliards d’euros à fin 2011. L’international, l’un des vecteurs de développement de La Française, pèse dans cet encours 1 milliard d’euros. L’objectif pour 2012 est d’atteindre 1,5 à 2 milliards d’euros. Et si tout se passe bien, les actifs sous gestion pourraient tutoyer la barre des 50 milliards d’euros à l’horizon 2015...
Pour un montant non divulgué, Banca March a pris une participation non précisée dans Consulnor, société indépendante de produits et services financiers pour une clientèle de banque privée et d’investisseurs institutionnels, rapporte Funds People.Consulnor gère environ 900 millions d’euros, dont plus d’un tiers dans 43 sicav espagnoles. Le nouvel ensemble, avec Banca March, représente environ 7,5 milliards d’euros d’actifs gérés en banque privée.
Jean-Noël Vignon, PDG d’Efigest Asset Management, a indiqué mercredi aux investisseurs que la société de gestion « pris toutes les dispositions pour garantir la permanence de la gestion» du fonds Pragmatis Convexe Patrimoine, suite au départ tout récent de Geneviève Werner.Dans un communiqué, le manager précise que la méthodologie, les moyens et les objectifs de ce produit demeurent inchangés et que Bertrand Billé reste gérant du fonds, fonction qu’il assure depuis la création en 2009. Dans un autre communiqué publié peu après, Geneviève Werner insiste sur le fait que sa démission de directeur général délégué et d’administrateur d’Efigest AM est liée à de fortes divergences sur la gestion de l’entreprise et non à des actions de concurrence déloyale.Elle indique par ailleurs que «les avoirs des investisseurs et clients du fonds Convexe, (qu’elle avait) apportés à la société Efigest Asset Management continuent à être gérés efficacement par celui qui fut (son) adjoint depuis 10 ans, aidé de notre gérant junior».
Technicolor a confirmé le 14 juin dans un communiqué avoir reçu le 13 juin à 22h une offre ferme et irrévocable de la part de Vector Capital (« Vector »). Cette offre modifie l’offre soumise à Technicolor par Vector le 25 mai dernier en portant de 1,90 à 2 euros le prix de souscription des actions à émettre dans le cadre de l’augmentation de capital réservée, de sorte que le produit total des augmentations de capital prévues dans cette offre serait compris entre 167 millions d’euros et 191 millions d’euros, à comparer à un produit total d'émission compris entre 162 millions d’euros et 186 millions d’euros dans l’offre initiale de Vector.Vector a indiqué qu’il soumettra au vote de l’Assemblée Générale des Actionnaires du 20 juin les amendements aux résolutions soumises le 25 mai afin de prendre en compte les termes de cette nouvelle offre. Les amendements aux résolutions qui ont été soumises par Vector le 25 mai ainsi que cette nouvelle offre sont disponibles sur le site internet de la Société.
La société crée une activité dédiée aux solutions d’investissement. Elle détiendra 65% du pôle aux côtés des fondateurs, issus de la banque d’investissement, et vise un encours de 6 milliards d’euros d’ici à 2015. Elle lance par ailleurs une expertise en produits de dette dans l’immobilier.
Le sommet prévu les 18 et 19 juin à Los Cabos, au Mexique, au lendemain d’une élection cruciale en Grèce, sera accaparé par les problèmes de la zone euro. Les Européens souhaitent malgré tout que le sujet de la croissance dans les autres économies du monde soit abordé.
Selon des banquiers impliqués dans les discussions cités par le quotidien, la Banque centrale allemande songe à inclure au sein de ses réserves de change des actifs liés au dollar australien comme des obligations. De quoi confirmer le statut de sécurité de la devise face aux turbulences sur le Vieux continent. Des responsables de la Bundesbank ont rencontré ces derniers mois selon le quotidien des interlocuteurs des principales banques australiennes pour évoquer une éventuelle évolution de la stratégie de change. L’intérêt allemand est «très sérieux» selon un banquier. Le quotidien avance que la Bundesbank a commencé à songer à ce mouvement dès 2010.
En dépit des conditions de marché difficiles, l’actif du fonds alternatif londonien de l’ancien directeur général de Man Group, ISAM, a doublé selon le quotidien au cours des douze derniers mois pour atteindre un milliard de dollars. Le fonds aurait recruté Darren Upton, un responsable de la recherche d’AHL, entité de Man Group.
L’économie hongkongaise pourrait recevoir un coup de pouce de la part de la Chine qui envisage de renforcer le pacte de libre-échange scellé entre les deux territoires, selon le South China Morning Post qui cite des propos de Zhang Xiaoqiang, le directeur adjoint de la Commission chinoise des réformes et du développement. Des mesures qui devraient porter sur les échanges, le commerce et les services financiers.
Selon Bloomberg, la société d’investissement a déjà sécurisé 2 milliards de dollars d’engagements pour un nouveau fonds baptisé Carlyle Partners VI. L’objectif final de 10 milliards de dollars est visé. Pour susciter l’intérêt des investisseurs, Carlyle aurait consenti des baisses de commissions.
Une étude d’AllianceBernstein mise sur une croissance annuelle de 13% du marché des fonds indiciels cotés aux Etats-Unis, qui pourrait s’élever à 6.000 milliards de dollars en 2025, contre 1.100 milliards aujourd’hui. Un dynamisme certain, même si cette estimation est inférieure au consensus. Selon l’étude, le rythme annuel de croissance pourrait atteindre 17% si les ETF se montrent capables de faire leur entrée en force sur le marché de l’épargne-retraite «401(k)».
La Chine envisage d’assouplir les restrictions pesant sur les émissions d’obligations à court terme, selon le Wall Street Journal. La loi actuelle en Chine limite la dette obligataire des sociétés à 40% de la valeur de leur actif net, mais en pratique les sociétés AAA sous tutelle de l’Etat sont autorisées à dépasser ce seuil en ne comptabilisant pas les titres de maturité inférieure ou égale à un an. Les autorités envisagent d’élargir cette exception à l’ensemble des sociétés (privées ou sous contrôle de Pékin) notées au moins AA.
Paris Fund Industry, qui rassemble quelque 600 acteurs de la gestion (sociétés de gestion, banques dépositaires, consultants, avocats, fournisseurs de données) basés dans la capitale, a lancé un nouveau portail web. Celui-ci, accessible à l’adresse www.parisfundindustry.com, contient notamment des informations sur le cadre réglementaire applicable en France.