Le parti libéral du Premier ministre sortant Mark Rutte a remporté, mercredi après trois jours de scrutins étalés à cause du covid-19, les élections législatives aux Pays-Bas. Cela devrait lui permettre de diriger sa quatrième coalition gouvernementale, puisqu’il est au pouvoir depuis 2010. En effet, son parti devrait occuper 35 sièges sur les 150 de la chambre basse du Parlement, contre 33 dans l’assemblée sortante. Les premiers résultats attribuaient également un record de 26 sièges au parti D66 (centre gauche), avec lequel il gouvernait depuis quatre ans. Avec 7 députés supplémentaires, les progressistes pro-européens du D66 ont remporté la plus grande victoire de leur histoire, emmenés par la ministre du Commerce extérieur et de la Coopération pour le développement, Sigrid Kaag.
A l’instar des entreprises, les emplois salariés de la zone euro sont encore sous perfusion. Seule la fin des mesures de soutien permettra d’évaluer le marché du travail.
La Grèce tentait ce mercredi d’émettre ses premières obligations à longue échéance depuis 2008, complétant ainsi son retour sur les marchés de la dette avec une émission à 30 ans. Le pays, conseillé par BNP Paribas (avec Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan et National Greek Bank), a réussi ce pari en plaçant 2,5 milliards d’euros d’obligations à échéance 2052 (notations Ba3/BB-/BB, coupon 1,875%), avec une demande plus de 10 fois le montant offert (26,1 milliards avec les intérêts des banques). Le rendement ressort à 1,956% (MS+150 à 155 pb), à comparer au niveau moyen de 1,53% pour ses taux à 25 ans encore sur le marché, ou de 1,68% pour les BTP italiens à 30 ans.
La Grèce tentait ce mercredi d’émettre ses premières obligations à longue échéance depuis 2008, complétant ainsi son retour sur les marchés de la dette avec une émission à 30 ans. Le pays, conseillé par BNP Paribas (avec Goldman Sachs, HSBC, JPMorgan et National Greek Bank), a réussi ce pari en plaçant 2,5 milliards d’euros d’obligations à échéance 2052 (notations Ba3/BB-/BB, coupon 1,875%), avec une demande plus de 10 fois le montant offert (26,1 milliards avec les intérêts des banques).
Le déficit budgétaire de l’Italie devrait augmenter cette année de 20 à 30 milliards d’euros supplémentaires afin de financer des mesures de soutien à l’économie affectée par la crise due au nouveau coronavirus, a déclaré lundi le sous-secrétaire italien à l’Economie, Claudio Durigon, au quotidien Il Messaggero. Le président du Conseil italien, Mario Draghi, avait déclaré vendredi qu’il saisirait le Parlement en avril pour obtenir l’autorisation d’accroître encore les dépenses publiques. Rome tablait jusqu’ici pour cette année sur un déficit représentant 8,8% du PIB, contre 9,5% l’an dernier. L’économie de la péninsule a enregistré en 2020 une contraction de -8,9%, la plus forte depuis la Seconde guerre mondiale.
Le déficit budgétaire de l’Italie devrait augmenter cette année de 20 à 30 milliards d’euros supplémentaires afin de financer des mesures de soutien à l’économie affectée par la crise due au nouveau coronavirus, a déclaré lundi le sous-secrétaire italien à l’Economie, Claudio Durigon. «Nous travaillons sur cet ordre de grandeur. Ce sera pertinent, entre 20 et 30 milliards d’euros», a-t-il précisé au quotidien Il Messaggero.
La production industrielle dans la zone euro a augmenté de façon beaucoup plus importante que prévu en janvier et le chiffre pour le mois de décembre a été révisé fortement en hausse.
L’économie de la zone euro s’est contractée de 0,7% au quatrième trimestre 2020 par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, selon les statistiques Eurostat. Par rapport au dernier trimestre 2019, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -4,9% pour la période octobre-décembre, légèrement moins qu’estimé auparavant (-5,0%). Sur l’année 2020, la chute de l’activité économique dans le bloc ressort à -6,6%, indique Eurostat. Le gouvernement japonais a également publié son PIB définitif, qui a progressé en rythme annualisé de +11,7% sur octobre-décembre, une croissance moins importante qu’estimée initialement (+12,7%) au quatrième trimestre de 2020.
L’économie de la zone euro s’est finalement contractée de 0,7% au quatrième trimestre 2020 par rapport aux trois mois précédents, soit légèrement plus qu’estimé, ont montré les statistiques révisées publiées mardi par Eurostat. Par rapport au dernier trimestre 2019, le PIB des 19 pays ayant adopté la monnaie unique a reculé de -4,9% pour la période octobre-décembre, légèrement moins qu’estimé auparavant (-5,0%). Sur l’ensemble de 2020, la chute de l’activité économique dans le bloc ressort à -6,6%, indique Eurostat.
L’Allemagne aura besoin d’un ensemble budgétaire supplémentaire en 2021 pour compenser le coût économique de la crise sanitaire du coronavirus, a déclaré jeudi soir le ministre des Finances, Olaf Scholz, sur Welt TV. Cette annonce était attendue après que plusieurs membres du parti social-démocrate (SPD) d’Olaf Scholz ont déclaré que le projet actuel d’une nouvelle dette de 180 milliards d’euros cette année serait insuffisante pour soutenir la principale économie de la zone euro. Mercredi soir, la chancelière allemande Angela Merkel et les dirigeants des Länder se sont mis d’accord sur un assouplissement par étapes des restrictions en vigueur face à la pandémie. Le plan de déconfinement entre en vigueur ce 8 mars.
L’Allemagne aura besoin d’un ensemble budgétaire supplémentaire en 2021 pour compenser le coût économique de la crise sanitaire du coronavirus, a déclaré jeudi soir le ministre des Finances, Olaf Scholz, dans un entretien télévisé sur Welt TV. Cette annonce était attendue après que plusieurs membres du parti social-démocrate (SPD) d’Olaf Scholz ont déclaré que le projet actuel d’une nouvelle dette de 180 milliards d’euros cette année serait insuffisante pour soutenir la principale économie de la zone euro.
Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières est resté inchangé en janvier par rapport à décembre dans la zone euro, à 8,1%, selon les données Eurostat. Le nombre de chômeurs a augmenté de 8.000 en janvier pour atteindre 13,3 millions de personnes. Le taux de chômage de la zone s’établissait à 7,4% en janvier 2020. Le taux de chômage reste assez stable voire en légère baisse sur un an en Italie (9% à fin décembre).
Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières est resté inchangé en janvier par rapport à décembre dans la zone euro, à 8,1%, selon les données publiées jeudi par Eurostat. L’office statistique a en effet révisé à la baisse le taux de chômage de décembre, précédemment estimé à 8,3%. Le nombre de chômeurs a augmenté de 8.000 en janvier pour atteindre 13,3 millions de personnes.
La République d’Italie a connu un énorme succès pour les débuts de son obligation verte émise mercredi, puisque ce BTP d’une maturité de 24 ans (Avril 2045, notation Baa3/BBB/BBB-, coupon de 1,50%) a finalement attiré 80 milliards d’euros (en incluant les intérêts des banques partenaires) de demandes pour 8,5 milliards offerts (au lieu de 7 prévus initialement), soit un book 9,4 fois sursouscrit. C’est près de trois fois plus que l’Allemagne pour ses débuts sur ce segment en septembre. Les banques conseils (CACIB et Intesa Sanpaolo comme conseillers en structuration, avec BNP Paribas, JPMorgan et NatWest) ont ainsi pu abaisser les prix à 12 points de base au-dessus des obligations de maturité 2041 (20 ans), au lieu de 15 pb initialement prévus. L’offre intervient après un rallye d’un an sur les obligations italiennes et le sentiment positif des investisseurs lié à la nomination de l’ancien président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, au poste de Premier ministre en février.
Après sa présentation jeudi aux journalistes et lundi aux investisseurs, l’Italie a mandaté mardi 5 banques (CACIB et Intesa Sanpaolo comme conseillers en structuration, avec BNP Paribas, JPMorgan et NatWest) pour l’accompagner dans sa première émission de «green bond», sur une maturité de 25 ans, dès ce mercredi. Ce matin, le livre d’ordres a accumulé plus de 54 milliards d’euros de demandes pour ce BTP à maturité Avril 2045 (noté Baa3/BBB/BBB-), soit plus du double de ce que l’Allemagne avait obtenu pour ses débuts sur ce segment en septembre.
L’inflation est restée stable en zone euro en février à 0,9% en rythme annuel, selon la première estimation d’Eurostat publiée mardi. En février, les produits alimentaires, les boissons, l’alcool et le tabac (+1,4%) ont été les principaux contributeurs à la hausse générale des prix, freinée par ailleurs par la baisse de ceux de l’énergie (-1,7%), précise Eurostat. L’inflation dite de base (core/sous-jacente), qui exclut l’alimentation et l’énergie, a ralenti à +1,2% sur un an, après +1,4% en janvier.
L’inflation est restée stable en zone euro en février à 0,9% en rythme annuel, selon la première estimation d’Eurostat publiée mardi. Une pause après une première forte accélération en janvier qui avait mis fin à cinq mois passés en territoire négatif (dont quatre à -0,3%), en lien avec la fin de la baisse de la TVA en Allemagne, le décalage des soldes d’hiver et la forte hausse des prix de l’énergie liée au froid. Il est probable qu’elle connaisse une nouvelle nette accélération dans les mois à venir, du fait de prix de l’énergie nettement au-dessus des niveaux de mars-avril-mai 2020.
Mieux vaut en faire trop que pas assez. C’est forte de ce principe que l’administration Biden a annoncé un plan de relance de 1.900 milliards de dollars afin d’effacer les stigmates de la pire récession de l’après-guerre. Une fois n’est pas coutume, le « quoi qu’il en coûte » à la mode américaine déclenche depuis un mois de vifs débats dans le clan même des héritiers de l’école keynésienne. Les critiques, tel Larry Summers, soutiennent le principe d’une ambitieuse relance budgétaire, mais craignent que le bazooka ne finisse par gâcher la reprise en raison d’un feu inflationniste trop nourri.