Les stratégies de beta avancé (ou smart beta) jouent un rôle plus important dans quelques-uns des plus gros portefeuilles mondiaux, selon une nouvelle étude de State Street Global Advisors (SSgA) («Beyond Active and Passive, Advanced Beta Comes of Age»). Selon cette étude, 42% des investisseurs utilisent actuellement des stratégies de beta avancé et 24% envisagent d’y recourir au cours des trois prochaines années. Le beta avancé ou smart beta consiste à capturer des primes de risque en fonction de la valorisation, de la capitalisation, de la volatilité de la corrélation et du momentum. Les trois quarts des investisseurs interrogés indiquent que ces stratégies constituent une voie alternative intéressante pour les gestions à la fois active et passive et une évolution significative dans les stratégies d’allocation.L’Europe est en avance sur les Etats-Unis pour l’utilisation, l’allocation et la mesure des stratégies de beta avancé, 25% des sondés européens allouant 20% ou plus d’actions de leur portefeuille à des stratégies de beta avancé contre seulement 4% du côté des sondés nord-américains. Près de 40% des investisseurs engagés dans des stratégies de beta avancé utilisent la basse volatilité et les faibles valorisations, séparément ou en les combinant."Le principal avantage que procurent les stratégies de beta avancé est la capacité de sélectionner un portefeuille qui respecte au mieux des objectifs de risque et de rendement spécifiques, plutôt que d’adopter une approche généraliste», remarque Kristi Mitchem, executive vice president et responsable de la clientèle institutionnelle de la région Amériques chez SSgA. «Alors que nous sommes au début de la courbe d’adoption de ces stratégies, les investisseurs se rendent compte que des rendements similaires peuvent être obtenus à un coût inférieur à la gestion active traditionnelle. On ne peut pas ignorer une telle tendance».
Les investisseurs institutionnels devraient revoir leur approche relative à la construction de leurs portefeuilles actions afin de tirer parti des innovations du secteur, selon un article de la nouvelle publication «Equity investing : Insights into a better portfolio».L’article souligne que les briques qui entrent dans la construction des portefeuilles actions ne se limitent plus à la gestion active et à la gestion passive avec des indices pondérés selon la capitalisation. Il faut maintenant ajouter un troisième pilier, le smart beta, qui vise les facteurs systématiques ou l’investissement thématique pour capturer des primes spécifiques, généralement à un coût très bas."Les développements sur les marchés actions et dans le secteur ont ajouté de la complexité et de la profondeur, en termes de produits disponibles et d’outils de construction de portefeuille. Il ne suffit pas d’avoir une allocation pour engranger du beta et un ou deux gérants actifs pour construire un portefeuille actions. Le détenteur d’actifs est désormais confronté au défi de développer ses propres outils de construction de portefeuille, ou de déléguer cette tâche à des tiers», estime Jim MacLachlan, responsable mondial de la recherche actions chez Towers Watson.Les institutionnels doivent devenir des adeptes de la sélection de gérants, et de la construction de portefeuille, afin d’identifier les gérants d’actifs chevronnés dans un univers où l’on dénombre plusieurs milliers de produits en compétition. Un principe de base est de s’assurer que les gérants actifs soient «best in class» et proposent des stratégies spécifiques qui ne puissent pas être répliquées ailleurs à moindre coût. Les institutionnels pourraient ainsi introduire de nouveaux critères coûts/bénéfices, par exemple en mettant en place un portefeuille long/short en parallèle avec une stratégie long only, ou en développant davantage de stratégies activistes.
Hammerson, troisième foncière britannique par la capitalisation boursière, a annoncé une hausse de 5,7% de son actif net réévalué en 2013, à 573 pence par action. Le groupe a précisé que les Terrasses du port, son nouveau centre commercial à Marseille, ouvrira ses portes début mai.
Le PIB japonais n’a progressé que de 0,3% au dernier trimestre de l’année dernière. Un rythme identique à celui du troisième trimestre et bien inférieur aux prévisions du consensus qui variaient entre 0,4% et 1,1% d’un trimestre sur l’autre. En cause, le commerce extérieur qui a retiré 0,5 point à la croissance, alors que le consommation a apporté une contribution positive de 0,3 point, les investissements des entreprises de 0,2 point et la construction immobilière de 0,1 point. Le consensus table néanmoins sur un nouveau statu quo de la BoJ à l’occasion de sa réunion mensuelle qui se tient aujourd’hui et demain.
Les prix des logements à la vente outre Manche ont progressé de 5,2% en un mois à Londres, selon les statistiques publiées lundi matin par Rightmove, le premier site d’annonces immobilières du pays. Sur un an, la hausse atteint 11,2% dans la capitale britannique. A l'échelon national, la hausse des prix en février s'élève à 3,3% par rapport au mois précédent, et à 6,9% sur 12 mois glissants.
Guggenheim, fournisseur américain de produits indiciels cotés, cherche à s'étendre en Europe, notamment par croissance externe, indique lundi le Financial Times. Le groupe a dressé «une liste de cibles potentielles», selon William Belden, patron de l’activité ETF. Guggenheim a un historique de participation dans le M&A». Ces dernières semaines, le fonds de private equity américain Warburg Pincus a pris le contrôle de l’européen Source, tandis que WisdomTree a annoncé un projet de rachat de BoostETP, un fournisseur britannique.
Jean-François Boulier a été nommé au poste de directeur des investissements en charge du fixed income à l'échelle mondiale d’Aviva Investors. Il conserve ses fonctions actuelles de président du directoire d’ Aviva Investors France et de directeur général d’ Aviva Investors Europe. Cette nomination fait suite au départ début décembre de Shahid Ikram, directeur des investissements de la filiale de gestion de l’assureur britannique.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre.
La banque centrale russe a laissé vendredi son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire».
L’autorité européenne des marchés a adressé un courrier à la Commission européenne lui réclamant une définition urgente des dérivés, deux jours après l’entrée en vigueur de la communication obligatoire des transactions sur ces contrats financiers. Selon l’Esma, tant que cette définition commune n’aura pas été établie, les autorités nationales n’auront pas à imposer la communication obligatoire des transactions sur certains dérivés de matières premières et de changes.
Les banques ont accordé pour 1.320 milliards de yuans (159 milliards d’euros) de nouveaux prêts en yuans en janvier, soit trois fois le niveau de décembre, a annoncé la Banque populaire de Chine sur son site internet. Le chiffre du premier mois de l’année est habituellement élevé mais il dépasse cette fois les prévisions - les économistes tablaient en moyenne sur 1.100 milliards - et il est au plus haut depuis janvier 2010.
Le président italien Giorgio Napolitano a annoncé vendredi avoir accepté la démission d’Enrico Letta, président du Conseil mis en minorité la veille par son Parti démocrate (PD, centre gauche). Le chef de l’Etat a ajouté qu’il entendait boucler ses consultations d’ici samedi en vue de la formation d’un nouveau gouvernement dont la direction devrait revenir à Matteo Renzi, triomphalement élu en décembre dernier à la tête du Parti démocrate.
La banque centrale russe a laissé aujourd’hui son principal taux directeur inchangé à un niveau de 5,5%, malgré une inflation à 6,1% bien supérieure à l’objectif de 5% que s’est fixé l’autorité. Elle a néanmoins indiqué que si les anticipations de hausse des prix venaient à dévier de leur trajectoire baissière, «la banque centrale sera prêt à durcir sa politique monétaire». Le rouble chutait de 0,9% contre euro pour tomber à 48,44, son plus faible niveau historique, ce qui alimente les tensions sur les prix. Parallèlement, la croissance a chuté à 1,3% en 2013, et la banque centrale a revu à la baisse ses prévisions pour cette année, entre 1,5% et 1,8%.
La production manufacturière aux Etats-Unis a enregistré en janvier une baisse inattendue de 0,8%, la plus forte depuis mai 2009, à cause de la vague de froid qui a touché une bonne partie du pays, montrent les statistiques officielles publiées vendredi par la Réserve fédérale. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,1% d’un mois sur l’autre. Le taux d’utilisation des capacités de production est revenu à 78,5% en janvier contre 78,9% en décembre, soit 1,6 point en dessous de sa moyenne de long terme.
P { margin-bottom: 0.08in; } BlackRock is offering five mutual funds which will aim to provide long-term performance corresponding to the returns tied to BlackRock CoRI retirement indices. CoRI indices help investors to estimate the future annual returns from their current savings at the age of 65, or inversely, estimate the savings effort recommended to reach a certain level of income at 65. The five funds on offer are the following: - BlackRock CoRI 2015 Fund (BCVAX) - BlackRock CoRI 2017 Fund (BCWAX) - BlackRock CoRI 2019 Fund (BCXAX) - BlackRock CoRI 2021 Fund (BCYAX) - BlackRock CoRI 2023 Fund (BCZAX) These products are invested as a priority in bonds, but may also invest in other financial instruments. They will be managed by Scott Radell and James Mauro of the North America portfolio solutions unit, within the alpha bond strategies unit dedicated to the Americas region at BlackRock.
P { margin-bottom: 0.08in; } The global unlisted equity fund managed by David Samra and Daniel O’Keefe at Artisan Partners will be closed to most new investors at the end of this week, Citywire reports. The fund has USD14.1bn in assets.
Long-term UCITS (UCITS excluding money market funds) registered increased net sales of EUR 31 billion, compared to EUR 21 billion in November, according to the European Fund and Asset Management Association (EFAMA). In 2013, long-term UCITS net sales totalled EUR 320 billion.Net sales of equity funds totalled EUR 20 billion, up from EUR 10 billion in November, as balanced funds recorded a rise in net sales to EUR 13 billion, up from 8 billion in November. However, net sales of bond funds returned to negative territory in December with net outflows of EUR 6 billion compared to net inflows of EUR 6 billion in the previous month. Money market funds registered large net outflows of EUR 19 billion, which can be explained by cyclical end-year withdrawals. Net inflows into UCITS amounted to EUR 13 billion, down from EUR 18 billion in November. Total net assets of UCITS increased 0.1 percent in December to EUR 6,929 billion, whilst non-UCITS assets grew by 0.3 percent to EUR 2,799 billion.
P { margin-bottom: 0.08in; } Shares in Aberdeen Asset Management have fallen below 420 pence, the price at which it finances the cost of the acquisition of Scottish Widows Investment Partnership for GBP550m, Financial News reports. For each penny below this level, the asset management firm will have to pay an additional GBP1.3m, according to estimates by Bank of America Merrill Lynch. Aberdeen will be required to pay Lloyds an additional GBP16.9m over the next 12 months if the decline persists.
P { margin-bottom: 0.08in; } The OECD on 13 February unveiled its standard model for the exchange of information, a single new global standard for the automatic exchange of data between tax authorities worldwide, which will be presented to G20 finance ministers in 10 days’ time. Jurisdictions will be required to procure information from their financial institutions and automatically exchange them with other jurisdictions on an annual basis. The standard defines the information to be exchanged, the institutions which will be subject to declaration. The types of account and the taxpayers concerned, and the reasonable diligence procedures to be followed by financial institutions. The OECD will officially present the standard for adoption by the G20 finance ministers at their meeting on 22 and 23 February in Sydney, Australia. In 2013, the G20 invited the OECD to develop a global standard for the automatic exchange of information, and remains the factor driving progress toward the establishment of greater tax transparency worldwide. More than 40 countries have agreed to adopt the standard.
P { margin-bottom: 0.08in; } With a new shareholder and a new name, Dexia Asset Management, now known as Candriam Investors Group, can at last dream of the future. “We are aiming for growth of 8% to 10% in our assets per year, supposing that markets gain 4-5% per year,” says Naïm Abou-Jaoudé, CEO of Candriam. “Over five years, that makes 50% more assets, which would allow us to exceed the EUR100bn mark.” Currently, assets at Candriam, which has been acquired by the US firm New York Life, total EUR73bn, after a peak in 2007, at EUR105bn. “We will finally be able to regain lost market share and return to our leading position, now that the weight of history and our uncertainties over the sale are behind us,” Abou-Jaoudé says. The two drivers of growth in assets will be distribution, which represent 28% of assets, and institutionals, which acount for the remainder. Abou-Jaoudé is placing a lot of hope in distribution clients, who had previously been cooled by the sales process and the reputation of the former parent company. Also, it is notable that 35% of assets are managed for Belfius (ex-Dexia) and BIL, under “long-term partnerships.” International activities are not forgotten, and Candriam plans to add to its institutional team in Germany, focused on distribution, recruit a head of consultants in England, and add to staff in Switzerland. “We are in development mode,” says Abou-Jaoudé, who confirms that teams from Dexia AM will remain in place. Lastly, Candriam will also be able to create new products, with the launch of a total return income fund, a European private investment fund and an optimum value private equity fund for insurers. Abou-Jaoudé does not rule out offering funds from investment boutiques of New York Life to European invetors, but that is in the consideration stages at present. The shareholder may also place assets with Candriam, but it is also too soon to say about that.
European asset managers are set to rationalise further, but a widespread mergers and acquisitions spree is unlikely, Fitch Ratings says. “We do not expect widespread M&A because there are not many large candidates left and deals can bring considerable risks. There could be stark cultural differences among managers and they may also face investor outflows. Other challenges include a negative impact on an asset managers’ credit profile if an acquisition involves debt funding, regulatory hurdles in the approval phase and over-paying in a competitive market, particularly if a bidding war is triggered”, according to the rating agency. Nevertheless, Fitch Ratings expect some further selective M&A activity among European asset managers, particularly where institutional investors increasingly demand scale, such as alternative investment, private equity and real estate. The agency also expect the acquisition of smaller specialists to remain popular ways for asset managers to add competences, products, clients or distribution channels. Finally, European asset managers have also generated interest from overseas parties. These transactions enhanced growth platforms and increased geographical diversification of previously North American- or Asian-focused funds.