Une année de très bonne facture. Les actifs sous gestion d’Aviva Investors France ont franchi l’an dernier la barre des 100 milliards d’euros pour s’établir à 101 milliards d’euros contre 92,8 milliards d’euros fin 2013, a indiqué le groupe le 20 mars à l’occasion de la présentation de ses résultats. Une évolution favorisée par un effet marché de 6,13 milliards d’euros et une collecte de 2,1 milliards d’euros.Sur ce montant, les encours internes représentent 96,7 milliards d’euros et les encours externes 4,2 milliards d’euros. La collecte interne s’élève à 1,75 milliard d’euros, la collecte interne à 357 millions d’euros. Ces bons résultats s’expliquent notamment par les bonnes performances enregistrées ces dernières années. «70% de nos fonds sont dans le premier quartile», a souligné Jean-François Boulier, président du directoire d’Aviva Investors France. Fort de ces bons résultats, Aviva Investors France affiche de nouvelles ambitions. La société de gestion, dont les encours représentent le tiers des encours du groupe, veut favoriser la «globalisation» de l’entité française. «Nous souhaitons accentuer la collaboration internationale entre les différentes entités du groupe», a indiqué Euan Munro, CEO d’Aviva Investors, qui était présent à Paris à l’occasion du premier comité exécutif du groupe qui s’est tenu la semaine dernière pour la première fois à Paris. Il s’agit de «créer davantage de valeur pour les clients en mettant en relation des équipes de gestion expertes sur leur marché», a souligné Jean-François Boulier. Cette approche peut notamment permettre d’enrichir le débat et de partager les bonnes idées des équipes d’investissement, de sélectionner les meilleures pratiques et d’harmoniser les processus d’investissement et de contribuer collectivement aux nouveaux produits et solutions pour les clients. Dans cette perspective, Aviva Investors France va d’ailleurs lancer une nouvelle offensive commerciale en ouvrant sa distribution de fonds à des plateformes externes. Cette ouverture s’appuie bien entendu sur le savoir-faire des réseaux et sur la très bonne réputation de gestion de long terme performante. Elle est aussi l’occasion de lancer une nouvelle gamme phare AIMS (pour Aviva Investors Multi-Stratégies), déjà disponible outre-Manche et dont la commercialisation débute ces jours-ci. Avec trois stratégies pour le marché retail, performance absolue, revenu et pouvoir d’achat et des solutions d’investissement adaptées aux besoins des institutionnels. Aviva Investors France va également renforcer son expertise sur la dette privée corporate dans le sillage de la création l’an dernier d’un desk dédié, et développer une spécialisation supplémentaire avec la dette d’infrastructure. La société de gestion va également accompagner L’Afer pour le développement des contrats Eurocroissance avec plusieurs déclinaisons.
Le gestionnaire d’actifs suisse UBS Global Asset Management (UBS GAM) a nommé Blake Moore au poste de responsable des Amériques («head of Americas») en remplacement de Shawn Lytle, récemment nommé président chez Delaware Investments (lire NewsManagers du 18 mars 2015), selon plusieurs médias nord-américains. Blake Moore officiait depuis janvier 2011 en tant que vice-président exécutif responsable de la distribution chez Mackenzie Investments. Auparavant, il a travaillé chez Allianz Global Investors, d’abord en tant que directeur général d’Allianz Global Investors Distribution puis comme directeur général d’Allianz Global Investors Fund Management. Avant cela, il avait passé plus de 10 ans chez Nicholas-Applegate Capital Management.
La société d’investissement Gimv a annoncé ce lundi 23 mars l’arrivée d’Eric de Montgolfier en tant que responsable (Country Head) pour la France. «En tant que professionnel de l’investissement, il apportera ses connaissances concernant des industries ciblées par Gimv ainsi que de l’exécution de stratégies de Buy-and-Build, de roll-out ou de développement international», indique un communiqué. Il doit également participer au développement des relations institutionnelles sur le marché français.La nouvelle recrue compte 25 ans d’expérience en private equity sur le «lower mid market» français (20-200 millions d’euros), segment sur lequel il a notamment levé plusieurs fonds et participé à la génération de deal flow. Associé co-fondateur d’Astorg Partners en 1998, puis d’Edmond de Rothschild Capital Partners en 2002, il a occupé le poste de directeur général chez Edmond de Rothschild Capital Partners pendant 11 ans.
Amundi doit officialiser ce matin l’arrivée de Laurent Ducoin en tant que responsable de la gestion Actions Européennes, Grandes Capitalisations au sein d’Amundi. Il sera placé sous la responsabilité de Romain Boscher, qui couvre la gestion Actions mondiale. La nouvelle recrue remplace Olivier Baduel et aura précisément la responsabilité de la sélection de valeurs au sein de la zone d’investissement qui lui a été confiée. Entre 2011 et jusque l’an dernier, Laurent Ducoin était responsable Actions Européennes et gérant de fonds chez Carmignac Gestion où il avait notamment eu la responsabilité de la refonte du processus d’investissement. Début 2014, avec Samir Essafri et François-Joseph Furry, il avait cependant quitté la société de gestion de la Place Vendôme à Paris, qui avait recruté une nouvelle équipe actions européennes basée à Londres. Entre 2004 et 2011, Laurent Ducoin a également travaillé au sein de Blackrock Londres en tant qu’analyste puis gérant Actions Européennes. Il a aussi été sell side financial analyst chez CM-CIC Securities, durant deux années.
A la tête depuis bientôt deux ans de la distribution retail et du service clients pour l'Europe continentale chez Invesco, Sergio Trezzi présente pour Newsmanagers l'activité et la stratégie du groupe de gestion américain en Europe. Le moins qu'on puisse dire est que la société surfe sur une vague très porteuse qui lui permet encore cette année d'enregistrer des collectes exceptionnelles. Tout en exposant les raisons de cette dynamique, Sergio Trezzi souligne également l'importance de la place de Paris dans l'organisation d'Invesco en Europe
La Chine devrait connaître une croissance économique de 7% cette année et de 6,9% en 2016, selon une enquête publiée vendredi par l’OCDE, qui parle d’un développement moins soutenu mais plus durable. «A court terme, la Chine doit préserver une dynamique suffisante pour réduire les déséquilibres économiques tout en évitant des ajustements excessivement brutaux qui pourraient déclencher une crise», suggère l’organisation.
Le représentant de l’Arabie saoudite à l’Opep, Mohammed al Madi, a déclaré hier que les cours du pétrole auraient du mal à remonter jusqu'à 100 à 120 dollars le baril, privilégiant une politique de long terme: «Nous souhaitons que les revenus augmentent pour nous et pour les générations futures». «Les producteurs qui bénéficient de coûts faibles doivent être prioritaires et ceux qui ont des coûts élevés doivent attendre leur tour pour produire», a-t-il ajouté
Le produit intérieur brut (PIB) de l’Ukraine s’est contracté de 6,8% en 2014 après une croissance nulle l’année précédente, montrent les statistiques officielles publiées vendredi. Le Fonds monétaire international, qui a approuvé la semaine dernière un programme d’aide à l’Ukraine de 17,5 milliards de dollars (16,3 milliards d’euros), prévoit une contraction du PIB ukrainien de 5,5% cette année avant un retour à la croissance en 2016.
Le Front national a raté son objectif d’arriver en tête du premier tour des élections départementales et de conforter son statut de première force politique de France, acquis au scrutin européen de 2014. Avec environ 26% des voix (contre 24,5% aux européennes, mais 15% aux cantonales de 2011), le parti de Marine Le Pen arrive derrière l’UMP-UDI-Modem (30,3%), mais devance le PS et ses alliés, qui obtiennent 21,3% des voix.
Les socialistes du PSOE sont arrivés largement en tête des élections régionales hier en Andalousie. Il devance le Parti populaire (PP), qui tenait la région jusque là, et le parti de gauche radicale Podemos. Après le dépouillement de 92,5% des bulletins, le PSOE récolte 47 sièges sur 109, le PP 33 sièges, Podemos 15 sièges, Ciudadanos 9 sièges et des anciens communistes d’Izquierda Unida 5 sièges. Ce scrutin a valeur de test en Espagne avant les élections législatives prévues en fin d’année.
Les prix à la production ont légèrement progressé en Allemagne au mois de février, de 0,1% sur un mois, affichant une baisse de 2,1% sur un an, indiquent les chiffres publiés vendredi par l’Office fédéral de la statistique. Il s’agit de leur première progression mensuelle depuis décembre 2013. Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient pour février à une progression de 0,2% sur un mois et à un recul de 1,9% sur un an.
Lee Kuan Yew, Premier ministre de Singapour de 1959 à 1990, est décédé à l'âge de 91 ans, ont annoncé hier les services du chef du gouvernement. «Monsieur Lee est mort paisiblement à l’Hôpital central de Singapour», dit le communiqué. Lee Kuan Yew, diplômé de Cambridge, est présenté comme l’architecte de la transformation de cet avant-poste britannique en Asie en un des pays de la planète où la richesse par habitant est la plus élevée.
Le montant des actifs gérés par Aviva Investors France a dépassé pour la première fois le seuil des 100 milliards d’euros, soutenu par un effet de marché favorable, a indiqué vendredi la filiale française de gestion d’actifs de l’assureur britannique Aviva. A fin 2014, ses encours s'élevaient à 101 milliards d’euros, contre 92,8 milliards un an plus tôt. La société de gestion a profité l’an dernier d’un effet de marché de 6,13 milliards et de 2,107 milliards de collecte nette.
La Réserve fédérale a fait remonter 96,9 milliards de dollars dans les caisses du Trésor américain en 2014, selon ses résultats annuels audités par Deloitte. Elle a perçu 115,9 milliards de dollars en intérêts grâce aux titres achetés sur le marché dans le cadre de ses différents QE. La publication de ces résultats interviennent au moment où le parti républicain a proposé une loi, nommé «Audit the Fed», visant à mieux superviser l’action de la banque centrale.
FTSE Group (“FTSE”) et Koris International (“Koris”), société de conseil en investissements financiers innovante, annoncent ce jour la signature d’un partenariat visant à faciliter la compréhension par les investisseurs institutionnels des indices FTSE, FTSE MTS et Russell répliqués par des Exchange-Traded Funds (ETFs) cotés sur les places boursières européennes.
Portés pour l’instant par les ouvertures de comptes-titres des investisseurs particuliers chinois, par l’assouplisse-ment monétaire de la PBOC et le rapprochement des Bourses de Shanghai et Hong-Kong, les indices de Shanghai et Shenzhen affichent des performances de 12% et 31% sur 2015.
L’Union européenne a mis de côté 2 milliards d’euros pour la Grèce, afin que le pays puisse financer ses mesures en faveur de la lutte contre le chômage des jeunes ou l’aide aux plus pauvres. L’exécutif bruxellois a mis en place une équipe pour aider Athènes à utiliser cet argent. En parallèle, le Premier ministre grec, Alexis Tsipras, s’est engagé à présenter rapidement un train de réformes afin de mettre en oeuvre l’accord du 20 février qui avait permis de prolonger provisoirement l’aide à Athènes. «Cet accord est de nouveau sur les rails, ce qui va permettre de prendre rapidement des décisions à même de résoudre les problèmes financiers», a-t-il estimé. Une réunion de l’Eurogroupe devrait être organisée «dans les meilleurs délais», a fait savoir de son côté la chancelière allemande, qui recevra Alexis Tsipras lundi à Berlin.
Le président du gouvernement espagnol Mariano Rajoy a déclaré vendredi souhaiter que son ministre de l’Economie Luis de Guindos prenne le fauteuil de président de l’Eurogroupe. «Je le veux à la fois à la tête de l’Eurogroupe et au ministère espagnol de l’Economie», a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse à Bruxelles. L’actuel chef de l’Eurogroupe, le Néerlandais Jeroen Dijsselbloem, a déjà dit qu’il espérait être reconduit à son poste. Le nouveau président doit être désigné d’ici le 1er juillet.
L’autorité des marchés allemande a infligé une amende de 3,25 millions d’euros à BlackRock. Il s’agit de la sanction la plus importante jamais prononcée par la Bafin. La décision sanctionne les déclarations erronées ou tardives des droits de vote réellement détenus par le gérant américain dans différentes entreprises allemandes. BlackRock est actionnaire d’une cinquantaine de sociétés du DAX ou du MDAX. «Les déclarations incorrectes ou tardives s’expliquent par une mauvaise interprétation des règles allemandes», a indiqué la Bafin, liée notamment à l’adoption en novembre dernier des nouvelles règles européennes sur la transparence. L’autorité a indiqué que BlackRock a accepté la sanction et qu’il a lui même proposé des ajustements pour éviter de telles erreurs dans le futur. D’autres gestionnaires pourraient également transiger avec la Bafin dans les prochaines semaines pour le même sujet.
La Réserve fédérale a fait remonter 96,9 millions de dollars dans les caisses du Trésor américain en 2014, selon ses résultats annuels audités par Deloitte. Elle a perçu 115,9 milliards de dollars en intérêts grâce aux titres achetés sur le marché dans le cadre de ses différents QE. La publication de ces résultats interviennent au moment où le parti républicain a proposé une loi, nommé «Audit the Fed», visant à mieux superviser l’action de la banque centrale.