The Global Multi Asset unit of JP Morgan has announced the launch of a new series of target date funds, with a passive management component. The ten new strategies offered by JP Morgan in the SmartRetirement Blend range use the same allocation models as its reference target date funds, the SmartRetirement range, whose assets under management total over USD12bn. The latter funds are managed actively, while the new funds will use ETFs based on indices to allocate to certain asset classes, such as US equities.
Acropole Asset Management this summer launched Acropole Patrimoine, a fund of funds developed on the basis of eight funds of its product range, with three allocations, to convertibles, credit and absolute returns. The asset management firm specialised in convertible bonds is planning to use the product as a bridgehead to retail clients, via private banks and independent financial advisers. Virtually all of its assets have hitherto come from institutional clients, who are more familiar with this relatively technical asset class. Acropole AM now holds a 7% market share in convertible bonds. But with the arrival of new competitors in this asset class, which is largely a province of institutional investors, the asset management firm needs to turn to new sales outlets for its products. It is hoping to bring in up to EUR50m for Acropole Patrimoine in the next 18 to 24 months. After a first foray into the French retail market, Acropole AM will next attach the European retail market, with this fund as the advance guard. Acropole AM currently has slightly under EUR800m in assets under management. “Net inflows have totalled EUR50m since the beginning of the year, while market effects have also come to EUR50m,” says Jacques Joakimides, chairman of the asset management firm. Characteristics of the fund ISIN code: I-class shares (minimal subscription: EUR100,000) FR0011263524, R-class shares FR0011263532 Management fees: I-class shares: 0.3%; R-class shares: 1.2% Variable management fees: 10% on performance exceeding the capitalised Eonia Subscription commission: Maximum 1%, not paid into the fund
A regulatory requirement for all constant net asset value European money market funds to switch to a partial variable net asset value model would have little impact on fund ratings, Fitch Ratings says. Fitch thinks a move to partial variable net asset value (VNAV) funds - where assets with a residual maturity of less than three months continue to be priced on an amortised cost basis - along with new rules to combat liquidity risk, are among the most likely outcomes of the reviews of MMF regulation taking place in Europe. Liquidity risks could also be subject to new rules. The main uncertainty would be the reaction of investors and whether the switch could lead to significant disruption or outflows from a EUR500bn market segment. Fitch will be conducting a survey of investors in the coming weeks to identify the main implications of any regulatory changes.
La Caisse d’Epargne Provence Alpes Corse a sponsorisé le fonds d’investissement de proximité Tertium (géré par Tertium Invest), à hauteur de 10 millions d’euros. Doté de 13 millions d’euros, le FCPR sera complété d’une seconde tranche en 2013 et vise à soutenir la croissance des PME régionales en renforçant leurs fonds propres, avec des tickets de 500 000 à 1,5 millions d’euros. Le fonds, qui ne prendra que des participations minoritaires, cible des entreprises rentables et en croissance réalisant un chiffre d’affaire de plus de 5 millions d’euros. Interrogé sur le sujet, le directeur Investissements et Participations de la CEPAC, Jean Ticory, précise que cet investissement s’inscrit dans « une politique de recentrage ultra-régionale » de la caisse, avec l’objectif de « structurer le tissu économique local ». Le rendement attendu par les dix-neuf investisseurs, tous des chefs d’entreprise locaux en dehors de la CEPAC, serait de l’ordre de 10%. Une trentaine de dossiers sont déjà en cours d’examen tous secteurs d’activités confondus, à l’exception des biotechnologies.
A l’occasion d’un petit-déjeuner organisé par BNP Paribas Securities Services, Odette Cesari, directeur des investissements d’Axa France est revenue sur la stratégie obligataire de l’assureur français. La principale difficulté consiste à trouver du rendement, de façon différente, sur les obligations qui pèsent 80% des encours d’Axa France. Cela est impossible sur les obligations d’Etats de la zone euro notés A, qui ne rapportent plus rien aujourd’hui. Nous avions démarré notre diversification en nous tournant vers le marché de la dette privée US , car le retour sur investissement en euros était intéressant, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui en raison du coût de la couverture de change. En terme de couverture de nos engagements et de respect des contraintes réglementaires, nous recherchons la bonne diversification et structure juridique. Nous privilégions les mid caps loans sur des maturités comprises entre 4 et 7 ans, l’immobilier commercial avec des maturités de 5 à 8 ans (à la fois sur le marché primaire et secondaire) et des maturités plus longues sur les infrastructures. Dans Solvabilité II, la maturité coûte très cher. Sur le crédit, nous devons appliquer un système de notation de nos sous-jacents pour pallier aux carences de la formule standard. On fabrique dès lors une note sur chaque émetteur dans le cadre de notre modèle interne, ce qui suppose d’avoir une opinion sur chaque sous-jacent, en se mettant dans l’hypothèse d’une détention en direct des titres. Depuis 2005, nous apportons également des financements au secteur immobilier au travers de véhicules de dette qui représentent aujourd’hui 2 milliards d’euros d’actifs sous gestion. Nous sommes prêts à abandonner de la liquidité pour obtenir un meilleur rendement, sur des opérations à 300 points de base comme les mid caps loans par exemple. Dans le cadre de nos partenariats avec les banques (SG CIB et CA CIB), nous nous assurons qu’il y a un alignement d’intérêts à chaque fois, qui doit être matérialisé par le fait que la banque conserve une partie de chaque créance dans son bilan. Dans ce cas, nous nous positionnons en refinancement des banques par le rachat de crédits. Récemment, nous avons réalisé deux opérations de mid caps caps loans pour des montants de 200 millions d’euros investis, ce qui peut paraître encore faible au regard de nos encours globaux et des efforts de recrutements d’analystes pour faire fonctionner cette activité. Cependant, nous visons à terme un objectif de 5% de notre allocation d’actifs sous forme de placements privés.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué un peu plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 octobre, à 369.000 contre 392.000 la semaine précédente, a annoncé le département du Travail. Les inscriptions de la semaine au 13 octobre ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 388.000.
Les promesses de ventes immobilières ont augmenté nettement moins que prévu en septembre, selon des données publiées par l’Association nationale des agents immobiliers (NAR), qui signalent toutefois à leur tour une amélioration du secteur. L’indice de la NAR, qui se fonde sur les contrats signés le mois dernier, a augmenté de 0,3% à 99,5 alors que les économistes attendaient une hausse de 2,1%. En août, les promesses de vente avaient reculé de 2,6%.
Les commandes de biens durables aux Etats-Unis ont rebondi plus que prévu en septembre, après un fort recul au mois d’août. Le département du Commerce a fait état d’une hausse de 9,9% des commandes globales le mois dernier. Il a révisé en très légère hausse le chiffre d’août, qui ressort désormais en baisse de 13,1%. Le chiffre de septembre s’explique en grande partie par le bond (+31,7) des commandes d'équipements de transport.
Selon les données brutes publiées par la Banque de France, les encours de crédits aux entreprises non financières ont progressé de 0,6% en rythme annuel le mois dernier, alors que leur hausse était de 1,6% en août. Cette évolution reflète une poursuite de la décélération des crédits d’investissement en France (+2,9% après +3,2% en août, +3,5% en juillet et +3,9% en juin) et une accentuation en parallèle de la contraction des crédits de trésorerie (-5,3% après -3,5%).
La Commission européenne a indiqué avoir proposé de ne plus attribuer à la Roumanie certains fonds structurels européens pour protéger l’intégrité du budget de l’Union. «Les mesures prises aujourd’hui font partie d’une procédure régulière qui vise à protéger les intérêts budgétaires de l’UE et la façon dont l’argent des contribuables est utilisé», a déclaré la Commission.
Fin d’été morose pour les établissements de crédit spécialisés dans le crédit à la consommation : après certains signes d’une stabilisation de l’activité perceptibles ces derniers mois, septembre 2012 enregistre une brusque rechute avec une production qui recule de -11,2% par rapport à septembre 2011, soit la plus forte contraction depuis mars, note L’ASF (Association Française des Sociétés Financières). Les prêts personnels enregistrent la plus forte baisse avec -15,4% par rapport à septembre 2011. Les financements de voitures particulières neuves se contractent de -13,9% par rapport à septembre 2011. Par ailleurs, les crédits aux entreprises et aux ménages de la zone euro ont diminué de 0,8% en septembre, montrent les statistiques mensuelles de la Banque centrale européenne (BCE). Par rapport à août, le montant global des crédits au secteur privé a reculé de 20 milliards d’euros. La masse monétaire M3 de la zone euro, elle, a augmenté de 2,7% en rythme annuel en septembre, marquant un ralentissement par rapport à août (+2,8%).
En dépit du rebond de l'indice PMI chinois et la hausse de l'inflation australienne, les marchés anticipent toujours à 66% un assouplissement en novembre
Thomas Joyce, le PDG du courtier américain récemment sauvé en urgence (par notamment Blackstone et General Atlantic) après des erreurs de trading, est sollicité par divers nouveaux employeurs. Il aurait ainsi eu des discussions préliminaires depuis deux semaines pour assurer la direction du courtier en ligne E*Trade. Le contrat du dirigeant expire en fin d’année.
D’après les spécialistes des collectivités, l’agence de notation s’est désengagée de ce marché. Cela n’a pas empêché les collectivités de réaliser des émissions obligataires, mais ce retrait complique les transactions, notamment pour attirer les investisseurs internationaux.
Le gestionnaire américain AllianceBernstein LP, dont l’encours ressortait à 418,9 milliards de dollars fin septembre et dont les sorties nettes ont représenté 4,4 milliards en juillet-septembre, affiche pour le troisième trimestre une perte d’exploitation de 56 millions de dollars contre des bénéfices de 79 millions au deuxième trimestre 2012 et de 78 millions pour la période correspondante de l’an dernier (lire par ailleurs les résultats d’Axa).
Les actifs sous gestion du pôle Gestion d’actifs du groupe AXA sont en hausse de 52 milliards d’euros à fin septembre par rapport au 31 décembre 2011 et s’établissent à 899 milliards d’euros, a annoncé le 25 octobre le groupe dans un communiqué. Selon Denis Duverne, directeur général délégué d’AXA, «les actifs sous gestion ont augmenté sur la période grâce à la hausse des marchés, tandis que la décollecte nette diminue de façon significative». Les rachats nets sont ressortis à 8,3 milliards d’euros sur les neuf premiers mois de l’année. Ils sont entièrement le fait d’AllianceBernstein, qui a vu sortir 8,4 milliards d’euros, principalement sur le segment institutionnels. En revanche, Axa IM enregistre des souscriptions nettes légères de 0,1 milliard d’euros, essentiellement en raison d’une collecte nette positive chez AXA Fixed Income, AXA Private Equity, AXA Real Estate et AXA Framlington, qui a en partie compensé une décollecte nette principalement suite à la sortie volontaire de plans d’actionnariat salarié non rentables (-4,0 milliards d’euros) et par une décollecte nette chez AXA Rosenberg (-2,0 milliards d’euros) . L'évolution de marché a représenté +63 milliards d’euros, aussi bien chez AXA IM que chez AllianceBernstein, proportionnellement à leur base d’actifs alors que l’effet de change atteint +8 milliards d’euros principalement du fait de la dépréciation de l’euro face aux principales devises. S’ajoute à cela un effet de périmètre de -11 milliards d’euros principalement lié au transfert des actifs de Friends Provident suite à la cession à Resolution des activités Vie au Royaume-Uni, à la cession des activités canadiennes et à la cession des activités en Australie et Nouvelle-Zélande. Le chiffre d’affaires du pôle Gestion d’actifs est en baisse de 6% à 2 460 millions d’euros, principalement en raison de la baisse des commissions de gestion chez AllianceBernstein, reflétant une baisse de 3,9 pdb des points de base moyens et une moindre base d’actifs sous gestion. Le chiffre d’affaires d’AXA IM est stable, la hausse des commissions de gestion étant compensée par la baisse des commissions sur transactions immobilières et des commissions de performance.Le gestionnaire américain AllianceBernstein LP, dont l’encours ressortait à 418,9 milliards de dollars fin septembre et dont les sorties nettes ont représenté 4,4 milliards en juillet-septembre, affiche pour le troisième trimestre une perte d’exploitation de 56 millions de dollars contre des bénéfices de 79 millions au deuxième trimestre 2012 et de 78 millions pour la période correspondante de l’an dernier. Au sein du pôle Vie, Epargne, Retraite, le volume des affaires nouvelles (APE) en unités de compte est en baisse de 1% à 1,4 milliard d’euros. L’Europe continentale est en baisse de 4%, du fait de l’Allemagne (-37%) suite à l’arrêt progressif des ventes du produit « Twinstar » de type GMxB « Variable Annuity », et de la France (-5%) en raison de faibles ventes de produits d’épargne individuelle dans un contexte difficile pour le marché français de l’épargne individuelle en Unités de Compte (en baisse de 29%). Néanmoins la part d’Unités de Compte dans les ventes d’épargne est en hausse de 1 point et s’élève à 24% sur neuf mois, au-dessus de la moyenne du marché français qui s’élève à 13%. A noter aussi que les Etats-Unis sont en hausse de 26%, grâce à la hausse des ventes de produits « Variable Annuity » non GMxB, avec la poursuite du succès du produit « Structured Capital Strategies » désormais distribué dans les réseaux non-propriétaires, ainsi qu’à l’augmentation des ventes de produits de type GMxB « Variable Annuity », notamment avec la nouvelle version du produit « Accumulator » au profil de risque réduit.
La récente arrivée de Guillaume Jonchères chez Banque Leonardo s’accompagne de celle de Jacques Loussert. Ce dernier gérait le Sarbacan Fund chez Sarbacan Capital Limited, avec qui l’ancien président de Cogefi Gestion travaillait, les deux sociétés de gestion étant intégrées dans le groupe Cogefi. De fait, le fonds Imago dont Newsmanagers annonçait il y a quelques jours la création chez Banque Leonardo, sera la copie conforme du fonds Sarbacan. Le fonds long/short investi en valeurs européennes peut de fait revendiquer un track record depuis 2006, avec une performance annuelle de 5,18 % - légèrement inférieure à celle des marchés d’actions donc - mais avec une volatilité inférieure à 5. Ainsi présenté, il devrait séduire la clientèle privée de Banque Leonardo, en étant éligible au plan d'épargne en actions ou à l’assurance vie. Le fonds, selon ses gérants, veut en effet se situer entre le fonds en euros aux rendements en forte baisse, et les fonds exposés aux marchés d’actions. Cela étant, avec un tel produit, la maison présidée par Régis de Pampelonne qui affiche un encours de 850 millions d’euros en gestion privée et 250 millions d’euros en gestion d’actifs, entend surtout séduire des investisseurs institutionnels auprès desquels la banque veut pousser les feux. L’idée étant de compter à la fois sur un produit innovant et de le compléter par du «servicing» au sens large du terme, comprenant, entre autres, des outils de front et de back office, dédiés à la compliance, ainsi qu’une analyse pre-trade, etc. Dans ce cadre, la Banque Leonardo compte présenter prochainement l’ensemble de son offre qui pourra, par la suite, s’appliquer à d’autres fonds.
BNY Mellon a lancé en mars le BNY Mellon Abolute Return Bond Fund, une version Ucits IV de son fonds obligataire de performance absolue géré par sa boutique Insight Investment (280 milliards de dollars d’encours sous gestion). Piloté par Peter Bentley, responsable crédit global et britannique, le produit est désormais commercialisé en France. Le BNY Mellon Abolute Return Bond Fund, qui se base sur une stratégie développée par Insight Investment à partir de 2006, est investi à la fois sur les positions longues et courtes en obligations souveraines, en dette corporate de catégorie d’investissement, en dette corporate high yield, en ABS, en dette émergente ainsi qu’en cash et instruments monétaires. Le fonds, qui pèse actuellement 125 millions de dollars, vise à surperformer l’indice monétaire Euribor 3 mois + 3 % par an. Le contrôle du risque, véritable demande de la part des investisseurs institutionnels, fait partie intégrante de la gestion du fonds. Le risque du portefeuille est évalué à l’aide de systèmes de VaR. L'équipe de gestion définit un cadre «d’unités de risque» définies à partir d’un modèle maison, afin d’allouer le risque au sein de portefeuille. Caractéristiques Code Isin : IE00B706BP88 Investissement minimal : 5.000.000 euros Frais de gestion annuels : 0,50 % Droits d’entrée max. : 5 % Commission de performance : 10 %
Le rapprochement envisagé des structures de gestion d’actifs d’AG2R La Mondiale, Agicam et La Mondiale Gestion d’Actifs (LMGA)* et la constitution d’une seule société de gestion de portefeuilles devrait notamment se traduire par l'émergence d’un ensemble multigestion de taille respectable avec 4 milliards d’euros actuellement, apportés pour moitié chacune par les deux entités participantes. La rationalité devrait aussi être respectée avec l'émergence d’une direction des investissements unifiée.* lire Newsmanagers du 24 octobre
Le FCP de droit français CPR Silver Age, lancé le 22 décembre 2009, atteint à présent 80 millions d’euros et a collecté 28 millions depuis le début de cette année. La barre des 100 millions semble à portée pour la fin de cette année, et CPR Asset Management (groupe Amundi) a obtenu début octobre l’agrément de la BaFin pour la commercialisation en Allemagne tandis qu’un dossier d’homologation a déjà été déposé auprès de la Finma suisse. La Suède est également dans le collimateur et CPR n’exclut pas de créer un clone luxembourgeois, pour toucher une clientèle encore plus vaste (lire également Newsmanagers du 4 octobre)L’idée de base consiste à utiliser la tendance séculaire du vieillissement de la population pour créer un portefeuille d’une cinquantaine de valeurs susceptibles de connaître sur le long terme une croissance supérieure à celle de l'économie et des marchés européens. Depuis le lancement, le fonds affiche (au 15 octobre) une performance de 29,9 % (22,3 % depuis le début de l’année) contre 16,9 % (13,3 %) pour le MSCI Europe en euros, dividendes réinvestis, qui est un repère commercial, les gérants Vafa Ahmadi (responsable de la gestion actions thématique) et Clément Maclou construisant un portefeuille de conviction très actif (environ 50 valeurs) qui s'éloigne très sensiblement de cet indice.Cela se traduit par des surpondérations très importantes pour les valeurs correspondant aux sept macro-secteurs pertinents (épargne financière, dépendance, équipements de santé, loisirs & mode de vie, produits de soin, pharmacie et sécurité). Sans qu’il s’agisse d’un fonds ISR, les gérants incorporent une dimension éthique à leur choix de valeurs, en s’aidant des travaux de Vigeo et d’Amundi ISR. Le fonds bénéficie aussi des conseils d’un comité d’experts de 9 membres dirigé par Gilles Duthil, président de l’institut Silverlife, centre de recherche sur l'économie du vieillissement.Au démarrage, ce fonds a surtout intéressé des investisseurs institutionnels, des mutuelles et des structures d'épargne salariale. A présent, il semble éveiller de l’appétence chez les banquiers privés, les multigérants et les allocateurs.
Morgan Stanley a annoncé le 24 octobre le lancement d’un nouveau fonds dans le cadre de son offre FundLogic Alternatives. En partenariat avec Equinox Fund Management, le MS QTI Ucits Fund est le premier fonds d’une série de quatre stratégies CTA conformes au format Ucits.Equinox est une société de multigestion basée aux Etats-Unis et spécialisée dans la construction de portefeuilles constitués de programmes de CTA. Ses actifs sous gestion s'élèvent en nominal à plus de 2 milliards de dollars. La stratégie systématique proposée par Morgan Stanley a été conçue par Quest Partners, un gérant de CTA basé à New York.