At least 160 mutual funds and ETFs domiciled in the United States in May invested in shares in the social network Facebook, including products from Fidelity, Morgan Stanley, and Oppenheimer Funds, according to the findings of a compilation of monthly filings for June and July, collected by Morningstar and the Wall Street Journal.Some funds would not ordinarily have been permitted to invest in shares in Facebook, which is a high growth tech company. For example, demand came from funds which focused on companies which pay a dividend, such as the Fidelity Dividend Growth, or which may be considered undervalued, or value, such as the Principal LargeCap Value fund or the JPMorgan Intrepid Value fund, even though Facebook does not fall into either of these categories.About 55% of funds which hold shares in Facebook are invested in by defined contribution savings plans, such as 401(k) plans, the analyst BrightScope reports.This demonstrates the latitude which fund managers may have, and should serve as a reminder to investors that managers are not free of gregarious instincts, analysts point out.
In the first few days of July, those holding out hopes for European government bonds and of interest rate cuts in Europe and China were awash in profit warnings and mediocre economic outlooks.Bond funds finished the week ending on 4 July with inflows over five months and the largest weekly inflows since the beginning of the year, according to estimates from EPFR Global. High yield bond funds attracted over USD1.5bn, and emerging market bond funds also finished the week with strong inflows.Equity funds posted net inflows of nearly USD9bn, but this was largely due to inflows to US ETFs.Money market funds underwent redemptions totalling USD21.54bn, largely under the effect of outflows from European money market funds.
Axa Private Equity, filiale de l’assureur Axa spécialisée dans l’investissement dans les sociétés non cotées, va racheter un portefeuille de 850 millions de dollars (674 millions d’euros) à Omers Private Equity, filiale du fonds de pension canadien Omers, selon un communiqué. Ce portefeuille est composé de « 11 fonds de capital-investissement » ainsi que « d’engagements non appelés », est-il précisé dans le communiqué. « C’est une très grosse transaction pour laquelle nous avons une excellente visibilité sur la qualité des actifs, notamment grâce à notre présence en tant qu’investisseurs dans la plupart des fonds », a précisé Benoît Verbrugghe, responsable du bureau américain d’AXA PE, cité dans le communiqué. Axa PE avait racheté un portefeuille de fonds de capital-investissement et de participations pour 1,7 milliard de dollars (1,16 milliard d’euros) à la banque américaine Citigroup en juin 2011.
Jean-Claude Guimiot, Directeur général délégué d’AGRICA Épargne : L'évolution des prévisions économiques nous conduit à être prudents dans la mise en ??uvre de notre politique de placements. La surprise des marchés est incontestablement la baisse des taux à long terme dans les pays développés les mieux notés. Cette baisse des taux profite aux portefeuilles investis en obligations à long terme mais ne manque pas de poser beaucoup de questions sur la situation des économies qui suscitent une telle faiblesse de la rémunération des fonds placés à long terme. La volonté des Etats de limiter le coût de leur endettement est certes normale mais quelles peuvent être les motivations d’un investisseur qui investit pour 10 ans à 2 % ? A part un grand pessimisme générant une crainte excessive des actifs à risques, nous ne voyons pas d’autres explications. Si cette possibilité est envisageable, elle nous paraît exagérée et les bons résultats des entreprises industrielles et commerciales nous incitent à rester investis en actions, même si nous restons à l'écart de nombre d’entre elles et en particulier du secteur financier, des services publics, utilities, des télécoms et des sociétés trop domestiques. Par ailleurs, l’immobilier qui avait bien résisté risque fort de marquer le pas comme il l’a déjà fait dans de nombreux pays. Quant aux marchés de taux, la raison impose de ne s’intéresser qu’aux obligations qui offrent un couple rendement/risque raisonnable, les emprunts d’Etat des USA, du Royaume-Uni et de l’Allemagne n’entrant pas dans cette catégorie.
L'économie américaine a créé moins d’emplois que prévu en juin, augmentant d’autant la pression sur la Réserve fédérale pour qu’elle prenne des initiatives propres à relancer la croissance, par exemple un troisième assouplissement quantitatif (QE3). Le département du Travail a annoncé vendredi 80.000 créations d’emplois le mois dernier, alors que le consensus des économistes en attendait 100.000, après 77.000 emplois créés en mai (69.000 en première estimation). Le taux de chômage n’a pas bougé, ressortant à 8,2% en juin, comme en mai et comme prévu par les économistes. La nouvelle a accentué les pertes des indices boursiers européens, tandis que le S&P 500 cédait environ 1% à l’ouverture.
Le conseil des ministres italien a approuvé un plan d'économies de 4,5 milliards d’euros cette année, qui passera par la baisse des dépenses de santé et du nombre de fonctionnaires. L’effet en année pleine sera de 10,5 milliards en 2013 et 11 milliards en 2014. Ces mesures visent à compenser le décalage dans le temps de la hausse de la TVA, qui figurait dans le plan d’austérité présenté par Mario Monti en décembre, mais dont l’application a été reportée d’octobre 2012 à juillet 2013.
Les coûts d’emprunt de l’Espagne ont repassé vendredi la barre de 7%, jugée intenable sur une durée prolongée, les investisseurs recommençant à se défaire d’actifs jugés risqués en raison de leurs interrogations sur l’efficacité des outils anti-crise utilisés ces derniers jours. Vers 12h30, le rendement de l’emprunt espagnol à dix ans progressait de 21 points de base, à 7%. Le rendement des obligations italiennes à dix ans augmentait de son côté de cinq points de base à 6,04%.
Le déficit commercial de la France s’est amélioré d’environ 500 millions d’euros en mai à 5,325 milliards d’euros, un chiffre meilleur que les prévisions, après -5,768 en avril, ont annoncé vendredi les Douanes. Le déficit depuis début janvier atteint 28,462 milliards d’euros à fin mai contre 32,702 sur la même période de 2011 (chiffres CVS/CJO, comme les chiffres mensuels). Sur les 12 derniers mois, le déficit atteint 67,559 milliards d’euros. Il avait été de 70,799 sur l’ensemble de 2011, un record. Les exportations ont augmenté à 37,440 milliards d’euros en mai contre 36,969 milliards en avril (chiffres FAB, CVS/CJO). Les importations sont stables à 42,765 milliards d’euros après 42,737 milliards un mois plus tôt.
La production industrielle a augmenté bien plus que prévu en mai, selon des données publiées vendredi par le ministère de l’Economie, qui suggèrent la capacité de résistance de la première économie de la zone euro malgré la crise de la dette qui l’entoure. Cette production a augmenté de 1,6% en mai, tirée par une hausse de 3,8% de la production de biens de consommation courante et une progression de 3,1% de l’activité de construction. Les économistes avaient tablé sur une hausse de 0,1%.
L’Agence France Trésor annonce l’adjudication, le lundi 9 juillet, d’un montant compris entre 6,6 et 7,8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 11 octobre , entre 1,6 et 2 milliards de bons à 24 semaines, à échéance du 27 décembre et entre 1,4 et 1,8 milliard de bons à 50 semaines, à échéance du 27 juin 2013.
Christine Lagarde, la directrice générale du Fonds monétaire international (FMI) a constaté vendredi une détérioration de l'économie mondiale, ajoutant «qu’au cours des derniers mois, les perspectives mondiales sont devenues plus inquiétantes pour l’Europe, les Etats-Unis et certains grands pays émergents», a déclaré Christine Lagarde lors d’un discours prononcé à Tokyo.
Géré par CDC Entreprises, le fonds commun de placement à risque «Ecotechnologies» va investir dans des PME spécialisées dans la chimie verte, les énergies renouvelables ou les réseaux électriques intelligents. Le financement de ce fonds de 150 millions d’euros provient du Programme d’Investissement d’Avenir.
Le gouvernement italien a approuvé cette nuit à l’issue d’une réunion qui aura duré plus de sept heures une nouvelle réduction des dépenses de l’Etat de 4,5 milliards d’euros cette année. Une grande partie de ces réductions de dépenses concerne la santé et l’administration publique qui verront leurs dirigeants réduits de 20% et le total des effectifs de 10%. Ces mesures, avec les 10,5 milliards de coupes prévues pour l’année fiscale 2013 et 11 milliards pour 2014, devraient permettre de décaler la mise en œuvre de la hausse de la TVA, qui devait passer de 21 à 23%, jusqu’au mois de juillet de l’année prochaine. Une mesure que le gouvernement souhaitait éviter estimant qu’elle pourrait aggraver la récession. «Les coupes ne vont d’aucune manière réduire la qualité des services publics fournis aux citoyens, mais au contraire d’améliorer la qualité et l’efficacité» a tenu à rassurer le premier ministre Mario Monti.
Doha, deuxième plus grand actionnaire de Xstrata, a déclaré rester « ferme » sur sa volonté d’obtenir une offre améliorée de la part de Glencore, qui espère racheter le groupe minier pour 21 milliards d’euros. Le Qatar, qui détient une participation de 11% dans Xstrata, demande une offre à 3,25 nouvelles actions pour chaque titre Xstrata. Glencore propose pour le moment 2,8 nouvelles actions.
La National Asset Management Agency (NAMA) avait indiqué en 2010 avoir élaboré un plan d’entreprise prévoyant un scénario central d’un bénéfice d’un milliard d’euros lors de son démantèlement, programmée en 2020. Mais après examen de ce plan plus tôt dans l’année, le directeur général de la NAMA Brendan McDonagh a expliqué devant une commission parlementaire que ce scénario n'était plus d’actualité. «Notre scénario de base est un résultat à l'équilibre», a-t-il déclaré.
La société cotée de private equity a signé un engagement pour investir 90 millions d’euros sur quatre ans dans le fonds Apax VIII, géré par Apax Partners. «En investissant dans le fonds Apax VIII, Altamir Amboise va diversifier ses investissements et ainsi saisir de nouvelles opportunités de croissance dans des zone géographiques en fort développement», a déclaré Maurice Tchénio, président d’Altamir Amboise Gérance.
Les sociétés et gouvernements des économies émergentes ont émis une moyenne de 7,7 milliards de dollars par semaine lors des deux semaines qui se sont achevées le 29 juin dernier, contre 2,3 milliards lors des cinq semaines précédentes, selon le journal qui cite des chiffres de Dealogic. Un rythme jamais vu qui traduit l’appétit des investisseurs pour les actifs aux rendements plus élevés. Parmi les émissionscomprises dans la période, la banque russe VEB a émis un milliard de dollars à 10 ans le 26 juin, le gouvernement du Bahreïn a émis 1,5 milliard à 10 ans le 27 juin et le mexicain Pemex 1,75 milliard à 32 ans le 19 juin dernier.
Au deuxième trimestre, le volume des transactions a chuté de 21%, selon les statistiques d’Immostat, mais les investissements restent soutenus grâce à plusieurs grosses transactions, notamment des fonds du Moyen-Orient. Ils se montent à 4,8 milliards d’euros sur le semestre.
Global head of SRI equities depuis 2007, Jan Peterhans, qui était depuis 10 ans chez UBS, rejoindra au 1er septembre Swisscanto comme directeur de la gestion actions. Il sera sera responsable de l’application de la stratégie cœur/satellite pour les fonds d’actions de Swisscanto.De plus, en tant que spécialiste de l’investissement socialement responsable (ISR), il poursuivra le travail de Swisscanto dans ce domaine et contribuera de manière à ce que Swisscanto applique avec succès les Principes des Nations Unies pour l’investissement responsable (United Nations Principles for Responsible Investment – UN PRI).Jan Peterhans reprendra la direction de l’équipe chargée de gestion actions, provisoirement supervisée par Ben Hauzenberger depuis le décès en février de l’ancien responsable, Patrik Schaeuber, suite à un accident de ski.
Le plan stratégique d’Aviva que Newsmanagers a annoncé hier a identifié 58 métiers du groupe, dont 15 jugés performants, 27 qui doivent être améliorés et 16 qui vont être cédés. Selon L’Agefi de ce vendredi, le marché français fait partie des 27 divisions destinées à améliorer leurs résultats. Pour leur part, les quinze meilleurs élèves sont ceux qui parviennent à générer des retours sur capitaux élevés (22%) à l’image de l’assurance-vie en Pologne, à Singapour ou encore en Turquie. Le groupe s’est également fixé un nouvel objectif de réduction des coûts à hauteur de 400 millions de livres entre fin 2011 et début 2014. Ces économies se feront au travers de coupes dans la technologie, les fonctions support mais aussi la diminution des strates hiérarchiques au sein de l’entreprise : 5 couches d’intervention au lieu de 9 entre le directeur général et l’opérationnel. Les cadres intermédiaires seront les plus touchés, précise le quotidien.
Sarasin & Partners LLP, filiale commune du suisse Banque Sarasin et du management local à Londres, a annoncé la promotion de trois de ses gérants au rang d’associés.Ces nominations concernent : Oliver Bates, qui est principalement responsable de portefeuilles pour des organisations caritatives et des fonds de pension, Nicholas Lambert, qui gère des portefeuilles tant pour des clients privés que pour des «charities», et enfin David Vickers, gérant de fonds institutionnels chargé de mandats cantonnés pour des fonds de pension et des compagnies d’assurances, en plus d'être associé à la gestion des fonds multi-classes d’actifs de la gamme Sarasin.