L’inflation est restée stable en zone euro en février à 0,9% en rythme annuel, selon la première estimation d’Eurostat publiée mardi. En février, les produits alimentaires, les boissons, l’alcool et le tabac (+1,4%) ont été les principaux contributeurs à la hausse générale des prix, freinée par ailleurs par la baisse de ceux de l’énergie (-1,7%), précise Eurostat. L’inflation dite de base (core/sous-jacente), qui exclut l’alimentation et l’énergie, a ralenti à +1,2% sur un an, après +1,4% en janvier.
L’inflation est restée stable en zone euro en février à 0,9% en rythme annuel, selon la première estimation d’Eurostat publiée mardi. Une pause après une première forte accélération en janvier qui avait mis fin à cinq mois passés en territoire négatif (dont quatre à -0,3%), en lien avec la fin de la baisse de la TVA en Allemagne, le décalage des soldes d’hiver et la forte hausse des prix de l’énergie liée au froid. Il est probable qu’elle connaisse une nouvelle nette accélération dans les mois à venir, du fait de prix de l’énergie nettement au-dessus des niveaux de mars-avril-mai 2020.
Mieux vaut en faire trop que pas assez. C’est forte de ce principe que l’administration Biden a annoncé un plan de relance de 1.900 milliards de dollars afin d’effacer les stigmates de la pire récession de l’après-guerre. Une fois n’est pas coutume, le « quoi qu’il en coûte » à la mode américaine déclenche depuis un mois de vifs débats dans le clan même des héritiers de l’école keynésienne. Les critiques, tel Larry Summers, soutiennent le principe d’une ambitieuse relance budgétaire, mais craignent que le bazooka ne finisse par gâcher la reprise en raison d’un feu inflationniste trop nourri.
Le taux d’inflation définitif en zone euro ressort bien, comme prévu, à +0,2% sur un mois et +0,9% en rythme annuel, selon les statistiques publiées mardi par Eurostat. Les prix à la consommation baissaient en rythme annuel depuis le mois d’août, principalement en raison de la chute des prix de l’énergie. Ces derniers ont augmenté de +3,8% sur un mois en janvier, mais restent en baisse de -4,2% sur un an, alors que ceux des produits alimentaires non transformés affichent une hausse de +1,2% par rapport à décembre, et de +2,0% par rapport à janvier 2020.
L’Union européenne (UE) se prononcera à nouveau dans les semaines à venir sur l’opportunité de prolonger la suspension de l’application du Pacte de stabilité, a déclaré lundi le commissaire européen à l’Economie, Paolo Gentiloni. «Nous déciderons si et comment il faut prolonger le gel du Pacte et dans les mois à venir, nous commencerons à réfléchir à la manière de le re-calibrer à la lumière des nouveaux objectifs stratégiques de l’Europe», a-t-il déclaré dans une interview à La Stampa. De quoi justifier les craintes des économistes qui militent pour l’annulation des dettes publiques par crainte d’un retour trop rapide de l’austérité budgétaire.
L’Union européenne (UE) se prononcera à nouveau dans les semaines à venir sur l’opportunité de prolonger la suspension de l’application du Pacte de stabilité, a déclaré lundi le commissaire européen à l’Economie, Paolo Gentiloni.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Mario Draghi a été officiellement investi à la présidence du Conseil italien la semaine dernière et a reçu mercredi la confiance du Sénat, comme attendu.
Le président du Conseil italien, Mario Draghi, a facilement remporté jeudi soir le vote de confiance organisé à la Chambre des députés, l’ultime étape que devait franchir l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) pour que sa coalition gouvernementale puisse formellement débuter ses travaux. Les députés ont voté à 535 voix contre 56. Seul le parti d’extrême droite Fratelli d’Italia a refusé de soutenir Draghi dans la chambre basse du parlement, composée de 629 sièges.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique générale puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles. En dehors du parti d’extrême droite Frères d’Italie, il est soutenu par tous les grands partis politiques du pays, qui votaient leur confiance ce jeudi à la Chambre des députés.
Le président du Conseil italien Mario Draghi a obtenu, mercredi soir tardivement, le vote du Sénat avec 262 voix contre 40 lors du vote au Sénat (sur 315 votes pour 321 sièges). L’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE) avait présenté ses priorités politiques dans la journée, d’abord dans un discours de politique général puis au travers d’autres échanges, appelant à mener de vastes réformes pour sortir l’Italie de la crise économique et sanitaire actuelles.
Dans un discours inaugural au Sénat, le nouveau président du Conseil italien Mario Draghi s’est engagé mercredi à mener de vastes réformes pour redresser un pays frappé par la crise sanitaire et économique, avant un vote de confiance dans la soirée au gouvernement d’union nationale qu’il a formé samedi. Le vote à la Chambre des députés est prévu jeudi. Sa priorité sera de mener à bien la campagne de vaccinations contre le covid-19, mais aussi de redéfinir les modalités d’utilisation des quelque 200 milliards d’euros attribués à l’Italie par l’Union européenne (UE) dans le cadre de son vaste plan de relance économique. Mario Draghi a dit souhaiter une réforme de l’administration publique et du système judiciaire.
Dans un discours inaugural de 50 minutes au Sénat, le nouveau président du Conseil italien, Mario Draghi, s’est engagé mercredi à mener de vastes réformes pour redresser un pays frappé par la crise sanitaire et économique, avant un vote de confiance dans la soirée au gouvernement d’union nationale qu’il a formé samedi. Le vote à la Chambre des députés est prévu jeudi.
La contraction de l’économie de la zone euro a été légèrement plus faible qu’estimée initialement au quatrième trimestre, montre mardi la deuxième estimation publiée par Eurostat. Le PIB des 19 pays a baissé de -0,6% sur la période octobre-décembre, soit une baisse de -5,0% par rapport au quatrième trimestre 2019. La première estimation publiée il y a deux semaines avait donné une contraction de -0,7% d’un trimestre sur l’autre et une baisse de -5,1% en rythme annuel.
Les membres du Mouvement 5 Etoiles (M5S) ont assez largement (59,3%) voté jeudi en faveur d’un soutien au président du Conseil italien désigné, Mario Draghi, ce qui devrait lui permettre de présenter un gouvernement au président de la République Sergio Mattarella d’ici à vendredi soir pour sortir de la crise politique actuelle.
Le rebond de l’économie de la zone euro devrait être moins marqué que prévu, sous l’effet de la pandémie de coronavirus qui a obligé les pays de l’Union monétaire à mettre en place de nouvelles mesures de confinement, a annoncé jeudi la Commission européenne (CE). Bruxelles anticipe dans le même temps une croissance plus forte en 2022. Après une contraction de -6,8% en 2020, le produit intérieur brut (PIB) des 19 pays de la zone euro devrait progresser de +3,8% en 2021 et en 2022 selon elle.
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), parti de la coalition démissionnaire qui reste le plus représenté au Parlement italien, a décidé mercredi de suspendre son éventuel soutien à Mario Draghi jusqu’à la publication de son programme, au risque de retarder la formation du gouvernement qui était espérée pour jeudi, avec un vote de confiance vendredi. Le M5S avait initialement prévu un vote en ligne, de mercredi à jeudi 12h. Il organisera finalement jeudi une consultation en ligne, pour permettre à ses militants de décider si le mouvement devait soutenir le gouvernement que l’ex-président de la Banque centrale européenne (BCE) tente de former pour sortir de la crise politique matérialisée le 13 janvier avec la démission des ministres liés au parti Italia Viva (IV).
Le Mouvement 5 Etoiles (M5S), parti de la coalition démissionnaire qui reste le plus représenté au Parlement italien, a décidé mercredi de suspendre son éventuel soutien à Mario Draghi jusqu’à la publication de son programme, au risque de retarder la formation du gouvernement qui était espérée jeudi, pour un vote de confiance vendredi.