La BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, a annoncé jeudi avoir déposé une plainte au pénal contre un de ses employés pour un délit d’initié présumé concernant la société de paiements Wirecard, qui a fait faillite après un scandale financier retentissant. Le suspect est un employé du service de surveillance des valeurs mobilières qui a vendu des produits structurés sur Wirecard le 17 juin 2020, a indiqué la BaFin. Or, le lendemain, Wirecard annonçait que le cabinet d’expertise comptable EY était incapable de prouver l’existence d’un montant de 1,9 milliard d’euros de liquidités dans les comptes du groupe. Le 25 juin, Wirecard déposait le bilan.
La BaFin, l’autorité allemande des marchés financiers, a annoncé jeudi avoir déposé une plainte au pénal contre un de ses employés pour un délit d’initié présumé concernant la société de paiements Wirecard, qui a fait faillite après un scandale financier retentissant.
La Commission européenne a lancé mardi une consultation portant sur le cadre réglementaire de l’UE sur la protection des dépôts bancaires mis en place à la suite de la crise financière. La consultation restera ouverte jusqu’au 20 avril. Elle concerne les trois textes législatifs: la directive sur le redressement et la résolution des banques (BRRD), celle relative aux systèmes de garantie des dépôts (DGSD) et le règlement sur le mécanisme de résolution unique (SRMR). Elle s’adresse en particulier aux établissements de crédits et aux différentes parties prenantes des marchés financiers, et aux autorités publiques nationales et supranationales concernées.
La Commission européenne (CE) a lancé mardi une consultation portant sur le cadre réglementaire de l’UE sur la protection des dépôts bancaires mis en place à la suite de la crise financière. La consultation, qui restera ouverte 12 semaines, jusqu’au 20 avril, concerne les trois textes législatifs constituant ce cadre : la directive sur le redressement et la résolution des banques (BRRD), celle relative aux systèmes de garantie des dépôts (DGSD) et le règlement sur le mécanisme de résolution unique (SRMR). Elle s’adresse en particulier aux établissements de crédits et aux différentes parties prenantes des marchés financiers, aux autorités publiques nationales et supranationales concernées ainsi qu’aux universitaires et think tanks.
Malgré la nouvelle progression des contaminations de Covid-19 et le ralentissement de l’activité économique fin 2020, les annonces, puis les approbations des vaccins, ont renforcé les attentes d’une reprise mondiale et continué à soutenir les actifs à risque. Mais tant que les populations ne seront pas largement vaccinées, l’économie restera largement «tributaire du soutien des politiques monétaire et budgétaire», souligne le Fonds monétaire international (FMI) dans son point de stabilité financière, se référant aussi à ses perspectives économiques publiées mardi. En outre, «une distribution inéquitable de vaccins risque d’exacerber les vulnérabilités»de certaines économies et de certains marchés, prévient le FMI.
Les représentants permanents des États membres à Bruxelles ont signé mercredi matin le traité révisé du Mécanisme européen de stabilité (MES), lançant ainsi la phase de ratification par les parlements nationaux de la réforme du MES. Cette signature était actée depuis l’accord politique trouvé début décembre entre les 19 ministres des finances de la zone euro.
La Commission européenne (CE) a annoncé ce matin prendre une décision établissant que le régime appliqué aux contreparties centrales (CCPs) américaines par la Securities and Exchange Commission (SEC) des États-Unis est équivalent aux règles de l’UE. Une fois reconnues par l’Autorité européenne des marchés financiers (AEMF), ces CCP américaines pourront donc proposer des services de compensation centrale dans l’UE.
Leon Black va démissionner de son poste de directeur général d’Apollo Global Management après qu’un audit indépendant a révélé des paiements plus importants que prévu à Jeffrey Epstein. L’étude menée par Dechert, publiée lundi, n’a trouvé aucune preuve selon laquelle Leon Black était impliqué dans les activités criminelles de feu Epstein, inculpé en 2019 pour trafic sexuel fédéral impliquant des jeunes filles mineures. Dans son rapport, Dechert indique qu’Apollo n’a jamais retenu Epstein pour un quelconque service et qu’Epstein n’a jamais investi dans aucun fonds de la société. Dechert a découvert que les honoraires que le milliardaire a payés à Epstein étaient pour des conseils légitimes sur la planification des impôts sur les fiducies et les successions qui se sont révélés être d’une grande valeur pour Leon Black et sa famille. D’après le Wall Street Journal, Leon Black a versé à Epstein un total de 148 millions de dollars, plus un don de 10 millions de dollars à son organisation caritative - soit bien plus que ce qui était connu avant. Dans le même temps, Apollo a annoncé queLeon Blackcéderait ses fonctions de directeur général au co-fondateur Marc Rowan au plus tard le 31 juillet, date de son 70ème anniversaire, tout en conservant le rôle de président. D’autres changements de gouvernance ont été dévoilés comme la nomination prochaine dequatre nouveaux directeurs indépendantsau conseil d’administration de la firme ainsi que celle desco-présidents d’Apollo Scott Kleinman et James Zelter. Ces derniersverront s’accroître leurs responsabilités vis-à-vis des opérations d’Apollo au quotidien.Les changements de gouvernance proposésvisent principalement à rendre Apollo éligible à une entrée dans les indices deS&P 500 Global.Leon Blacks’est également engagé à donner 200 millions de dollars à des initiatives pour les femmes.
Détermination. Malgré le contexte de crise sanitaire, la réglementation des plates-formes et des services digitaux reste tout en haut de l’agenda du commissaire au Marché intérieur Thierry Breton (photo). Le 16 décembre dernier, la Commission européenne a publié deux initiatives législatives – le Digital Services Act (DSA) et le Digital Markets Act (DMA). « Les deux textes présentés au Parlement européen vont permettre de déterminer notre relation aux réseaux sociaux, qui jouent un rôle de plus en plus important », a expliqué le commissaire lors d’un échange avec la presse le 15 janvier. Interrogé sur la probabilité que des plates-formes digitales puissent prononcer des bans similaires à ceux qui ont concerné l’ancien locataire de la Maison-Blanche Donald Trump, Thierry Breton a été sans équivoque. « Cela n’aurait été pas été possible en Europe. C’est tout l’intérêt des ‘trusted flaggers’ dont la fonction sera d’alerter les plates-formes d’éventuels abus. Nous allons vérifier que les plates-formes se dotent des moyens nécessaires pour traiter ces informations. En particulier, chacune devra désigner un représentant légal national », a-t-il déclaré. Un réseau de superviseurs placés sous l’égide de la Commission garantira également l’application uniforme du droit européen dans l’ensemble des Etats membres.