OFI Premium et l’Union Mutualiste Retraite (UMR) créent « OFI Premium Retraite », un produit d'épargne simple, sûr et efficace. L’UMR, gestionnaire d’OFI Premium Retraite, est un acteur incontournable dans le secteur de l'épargne retraite. Elle gère le plus important régime de retraite complémentaire mutualiste, tant sur le plan du nombre de sociétaires (plus de 390 000) qu’en volume d’actifs placés sous gestion (7,6 Mds€). OFI Premium, filiale du Groupe OFI dédiée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants, est en charge de la distribution d’OFI Premium Retraite auprès de ces derniers qui souhaitent proposer à leurs clients une solution pour sécuriser et diversifier le patrimoine qu’ils consacrent à leur retraite. OFI Premium Retraite en quelques mots: Des revenus mensuels garantis à vie Une fiscalité avantageuse, voisine du PERP Une garantie de réversion pour protéger ses proches Une gestion financière pleinement sécurisée Des frais de gestion parmi les plus bas du marché
L’Union des syndicats de Monaco a appelé lundi à une grève mercredi devant les caisses sociales de retraite. Les syndicats veulent s’opposer à une réforme du régime des retraites qui devrait être adoptée le 26 septembre par le Conseil national. Une précédente manifestation s'était tenue à la fin du mois de juin et avait réuni entre 1.000 et 1.500 salariés du privé. La réforme prévoit une augmentation des cotisations patronales et salariales, ainsi qu’une modification de la méthode d’attribution des points de retraite, qui seront plus difficiles à obtenir. L’objectif est d’assurer jusqu’en 2050 l'équilibre du régime des retraites monégasques.
Finalement, Klesia n’a pas opté pour la création d’une société de groupe d’assurances (Sga), comme évoqué dans un premier temps, pour combiner ses comptes et porter ses activités concurrentielles. Le groupe de protection sociale, issu du rapprochement cet été entre Mornay, D&O et la Fédération de la Mutualité parisienne (FMP), a préféré créer un groupement paritaire de prévoyance (GPP). Deux IP Ce GPP portera le nom de Klesia Assurances. Il sera la structure combinante pour les deux institutions de prévoyance du groupe, la FMP et la compagnie Domissimo Assurances. En 2011, avant leur rapprochement, ces structures ont réalisé un chiffre d’affaires cumulé de 798 M€. Par ailleurs, ce GPP a vocation à accueilli d’autres partenaires de l'économie sociale non paritaires. Partenariat en vue L’un des premiers pourrait être La Mutuelle Générale (LMG). L’idée de la création d’un groupe d’assurances entre les deux groupes paritaires et la 3ème mutuelle santé française (999 M€ de cotisations 2011) est en discussion depuis plusieurs années. Si Klesia a conclu, au deuxième trimestre, un accord de distribution - dont les premiers résultats sont plutôt encourageants- avec LMG, la mise en place d’un partenariat est toujours à l'état de discussions.
L’ADRESE, Association de défense des retraites supplémentaires d’entreprise, a publié un livre blanc sur les retraites supplémentaires d’entreprise comme suite à l’alourdissement de la taxation qui pèse sur les retraites supplémentaires d’entreprises à prestations définies qui relèvent de l’article 39 du code général des impôts et de l’article L137-11 du code de la sécurité sociale. Ce livre blanc, véritable plaidoyer pour les retraites chapeaux, rappelle que ce dispositif concerne 2 millions de salariés dont 200 000 déjà retraités. Rappelant brièvement le mode de calcul des pensions pour les salariés du secteur privé et celui des fonctionnaires, il met en exergue le contexte dans lequel sont apparus les retraites chapeaux, initialement créées dans les grandes entreprises industrielles dans le cadre d’accords collectifs signés par les organisation syndicales et agréés par arrêté ministériel. Consulter le livre blanc de l’ADRESE : cliquez ici
L’Assemblée Générale de l’UMR (Union Mutualiste Retraite), réunie le 10 septembre 2012, a entériné les résultats 2011 et débattu des perspectives de Corem et Corem Co, premières solutions individuelles et collectives de retraite mutualiste par points du marché. En 2011, le régime Corem a bénéficié d’une forte dynamique commerciale avec 6691 nouvelles adhésions. Cette tendance se confirme en 2012 avec une augmentation de 10 % des d’adhésions au premier semestre par rapport à l’année précédente. Avec, en 2011, une collecte de 208 millions d’euros de cotisations et 7,6 milliards d’euros d’actifs gérés, l’UMR représente 11% de l'épargne retraite individuelle volontaire en France. Ouvert à tous les mutualistes, Corem s’appuie sur un réseau de 116 partenaires (dont une trentaine de courtiers).
Selon nos informations, Loïc de Rodellec a fait valoir ses droits à la retraite et quitte donc la CAVP où il occupait le poste de directeur général. Pour le remplacer, Marc Légaux jusqu’alors directeur général adjoint a été promu.
En annonçant en fin de semaine dernière que son portefeuille d’actifs avait généré, entre avril et juin, 2.069 milliards de yens de pertes (21 milliards d’euros), le fonds de gestion des retraites publiques japonaises (ou GPIF) a relancé dans l’Archipel le débat sur ses stratégies de placement. Le gigantesque fonds qui contrôle au total 1.090 milliards d’euros d’actifs, soit presque l'équivalent du PIB espagnol, réfléchit à de nouvelles options d’investissement pour augmenter ses gains et tenter de faire face au vieillissement accéléré de la population nippone. Dépendant du ministère de la Santé et du Travail, le GPIF reçoit ses consignes d’investissement du gouvernement et a donc traditionnellement privilégié une approche plus prudente que ses équivalents occidentaux, tels le californien Calpers ou le hollandais ABP, qui osent, eux, des placements dans l’immobilier, dans des « hedge funds » ou d’autres actifs risqués mais potentiellement très rentables. Adepte d’une politique parfois jugée peu sophistiquée, le fonds japonais répartit ses investissements selon des ratios prédéterminés, dans quatre catégories d’actifs qui sont directement touchées par les mouvements sur la place de Tokyo et sur les grandes bourses occidentales. Entre avril et juin, ses actions étrangères, qui représentent 11,14 % de son portefeuille d’investissement, ont ainsi reculé de 7,55 % tandis que ses titres japonais, qui pèsent aussi 11,14 % de son portefeuille, plongeaient de 9,83 %. Malmenées aussi par la crise européenne, ses obligations étrangères, équivalentes à 8,86 % de ses investissements globaux, ont reculé, elles, de 3,46 %. En revanche, ses obligations d’Etat nippones qui occupent 64,92 % des placements du GPIF ont progressé de 1,04 % et permis au total à l’organisme de n’encaisser qu’une perte de 1,85 %. Face à ces mauvais résultats, plusieurs voix pressent le fonds de se lancer rapidement dans des investissements plus rémunérateurs afin de pouvoir tenir ses engagements. Percevant depuis 2009 des contributions inférieures aux paiements qu’il doit effectuer, le GPIF doit « vendre » chaque année une petite part de ses actifs afin de libérer les liquidités nécessaires au paiement des pensions. En avril dernier, le fonds avait ainsi indiqué aux marchés qu’il allait, au fil de l’année fiscale, amputer ses actifs d’environ 8.800 milliards de yens pour combler ce « trou ». Et ce différentiel devrait continuer de croître avec une population nippone dont 24 % des habitants ont désormais plus de 65 ans. En 2060, ces retraités représenteront 40 % de la population et dépendront des cotisations d’un nombre réduit d’actifs. Conscient de ces défis, le GIPF, emmené par Takahiro Mitani, un ancien cadre de la Banque du Japon, tente depuis cet été une percée sur les marchés actions de quelques pays émergents. En juin, le fonds avait ainsi sélectionné six gérants d’actifs pour commencer à investir quelques dizaines de milliards de yens, soit moins d’un milliard d’euros.
Au 30 juin 2012, l’actif net du FRR s'élevait à 34,4 milliards d’euros. Ce montant doit être apprécié au regard de la valeur de l’actif net au 31 décembre 2011 (35,1 milliards d’euros) et du versement annuel de 2,1 milliards d’euros au bénéfice de la CADES qui est intervenu le 25 avril. Le ratio de financement se situe à 139% (136,5% au 31 décembre 2011). Au 30 juin, la poche de couverture représentait 58% du total des actifs et la poche de performance 42%. La performance globale du portefeuille (+3,9%) au premier semestre 2012 résulte d’un rebond des marchés actions au cours du premier trimestre et de la poursuite de la baisse des taux d’intérêts de la majorité du portefeuille obligataire. En ce qui concerne les actifs de performance (+3,8% au premier semestre), la période peut se décomposer en deux parties. Le début de l’année a été très soutenu par la détente de la perception du risque sur la conjoncture et sur l’euro et par la mise en place des opérations de refinancement à long terme (LTRO) de la BCE. Ceci s’est traduit sur les marchés financiers par une re-corrélation de la performance des actifs risqués : les actions ont progressé de 10 à 12% en zone euro, aux Etats-Unis et dans les pays émergents au premier trimestre ; les actifs de diversification ont également participé à la hausse en affichant des progressions importantes sur les emprunts d'État des pays émergents (autour de 5% sur les émissions en dollars et en dette locale couvertes du risque de change) et sur les dettes privées à haut rendement aux Etats-Unis (+5.3%) et en zone euro (+12.5%). Au printemps toutefois, la remontée de la perception du risque global, déclenchée par les difficultés budgétaires et la crise bancaire en Espagne ainsi que par le ralentissement chinois, a entraîné des corrections sur les indices actions. La performance de l’indice Euro Stoxx a été ramenée à 3% sur l’ensemble du premier semestre, celle des actions émergentes à 4.9% et celle des matières premières, qui ont le plus pâti de ce retournement, à -10.9%. Les actions américaines ont très bien résisté avec une hausse de 9.5% sur le premier semestre, de même que les actifs de diversification avec des progressions importantes sur l’obligataire. Les emprunts d'État des pays émergents progressent de 9.4% sur les émissions en dette locale couvertes et de 7.5% sur les émissions en USD ; le high yield (dette à haut rendement) américain et euro progressent respectivement de 7.3% et de 11.5%. Enfin, l’immobilier coté a affiché sa meilleure performance avec une hausse de près de 18%. Au total, avec une hausse de 3.9% au premier semestre, les actifs de performance du FRR ont bénéficié de leur diversification géographique et en termes de classes d’actifs. Les actifs de couverture (+4,6% au premier semestre) ont pour leur part bénéficié d’un mouvement de baisse des taux d’intérêt des émetteurs perçus comme des refuges (Etats-Unis et Allemagne en particulier), notamment au deuxième trimestre avec la baisse des perspectives de croissance et la résurgence des incertitudes en zone euro : aux Etats-Unis et en Allemagne, la baisse des rendements souverains à 10 ans s'établit aux alentours de 25 centimes au premier semestre. Dans ce contexte, la performance annualisée de la gestion du FRR depuis 2004 (+2,65% telle que mesurée au 31 décembre 2011) est ainsi remontée à +3%.
Le 25 septembre prochain, le Conseil d’Orientation des Retraites traitera de la question des règles d’acquisition des droits et de calcul des pensions. Le Conseil donnera également son avis technique sur la durée d’assurance de la génération 1956. Néanmoins, cet avis sera sans surprise du fait que le Gouvernement a déjà annoncé que la durée restera fixée à 41 années et 6 mois pour la génération 1956.
Dans nos responsabilités diverses, l’un au Parlement, les autres à la tête d’entreprises petites ou grandes, nous avons pu constater l’efficacité des mécanismes de partage du profit (participation, intéressement, actionnariat salarié). Au fil des ans, les gouvernements, de droite comme de gauche, ont choisi de développer ces mécanismes, avec la conviction que les dépenses fiscales engagées étaient plus que compensées par le surcroît de productivité et d'épargne ainsi dégagé. Toutefois, depuis 2008, cette attitude s’est infléchie avec l’instauration d’un prélèvement, supporté exclusivement par les entreprises, sur les sommes versées sous forme d’intéressement ou de participation. D’abord fixé à 2 %, ce « forfait social » est passé à 4 %, puis à 6 % pour s'établir à 8 %. Soit un coût pour les entreprises de l’ordre de 1 milliard d’euros. Aujourd’hui, le gouvernement a l’intention de porter le taux du forfait social à 20 %. Il prévoit également d’inclure participation et intéressement dans l’assiette des rémunérations retenues pour les allégements de charges sur les bas salaires. Au total, ces deux mesures alourdiraient les charges des entreprises de 4 et 5 milliards d’euros par an. Bien sûr, les entreprises vont essayer de réduire leurs charges d’un montant équivalent. Elles le feront en renégociant leurs accords de participation dérogatoires quand elles en ont et, surtout, leurs accords d’intéressement. Les montants versés au titre de l’intéressement pourraient ainsi baisser de plus de moitié. L’intéressement étant très majoritairement versé immédiatement à son bénéficiaire, l’impact sur le pouvoir d’achat sera instantané. Mais il y aura aussi un impact direct sur l’emploi, car celui-ci est largement dépendant de son coût global et celui-ci sera alourdi tout de suite, alors que la récupération via l’intéressement mettra de trois à quatre ans. Au total, les effets directs de la mesure envisagée sur les résultats des sociétés et plus encore les effets indirects sur la productivité, l’absentéisme, l'épargne, la consommation et l’emploi coûteront très vite aux comptes publics bien plus que les recettes escomptées. Notre premier propos, ici, est donc d’attirer l’attention du gouvernement sur le caractère illusoire de cette mesure. Mais il est aussi de pointer que la première mesure du gouvernement envers les entreprises consiste à établir une taxe qui va frapper lourdement les seules entreprises profitables (sinon il n’y a rien à partager) et qui, de surcroît, partagent ce profit avec leurs salariés, c’est-à-dire précisément celles qu’il faudrait encourager. Lire la suite : cliquez ici
Nous reproduisons ci-dessous le résumé de l'étude Comparaison de performance, juin 2012 de l’ASIP (Association Suisse des Institutions de Prévoyance). Après avoir été soumise à une forte pression au cours du deuxième semestre 2011, la performance des caisses de pension suisses s’est raffermie au premier semestre 2012, comme le montre la dernière comparaison de performance de l’ASIP. Le rendement médian de l’ensemble du portefeuille est de +3,6% pour les douze derniers mois et de +3,5% pour la première moitié de l’année 2012 - et ce malgré les grandes incertitudes qu’ont connues les marchés durant cette période. Les marchés financiers mondiaux ont ressenti les effets des turbulences politiques et économiques en Europe et dans d’autres parties du monde au cours des douze derniers mois. Au contraire de l’année 2011, où les obligations avaient atteint leur plus haut rendement, ce sont les actions qui ont battu des records au premier semestre 2012. Les actions d’Amérique du Nord (+9,7%), les actions étrangères (+5,8%) et celles des marchés émergents (+5,6%) ont notamment enregistré d’excellents résultats. Les obligations se situent à nouveau dans la moyenne du spectre des performances (obligations en euro et obligations FW +3,2%, obligations CHF +2,1%). Les matières premières ont en revanche réalisé une performance négative de 4%. Ainsi, le fléchissement de la croissance économique et financière a pu être quelque peu amorti grâce au marché des actions. Les actions suisses ont représenté en moyenne environ 10% des placements de la fortune au premier semestre 2012 et les actions étrangères environ 21%. En ce qui concerne l’allocation de la fortune, aucune modification notable n’a été constatée en 2012. Les changements intervenus résultent avant tout des variations du marché et ne sont pas le fait de décisions actives. A la fin du premier semestre 2012, la part des actions était en moyenne d’environ 30% et celle des obligations d’environ 45%. Perspectives Comme le dit le proverbe, une hirondelle ne fait pas le printemps. La performance semestrielle positive enregistrée en 2012 correspond à ce que nous observons depuis quelque temps déjà, à savoir que les fluctuations de cours soudaines peuvent avoir une influence nette sur l’ensemble des résultats des caisses de pension, et qu’il faut en tenir compte lorsque l’on fait le point de la situation. Nous devons absolument y remédier. Ce développement positif à court terme ne doit cependant pas nous leurrer: l’interaction complexe entre ces différents facteurs que constituent l'âge de la retraite, le taux de conversion minimal, la performance et le taux d’intérêt minimal s’oriente sur une espérance de vie qui est, en partie, nettement dépassée par les générations actuelles et futures de retraités. Chaque nouveau retraité occasionne aujourd’hui à sa caisse de pension une perte financière car, compte tenu du taux de conversion minimal actuel, il n’a, en moyenne, pas suffisamment épargné pour son espérance de vie. Afin de ne pas saper lentement mais sûrement la stabilité à long terme du deuxième pilier, il convient d’apporter des corrections à différents niveaux. Une baisse du taux de conversion minimal redonnerait aux caisses de pension la flexibilité nécessaire pour réagir de manière adéquate aux différentes situations qu’induisent une espérance de vie croissante et une performance variable à moyen terme. Informations relatives à l'étude Avec une fortune totale d’environ 180 milliards de CHF, 59 caisses de pension participantes et plus de 850 portefeuilles pris en compte, la comparaison de performance proposée par l’ASIP est la plus importante comparaison de performance indépendante de ce genre en Suisse. Elle est établie sur une base semestrielle par la société de conseil Towers Watson pour le compte de l’ASIP (Association suisse des Institutions de prévoyance). Toutes les caisses de pension de Suisse peuvent y participer. Cela leur permet de comparer en toute neutralité le rendement du portefeuille global et celui de mandats similaires de différents prestataires. En tant qu’organisation responsable, l’association faîtière des institutions de prévoyance garantit que la comparaison sert exclusivement les intérêts de ces dernières et n’est pas utilisée à des fins de marketing.