Les dépôts de marques en France ont atteint un nouveau record en 2020, dépassant pour la première fois la barre des 100.000 en dépit de la crise sanitaire, a annoncé mardi l’Institut national de la propriété industrielle (Inpi). En hausse de 7,2% par rapport à 2019, le nombre de dépôts de marques a ainsi atteint 106.115. L’Institut n’a pas pour mission de vérifier la disponibilité d’une marque au moment de son dépôt, mais en cas de marque identique ou similaire déjà enregistrée, une société s’estimant lésée peut s’y opposer devant les tribunaux ou auprès de l’Inpi. En ce qui concerne les brevets, les dépôts de demandes ont reflué de 9,5% en 2020 pour s'établir à 14.309.
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), premier parti représenté au Parlement italien, va finalement demander à ses membres de se prononcer sur internet sur leur soutien ou non à un gouvernement dirigé par Mario Draghi. Le vote débutera mercredi à 13h et durera 24 heures.
Après avoir accepté mercredi la demande du président de la République Sergio Mattarella de tenter de former un gouvernement d’union nationale pour sortir l’Italie de la crise politique qui s’est matérialisée depuis le 13 janvier, Mario Draghi a débuté jeudi, et probablement jusqu’à dimanche, ses consultations des différentes forces en présence. Rien ne garantit encore que l’ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) parviendra à rassembler suffisamment de soutiens au Parlement, en particulier au Sénat. Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), le plus représenté, avait d’abord fait part de son opposition, mais il se montre désormais plus nuancé, après les encouragements lancés par le premier ministre démissionnaire Giuseppe Conte, non affilié mais proche du M5S, et l’ouverture du ministre des Affaires étrangères, Luigi di Maio : «A mon sens, le M5S se doit de rencontrer Mario Draghi, de l’écouter et de prendre position ensuite». Un gros risque reste que les élus M5S se divisent sur ce soutien.
Les ventes au détail dans la zone euro ont rebondi plus fortement que prévu en décembre grâce notamment aux achats de Noël, la France et la Belgique enregistrant des progressions mensuelles à deux chiffres, montrent les données publiées ce jeudi par Eurostat. Elles ont ainsi augmenté de 2% par rapport à novembre, et de 0,6% sur un an, soit deux fois plus que ce que les économistes avaient prévu, malgré les restrictions imposées afin de tenter d’enrayer l’escalade des contaminations au covid-19.
Les économistes et les institutions financières internationales viennent grossir les rangs des tenants d’une réforme du Pacte de stabilité et de croissance. Mais les critères de Maastricht ont la peau dure.
La contraction de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accentuée en janvier, selon les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI). L’indice composite, qui combine services et secteur manufacturier, s’affiche à 47,8 en janvier, après 49,1 en décembre, toujours au-dessous du score de 50, qui sépare la contraction de la croissance de l’activité. L’indice PMI des services tombe à 45,4 en janvier, après 46,4 en décembre. En Allemagne, l’indice PMI services a reculé à 46,7 en janvier, après 47,0 en décembre, et l’indice PMI composite reste en croissance grâce à l’industrie. En France, l’indice PMI services est tombé à 47,3 en janvier, après 49,1 en décembre.
La contraction de l’activité du secteur privé dans la zone euro s’est accentuée en janvier en raison du renforcement des restrictions pour lutter contre la deuxième vague de coronavirus, selon les résultats définitifs de l’enquête IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).
L’indice FTSE MIB de la Bourse de Milan a gagné 2,7% mercredi matin (à 22.652 points), tandis que les rendements du BTP 10 ans italien chutaient de 9 points de base, à 0,56%, pour accueillir l’arrivée de Mario Draghi au gouvernement italien, invité par le président de la République Sergio Mattarella à essayer de sortir l’Italie de la crise politique actuelle. Le président a officiellement chargé l’ancien président de la Banque centrale européenne de constituer un gouvernement sous réserve qu’il trouve une majorité parlementaire.
Après les chiffrages du PIB 2020 de la France (-8,3%) et de l’Allemagne (+5%), c’est au tour de l’Italie de constater les dégâts de pandémie de Covid-19 sur son économie. Le PIB italien s’est contracté de 8,9% en 2020, selon la première estimation publiée par l’Istat mardi.
Le secteur manufacturier de la zone euro a résisté en janvier, mais sa croissance a légèrement ralenti en raison des nouvelles mesures de confinement dans plusieurs pays pour tenter d’endiguer la deuxième vague de la pandémie de coronavirus, selon l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI manufacturier est ainsi tombé à 54,8 en janvier dans sa version définitive, après 55,2 en décembre.
L’ampleur des dégâts économiques provoqués par la pandémie de Covid-19 est chiffrée. Après avoir progressé de 1,5% en 2019, l’économie française s’est contractée de 8,3% en 2020, selon une première estimation publiée vendredi par l’Insee, les deux confinements de 2020 ayant lourdement pesé sur la consommation des ménages.
Après la démission du président du conseil Giuseppe Conte mardi, le président de la République a débuté mercredi ses consultations auprès des différents partis politiques d’ici à vendredi soir. Les Mouvement 5 Etoiles (Luigi Di Maio) et Parti démocrate (Nicola Zingaretti) ont demandé à Sergio Matarella de proposer un troisième gouvernement dirigé par Giuseppe Conte. Un groupe pro-européen, Europeisti, s’est créé mercredi au Sénat, et sera également créé à la Chambre des députés. Les médias italiens évoquaient d’ailleurs un certain agacement de Sergio Matarella à l’égard de Giuseppe Conte, à qui le premier reprocherait une mauvaise gestion de cette crise politique alors qu’il aurait pu démissionner dès le 13 janvier.
Après la démission du président du conseil Giuseppe Conte mardi, le président de la République a débuté mercredi ses consultations auprès des différents partis politiques afin d’évaluer, d’ici à vendredi soir, les forces en présence au Parlement.
Giuseppe Conte, le chef du gouvernement italien, a bien présenté, comme prévu, ce mardi à 12h, sa démission au président Sergio Mattarella, qui va commencer mercredi des consultations avec les partis politiques en vue de trouver une issue à la crise, a annoncé la présidence de la République.
Le président du Conseil italien s’apprêtait, selon la presse transalpine lundi matin, à démissionner avec l’objectif de mettre sur pied un nouveau gouvernement soutenu par une majorité plus large au Parlement. Si l’information a ensuite été démentie par une source gouvernementale, La Repubblica estimait quand même que Giuseppe Conte pourrait remettre sa démission au président de la République, Sergio Mattarella, dès mardi, pour tenter de former une nouvelle coalition qui «donne à l’exécutif une perspective jusqu’à la fin de la législature (en 2023)».
L’excédent de la balance des comptes courants de l’Allemagne a reculé pour une cinquième année consécutive en 2020, montre une enquête de l’Ifo, et la bascule provoquée par la crise sanitaire du coronavirus ont porté les exportations de matériel médical de protection et de produits électronique en provenance de la Chine. L’excédent des comptes courants de la Chine a donc plus que doublé, à 310 milliards de dollars (254 milliards d’euros) en 2020, quand le surplus de l’Allemagne s’est établi à 261 milliards de dollars avec la baisse de la demande d’automobiles, de machines et d’équipements. Le Japon se classe à la troisième place, avec un excédent de 158 milliards de dollars. Rapporté au PIB, l’excédent de l’Allemagne est resté très élevé, à 6,9% en 2020 après 7,1% en 2019.
Les deux partis de la coalition au pouvoir en Italie, le Mouvement 5 Etoiles (M5S) et le Parti démocrate (PD), ont évoqué vendredi la possibilité d’élections législatives anticipées pour sortir de la crise politique actuelle, si le gouvernement de Giuseppe Conte ne parvient pas à s’assurer une majorité parlementaire solide, après avoir survécu de justesse à un vote de confiance au Sénat mardi. Le président du Conseil a appelé les sénateurs centristes et indépendants à le soutenir pour voter les réformes urgentes et le plan de relance issu des fonds européens : un désaccord sur la gestion de ces fonds avait poussé le parti Viva Italia (Matteo Renzi) à sortir du gouvernement le 13 janvier. Face à ce déséquilibre, PD et M5S ont déclaré ne pas craindre un retour aux urnes, alors que les sondages donnent la Ligue de Matteo Salvini encore gagnante (avec Fratelli d’Italia). Des sénateurs du PD, conscients des risques pour l’Italie, ont demandé à leurs dirigeants de cesser d’évoquer cette piste. A 122 pb, l’écart avec les taux à 10 ans allemands a atteint un plus haut depuis novembre.
L’excédent de la balance des comptes courants de l’Allemagne a reculé pour une cinquième année consécutive en 2020, montre une enquête de l’Ifo publiée vendredi, et la bascule provoquée par la crise sanitaire du coronavirus ont porté les exportations de matériel médical de protection et de produits électronique en provenance de la Chine.