Le Conseil d’administration du prestataire de services financiers Leonteq va proposer à l’assemblée générale ordinaire des actionnaires du 22 avril une série de modifications des statuts. Notamment, compte tenu de la forte augmentation récente du prix de l’action, le Conseil d’administration propose d’effectuer une division par deux de l’action. Le conseil propose en outre de supprimer le capital autorisé disponible et d’obtenir, à titre de principe général des pratiques des entreprises, une nouvelle autorisation d’augmenter le capital-actions à tout moment jusqu’au 14 avril 2017, jusqu’un montant maximal de 3 millions de francs suisses entièrement libéré, sous forme d’actions nominatives. Après l’augmentation de capital l’année dernière, le Conseil d’administration actuellement ne prévoit pas de faire usage de cette option.Le conseil d’administration de Leonteq va par ailleurs proposer la candidature de Patrik Gisel comme nouvel administrateur. Le futur directeur général (CEO) du groupe Raiffeisen prendra, s’il est élu, la succession d’Adrian Künzi. L’actuel CEO de Raiffeisen Pierin Vincenz, qui quittera le groupe bancaire en mars 2016, ainsi que tous les autres membres du conseil d’administration se représentent.
La société chinoise de capital-investissement Greenwoods Asset Management (Greenwoods AM) investit dans le marché local des «mutual funds» via l’acquisition d’une participation majoritaire au capital du gestionnaire d’actifs Chang An Fund Management (CAFM), rapporte le site spécialisé Asia Asset Management. CAFM a en effet annoncé que Greenwoods AM allait injecter 70 millions de renminbi (soit 11,2 millions de dollars) dans la société de gestion. A l’issue de l’opération, Greenwoods AM deviendra le deuxième actionnaire de CAFM, avec 25,93% du capital. Les deux autres actionnaires de référence de CAFM, à savoir Chang’an International Trust et Fivestar Holdings détiennent respectivement 29,63% et 13,33% du capital de la société de gestion chinoise.CAFM pointe au 73ème rang (sur 97) dans le classement des plus grandes sociétés de gestion chinoises en termes d’actifs sous gestion. Toutefois, le gestionnaire d’actifs connaît une croissance insolente, ses encours ayant progressé de 251 % en 2014 pour atteindre environ 25,2 milliards de renminbi, précise le site d’information asiatique.
Les actifs sous gestion du Groupe J. Safra Sarasin s’inscrivaient fin décembre à 147,4 milliards de francs suisses, en progression de 12,2% par rapport à l’année précédente, selon les chiffres communiqués le 17 mars par la groupe. Le résultat net du groupe s’élève à 205,3 millions de francs suisses pour l’exercice 2014 contre 180,5 millions de francs suisses pour l’année précédente, soit une progression de 14% d’une année sur l’autre."Nous nous sommes assurés un ancrage sur des marchés en forte croissance, tels que l’Asie et le Moyen-Orient, tout en renforçant notre présence traditionnelle sur les autres grands marchés nationaux. Le positionnement du Groupe est optimal afin de poursuivre notre stratégie de croissance et pour notre rôle de leader dans l’actuel processus de consolidation du secteur», souligne Jacob J. Safra, vice-président du groupe J. Safra Sarasin, cité dans un communiqué.« Au cours de l’exercice 2014, nous avons accéléré notre croissance par des investissements ciblés sur plusieurs fronts : développement de notre offre de gestion d’actifs pour le secteur institutionnel, acquisition des activités de banque privée de Morgan Stanley en Suisse, recrutement d'équipes talentueuses en Europe, au Moyen-Orient et en Asie. Un de nos atouts majeurs est une forte présence internationale combinée à la culture familiale d’une banque privée. Cela permet d'établir des passerelles entre les clients et les opportunités d’investissement à travers le globe», commente pour sa part Ilan Hayim, président du conseil d’administration de Banque J. Safra Sarasin.
Les actifs sous gestion de la banque genevoise Morval ont progressé l’an dernier de 9% pour atteindre 2 milliards de francs suisses, rapporte L’Agefi suisse. La collecte nette s’est élevée à 65 millions de francs suisses. Le groupe Morval possède également une société de gestion de fonds au Luxembourg, des sociétés de gestion à Monaco, en Uruguay, à Milan et Turin, si bien que ses actifs sous gestion consolidés représentent 3,5 milliards de francs suisses, précise le quotidien.
La banque privée Sal. Oppenheim, qui appartient au groupe Deutsche Bank, veut poursuivre cette année la restructuration engagée l’an dernier et redevenir bénéficiaire, rapporte le Börsen Zeitung. Les actifs sous gestion se sont certes accrus l’an dernier de 3 milliards d’euros à 45,6 milliards d’euros mais cette évolution est due à la bonne tenue des marchés et non à la collecte, indique Wolfgang Leoni, président du directoire de Sal. Oppenheim dans un entretien au quotidien allemand. Sal. Oppenheim a terminé l’année dans le rouge en raison notamment des coûts liés à la restructuration qui a entraîné la suppression de 330 postes. Sal. Oppenheim, qui veut encore réduire l’effectif de 500 personnes en 2015, vise un coefficient d’exploitation de 70%, indique Wolfgang Leoni sans plus de précisions.
Après le Royaume-Uni la semaine dernière, la France, l’Allemagne et l’Italie ont officialisé leur volonté de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement pour les infrastructures (AIIB) lancée par la Chine, rapporte L’Agefi. Au grand dam des Etats-Unis. Selon ces nouveaux membres, l’AIIB aura «vocation à travailler en partenariat avec les banques multilatérales d’investissement et de développement existantes», à savoir la Banque asiatique de développement (BAD) et la Banque mondiale. Elle «pourra jouer un rôle important dans le financement des infrastructures dont l’Asie a un besoin majeur». Selon l’agence Chine nouvelle, la Suisse, le Luxembourg et la Corée du Sud envisageraient aussi d'être membres fondateurs de l’AIIB. La position de l’Australie, restée à ce jour à l'écart, pourrait évoluer. En revanche, il est donc peu probable que Tokyo rejoigne l’AIIB. La charte fondatrice devrait être finalisée en fin d’année.
Le Conseil d’analyse économique (CAE) préconise de rendre plus lisible et efficace la gouvernance macroéconomique dans la zone euro. Dans un rapport publié mi-mars sous l'égide du CAE, sa présidente déléguée, Agnès Bénassy-Quéré et Xavier Ragot, président de l’OFCE, estiment que la langueur économique prolongée qui sévit en zone euro s’explique notamment par la mauvaise évaluation par Bruxelles des interdépendances économique entre Etats membres.
Une sortie de la Grèce de la zone euro aurait de «graves conséquences» pour la zone euro dans son ensemble, prévient Moody’s. «Même si l’impact financier immédiat était limité, la sortie d’un Etat membre d’une union explicitement destinée à être indivisible, soulèverait inévitablement des questions sur les pressions susceptibles d’amener d’autres pays à prendre le même chemin», écrit Kathrin Muehlbronner, responsable de l’analyse crédit chez Moody’s dans un nouveau rapport.
Le gouvernement indien a approuvé mardi un projet de loi qui vise à introduire une peine de dix ans d’emprisonnement pour les individus coupables d’avoir dissimulé frauduleusement des avoirs à l'étranger. Ce projet de loi devrait être présenté devant le Parlement lors de la session en cours.
Une mission du Fonds monétaire international a abaissé mardi l’estimation du déficit budgétaire du Portugal cette année à 3,2%, contre une précédente estimation de 3,4%. Selon le FMI, l'économie portugaise va profiter de la faiblesse de l’euro, des rendements obligataires à des niveaux historiquement bas et de la chute des prix pétroliers pour accélérer sa croissance à 1,5% cette année, contre 0,9% en 2014.
La présidente de la Securities and Exchange Commission (SEC), Mary Jo White, a indiqué mardi qu’elle soutenait l'élaboration de nouvelles règles visant à harmoniser les différents standards qui régissent la manière dont les courtiers retail et les gérants d’actifs offrent des conseils d’investissement. C’est la première fois que Mary Jo White, en poste depuis le printemps 2013, prend position de manière tranchée sur ce sujet controversé.
Le déficit du régime général de la Sécurité sociale a atteint 9,7 milliards d’euros l’an dernier, soit deux milliards de moins qu’attendu en décembre, a indiqué mardi le gouvernement, confirmant les chiffres rapportés par le quotidien Les Echos. Le déficit de l’assurance maladie s’est élevé à 6,5 milliards d’euros contre 7,3 milliards prévus dans la loi de financement de la Sécurité sociale votée en décembre. Le déficit de l’assurance vieillesse (retraites) a été de 1,2 milliard d’euros contre 1,6 milliard prévu en décembre et celui de la branche famille a été de 2,7 milliards (-2,9 milliards prévus en décembre).
BNP Paribas Capital Partners va embaucher, dans les prochaines semaines, deux sélectionneurs de fonds de private equity pour renforcer son équipe qui compte déjà cinq personnes dans cette expertise.
En réponse au questionnaire des Coupoles Distrib Invest , Laurent Monet, directeur produits et marchés de BNP Paribas Banque Privée et Guillaume Brateau, directeur commercial BNP Paribas Banque Privée, nous expliquent pourquoi la simplicité est essentielle pour se faire comprendre auprès des clients.
Géraldine Métifeux, vice-présidente de la Chambre des Indépendants du Patrimoine et associée-gérante chez Alter Egale, présente sa stratégie et sa sélection de fonds mise en place après avoir pris ses plus-values suite aux bonnes performances du début d'année.
Wilfrid Galand, directeur du conseil en investissement chez Neuflize OBC, explique à Grégoire Favet pourquoi il attend une correction en Europe comme aux Etats-Unis et quelles sont les opportunités qu'elle peut offrir.
Un nouvelle plate-forme d’immobilier participatif permet de mutualiser son investissement immobilier comme dans une SCPI avec un formule rendement et une formule plus-value.
La France, l’Italie et l’Allemagne ont officialisé leur intention de devenir membres fondateurs de la Banque asiatique d’investissement dans les infrastructures (AIIB). Cette nouvelle banque d’investissement travaillera en partenariat avec les banques multilatérales d’investissement et de développement existantes. «La France, l’Italie et l’Allemagne, en étroite collaboration avec leurs partenaires internationaux et européens, sont désireuses de s’associer aux membres fondateurs de l’AIIB pour travailler à la création d’une institution respectueuse des meilleures pratiques en termes de gouvernance, de sécurité, de prêts et de marchés publics», indique le ministère de l’Economie. La semaine dernière, la Grande-Bretagne avait annoncé son ralliemment à cette initiative chinoise.
Le nouveau gouvernement tunisien est en train de mettre au point un plan sur cinq ans visant à relancer la croissance et l’emploi grâce à une série de réformes sociales et une politique de grands travaux, a fait savoir le Premier ministre Habib Essid. Il s’agit de parvenir à une croissance de 7% en 2020, a précisé le chef du gouvernement qui s’est exprimé lundi soir dans un discours à la télévision. Il a cité comme exemple un projet gazier dans le sud et la construction de routes.
Une mission du Fonds monétaire international a abaissé mardi l’estimation du déficit budgétaire du Portugal cette année à 3,2%, contre une précédente estimation de 3,4%. Selon le FMI, l'économie portugaise va profiter de la faiblesse de l’euro, des rendements obligataires à des niveaux historiquement bas et de la chute des prix pétroliers pour accélérer sa croissance à 1,5% cette année, contre 0,9% en 2014. Ce chiffre est supérieur à la prévision initiale de 1,2% du FMI mais conforme à celle du gouvernement portugais. La mission a cependant invité le Portugal à poursuivre les réformes structurelles et l’assainissement budgétaire amorcé dans le cadre du programme de sauvetage 2011-2014 afin d’atteindre des niveaux de croissance qui lui permettraient de réduire son taux de chômage élevé et l'énorme fardeau de la dette.
Les immatriculations de voitures neuves dans l’Union européenne ont augmenté de 7% en février grâce notamment à une progression sur les marchés espagnol, italien et britannique, a annoncé mardi l’Association des constructeurs automobiles européens (ACEA). L’ACEA a recensé 958.145 immatriculations le mois dernier dans l’Union européenne couplée à l’Association européenne de libre échange (AELE) contre 895.116 en janvier 2014.
Les prix à la consommation ont de nouveau baissé en février, pour le troisième mois consécutif, mais à un rythme moins marqué qu’en janvier, qui avait constitué un creux depuis juillet 2009. Sur un an, les prix à la consommation dans les 19 pays utilisant la monnaie unique ont ainsi reculé de 0,3% par rapport à février 2013, a dit mardi Eurostat, confirmant ainsi sa première estimation livrée le mois dernier. En janvier, le repli avait été de 0,6% et, en décembre, les prix avaient baissé de 0,2% sur un an. Sur un mois, l’inflation a été de 0,6% en février. Hors énergie et aliments non transformés, les prix à la consommation ont augmenté de 0,5% sur un mois et de 0,7% sur un an, ce qui marque une accélération par rapport à la progression de 0,6% sur un an en janvier.