Hermes Real Estate Investment Management, qui gère 5,8 milliards de livres d’encours, vient de nommer Marcus Palmer en tant que responsable de la dette immobilière. Basé à Londres, il est placé sous la direction de Ben Sanderson, directeur des investissements internationaux.Avant de rejoindre HREIML, Marcus Palmer était associé de Chalkhill Partners.
Le britannique Polar Capital vient de recruter deux professionnels de l’investissement, Deane Donnigan et David Pinniger, qui vont renforce le pôle santé du gestionnaire, rapporte Fundweb.Deane Donnigan travaillait précédemment chez Axa Framlington tandis que David Pinniger travaille depuis plus de douze ans sur le secteur de la santé. Polar Capital propose deux stratégies santé : le Polar Capital Healthcare Opportunities fund (478,4 millions de livres), et le Polar Capital Global Healthcare Growth and Income trust (152,6 millions de livres).
L’américain Prudential Real Estate Investors (PRE), filiale d’investissement et de conseil immobiliers de Prudential Financial, a annoncé la nomination d’Eryck Su comme managing director et chief investment officer de Pramerica Real Estate Investors (Asia) Ltd, sa propre filiale pour l’Asie-Pacifique.L’intéressé aura la reponsabilité des acquisitions et des cessions dans la région, dans l’élaboration de la stratégie et de la gestion de portefeuilles régionaux. Il sera également chargé de la stratégie de l’entreprise en Chine et fera partie du comité d’investissement Asie-Pacifique.Auparavant, Eryck Su était managing director et head of Greater China chez Grosvenor Fund Management.
S’il commercialisait déjà ses produits au travers de placement privés en Espagne, le gestionnaire britannique Balton Strategic Partnership a désormais officiellement abordé le marché espagnol en faisant enregistrer par la CNMV sa sicav luxembourgeoise Melchior Selected Trust, qui compte cinq compartiments et affiche un encours de 540 millions d’euros, rapporte Funds People.C’est le sixième gestionnaire étranger à débarquer en Espagne depuis le début de l’année, après J. Chahine Capital, Ellipsis AM, Oaks Field Partners, LarrainVial et Wellington Management.
Le conseil d’administration de Mediobanca a présenté le 21 juin le plan 2014-2016 du groupe, dont l’objectif est de générer en 2016 un rendement des fonds propres de 10-11 %. Il prévoit notamment de simplifier les structures en se focalisant sur trois piliers, la banque d’investissement, la banque du particulier et la gestion de fortune.Pour ce dernier pôle, Mediobanca compte investir en ressources humaines (entre autres en private equity, private debt et crédits non performing) ainsi qu’en technologies pour développer des activités plus margées et moins consommatrices de capital, notamment avec le lancement de Mediobanca Alternative Asset Management (MAAM). L’objectif assigné à la gestion de fortune consiste à générer 15 % des recettes bancaires du groupe en 2016.
Selon l'étude annuelle du cabinet McKinsey, pas moins de 15 % des banques privées européennes afficheraient des pertes d’exploitation en 2012, rapporte Les Echos. Elles n'étaient que de 2 à 3 % dans cette situation avant la crise financière, et la part augmente d’année en année. Pourtant, dans l’ensemble, les 110 banques examinées par le cabinet ont retrouvé des niveaux de résultats d’avant crise, et les ont même dépassés pour 25 % d’entre elles. Le montant des actifs sous gestion s’est redressé de 8 % sur un an. Mais cette hausse des actifs s’explique plus par l’amélioration des marchés en 2012, que par la collecte, qui n’a progressé que modestement. Enfin, le coefficient d’exploitation oscille depuis 2008 entre 26% et 23% contre 35% avant la crise.
P { margin-bottom: 0.08in; } Jamie Douglas, who had been managing director in the chief investment office, responsible for currencies and emerging markets at JPMorgan in London, is joining Man Group as CEO of Man Investments Australia, from 1 July. He will report to Emmanuel Roman, CEO of Man Group.The new arrival will aim to sell the full range of MAN products, including quantitative strategies from AHL, discretionary long-only strategies and GLG hedge funds, as well as funds of hedge funds from FRM.
P { margin-bottom: 0.08in; } The New Zealand Superannuation Fund has announced that it has excluded several operators of nuclear bases from its portfolio, whose assets under management total about USD22bn.Among the exclusions are Babcock & Wilcox, Fluor Corporation, Huntington Ingalls Industries, Jacobs Engineering Group, Serco Group and URS Corporation. The sovereign fund had already excluded Lockheed Martin.As of 31 March 2013, assets of the fund in excluded firms totalled NZD2.2bn. All of these assets have been sold off.The fund has also announced that four previously excluded firms will now be allowed back into the portfolio: General Dynamics, L-3 Communications, Raytheon and Goodrich Corp. These firms have confirmed that they no longer participate in the production of cluster bombs.
Christian Dargnat, directeur des gestions (CIO) de BNP Paribas Investment Partners, a été élu président de l’Efama, l’association européenne des gérants d’actifs, pour un mandat de deux ans. Il était vice-président de l’Efama depuis 2011. Christian Dargnat remplace Claude Kremer.
TIAA-Cref, société prestataire de services financiers et Henderson Global Investors, l’un des plus importants gestionnaires de fonds en Europe, sont aujourd’hui convenus de lancer TIAA Henderson Global Real Estate, une nouvelle société mondiale de gestion d`actifs immobiliers. Le total combiné des actifs immobiliers sous gestion de TIAA-Cref et de la nouvelle entreprise représente 63 milliards de dollars.
AXA Private Equity, un des leaders mondiaux du capital investissement, annonce aujourd’hui avoir signé un accord pour la vente de sa participation majoritaire dans la société Outremer Telecom à Altice, le fonds d’investissement spécialisé dans les télécommunications. Fondé en 1986, Outremer Telecom est le premier opérateur alternatif de télécommunications dans les départements et régions d’outremer. Avec sa marque commerciale Only, le groupe est présent sur la zone Antilles-Guyane et la zone Océan Indien. En 2012, la société a réalisé un chiffre d’affaires de 195 millions d’euros.
L’émirat entend ainsi réaliser un « saut quantique » dans les relations entre les deux pays, a fait savoir l’ambassadeur du Qatar en France dans un entretien au quotidien Qatar Tribune. Mohamed Jaham al Kuwari a précisé que ces investissements concerneraient des « institutions françaises majeures ». La chaîne télévisée Al Djazira rapporte par ailleurs que l’émir du Qatar, Cheikh Hamad bin Khalifa al Thani, doit rencontrer aujourd’hui les membres de la famille royale et les principaux responsables politiques du pays concernant une éventuelle abdication au profit de son fils, le prince héritier Cheikh Tamim.
L’investisseur britannique envisage de racheter l’assureur vie Lincoln Benefit Life pour 600 millions de livres, selon le Sunday Times. Cela marquerait son entrée sur le marché américain. TPG Capital et JC Flowers seraient également sur les rangs.
Selon le rapport trimestriel établi par Ernst & Young, 151 introductions en Bourse ont eu lieu au deuxième trimestre pour une levée totale de 34 milliards de dollars. Il y un an, il y avait eu 242 IPOs pour une levée de 43,8 milliards de dollars. La Bourse américaine a représenté 48 opérations pour 12 milliards récoltés, soit 32% du nombre de transactions dans le monde et 35% des capitaux levés.
La société de gestion britannique poursuit ses développements internationaux après le rachat de Cazenove. Schroders «veut grossir et le fait savoir», selon le quotidien. «Nous disposons de 580 millions de livres sterling de trésorerie», clame ainsi son vice-président exécutif Massimo Tosato. Pour grandir, Schroders se tourne vers l’Asie et les Etats-Unis du fait d’un marché timide en Europe.
En Europe, un gestionnaire de fortune sur six était déficitaire l’an dernier, selon l'étude annuelle de McKinsey. Certains acteurs vont logiquement disparaître ou se consolider, même si l’attrait pour le métier rend les pertes supportables pour certains groupes pluridisciplinaires.
Les placements (immobilier, valeurs mobilières, titres mis en équivalence) représentent 75,7 Mds€ à fin 2012 contre 72,6 Mds€ en 2011. Le contexte de baisse des taux obligataires, de hausse du CAC 40 et de résistance du marché immobilier a permis un accroissement significatif de 5 milliards d’euros des plus-values latentes du groupe. Ces dernières s'élèvent au 31 décembre 2012 à 9,3 Mds€ (4,3 Mds€ pour 2011). Le portefeuille de placements se compose pour l’essentiel d’obligations (77%) et d’actions à hauteur de 15% « depuis le retour de Covéa sur le marché actions début 2009 », rappelle Sophie Beuvaden, directrice générale chargée des finances. Le groupe a cédé les 300 millions d’euros qu’il possédait en emprunts d’Etat espagnol et a par ailleurs réduit son exposition à l’Irlande et au Portugal. Sophie Beuvaden indique en revanche que Covéa s’est positionné sur l’Italie au regard de son amélioration macroéconomique, notamment par rapport à la France. Covéa ne s’intéresse pas aux prêts aux entreprises et aux infrastructures. La directrice générale chargée des finances précise que le groupe a pour habitude d’investir seulement dans les actifs qu’il est en capacité d’analyser lui-même, ce qui n’est pas le cas avec ce type de portefeuilles, ajoute-t-elle. Si Covéa souhaite faire passer la part d’immobilier dans ses actifs de 6% à 9 ou 10%, la prudence reste cependant de mise. La Sgam a notamment refusé l’offre d’une banque portant sur un portefeuille d’environ 200 millions d’euros. Les banques hésitent à accompagner un financement immobilier au-delà de 5 ans, explique Sophie Beuvaden.