L’indice d’inflation HICP a été confirmée à 9,2% en rythme annuel en décembre en zone euro, en baisse par rapport aux 10,1% de novembre et au sommet historique de 10,6% d’octobre selon les dernières données d’Eurostat. Par rapport à novembre, l’indice ressort en baisse de 0,4% en rythme mensuel. L’institut statistique indique que l’évolution des prix de l’énergie n’est plus le premier contributeur de la hausse globale de l’indice, désormais dépassé par l’alimentation, avec 2,88 points contre 2,79. Par rapport à décembre 2021, les prix de l’énergie dans les 19 pays affichent encore une hausse de +25,5% (après +34,9% en novembre), et ceux de l’alimentation, de l’alcool et du tabac de 13,8% (après +13,6%). Le taux d’inflation sous-jacente hors énergie et alimentation, progresse encore, à 6,9% sur un an après 6,6% un mois plus tôt, de quoi alimenter le discours restrictif de la Banque centrale européenne (BCE) pour sa réunion du 2 février. Hors Alcool et tabac, elle ressort à 5,2%, après 5%.
Considérer que la hausse du PIB en valeur, tiré par l'inflation, offre des marges de manœuvre budgétaires aux Etats pourrait être risqué, avertit Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques, Groupe Crédit Agricole.
Le taux d’inflation annuel est tombé à 10,5% en décembre au Royaume-Uni, après 10,7% en novembre et 11,1% en octobre, selon les données de l’Office for National Statistics (ONS). Conformément aux prévisions du marché. Il s’agit donc d’une deuxième baisse consécutive du niveau d’inflation même si celui-ci reste encore très élevé. L’indice CPIH, qui inclut le coût du logement pour les propriétaires, diminue à 9,2% après 9,3%. Et l’indice CPIH core, hors énergie et alimentation, continue à monter, à 5,8% en décembre après 5,7% en novembre.
L’indice d’inflation HICP a été confirmée à 9,2% en rythme annuel en décembre en zone euro, en baisse par rapport aux 10,1% de novembre et au sommet historique de 10,6% d’octobre selon les dernières données d’Eurostat. Par rapport à novembre, l’indice ressort en baisse de 0,4% en rythme mensuel.
L’Argentine n’a pas gagné que la coupe du monde football en 2022. Ella a aussi atteint des niveaux d’inflation record, avec un taux d’inflation de 94,8% pour l’année 2022, soit un plus haut depuis trente-deux ans dans le pays. Ce qui en fait l’un des rythmes les plus élevés au monde, même si l’indice du mois de décembre, à 5,1% en rythme mensuel, a confirmé une décélération relative depuis quelques mois. L’indice de décembre, publié jeudi par l’Institut national de la statistique (Indec), conforte une tendance baissière sur la durée, depuis un pic de 7,4% en rythme mensuel en juillet, passé à 6,3% en octobre et 4,9% en novembre. L’inflation argentine était de 50,9% en 2021, et le gouvernement compte la maîtriser à 60% en 2023.
L’Argentine n’a pas gagné que la coupe du monde football en 2022. Ella a aussi atteint des niveaux d’inflation record, avec un taux d’inflation de 94,8% pour l’année 2022, soit un plus haut depuis trente-deux ans dans le pays. Ce qui en fait l’un des rythmes les plus élevés au monde, même si l’indice du mois de décembre, à 5,1% en rythme mensuel, a confirmé une décélération relative depuis quelques mois.
L’inflation CPI annuelle a diminué pour le troisième mois consécutif à 7,2% en décembre en Grèce, après 8,5% en novembre, 9,1% en octobre et 12% en septembre, selon les données publiées jeudi par l’Autorité locale des statistiques (HSA). Les prix ont augmenté à un rythme beaucoup plus lent pour le logement (2,5% après 4,8% en novembre), les vêtements (5,4% après 10,9%), les transports (9% après 14,5%), l’alcool et le tabac (2,5% après 2,8%), les hôtels-restaurants (7,6% après 8%). Ils ont même baissé de 2,1% dans la communication et les services téléphoniques. En revanche, l’inflation s’est accélérée dans l’alimentation (15,5% après 15%), les équipements ménagers (11,3% après 11%) et les loisirs (3,2% après 2,7%).
Les économistes jugent que ce n’est pas un bon indicateur, mais comme la Banque centrale européenne (BCE) le prend au sérieux, il est intéressant de noter que les anticipations d’inflation à un an des consommateurs de la zone euro ont été revues à la baisse, pour la moyenne comme pour la médiane selon la dernière enquête à fin novembre, pour la première fois depuis mai 2022, voire depuis 2021 si on omet la parenthèse de mars à mai 2022 pour la moyenne. La médiane des anticipations d’inflation à 12 mois est ainsi passée de 5,4% à 5% fin novembre, et celle des anticipations à trois ans de 3% à 2,9%, ce qui reste au-dessus de la cible de 2% de la banque centrale. La moyenne des anticipations pour l’année à venir ressort encore à 7,3%, bien au-dessus du chiffre médian. L’institution de Francfort voit, elle, un ralentissement de la croissance des prix à 3,6% au dernier trimestre 2023, un peu au-dessus du consensus des économistes (+3,5%).
Les économistes savent que ce n’est pas un bon indicateur, mais comme la Banque centrale européenne (BCE) le prend au sérieux, il est intéressant de noter que les anticipations d’inflation à un an des consommateurs de la zone euro ont été revues à la baisse, pour la moyenne comme pour la médiane selon la dernière enquête à fin novembre, pour la première fois depuis mai 2022, voire depuis 2021 si on omet la parenthèse de mars à mai 2022 pour la moyenne.
L’inflation CPI annuelle a diminué pour le troisième mois consécutif à 7,2% en décembre en Grèce, après 8,5% en novembre, 9,1% en octobre et 12% en septembre, selon les données publiées jeudi par l’Autorité local des statistiques (HSA). Les prix ont augmenté à un rythme beaucoup plus lent pour le logement (2,5% après 4,8%), les vêtements (5,4% après 10,9%), les transports (9% après 14,5%), l’alcool et le tabac (2,5% après 2,8%), les hôtels-restaurants (7,6% après 8%). Les prix ont même baissé de 2,1% dans la communication et les services téléphoniques.
L’indice des prix à la consommation (CPI) est remonté de 6,9% en rythme annuel en octobre à 7,3% en novembre en Australie, de retour à ce niveau record précédemment atteint en septembre selon les données publiées mercredi par l’Australian Bureau of Statistics. Cette nouvelle estimation correspond aux attentes du marché, avec des pressions à la hausse sur les prix des logements neufs (+17,9%) - même si le poste logement plus global ralentit (9,6% après 10,5% en octobre) –, ainsi que sur l’alimentation (+9,4% après +8,9%), les transports (+9,0% après +7,4%), les équipements et services ménagers (+8,4% après +7,8%), les loisirs et la culture (+5,8% après +2,3%). L’indice CPI hors éléments volatils des fruits, légumes et carburants a augmenté à 6,7% en novembre, après 6,4% en octobre.
L’indice des prix à la consommation (CPI) est remonté de 6,9% en rythme annuel en octobre à 7,3% en novembre en Australie, de retour à ce niveau record précédemment atteint en septembre selon les données publiées mercredi par l’Australian Bureau of Statistics.
Le taux d’inflation est tombé à 5,9% en rythme annuel en décembre en Norvège, en-deçà des attentes du marché de 6,1% et des 6,5% en novembre selon l’Institut statistique norvégien. Les prix ont principalement ralenti pour l’alimentation (11,5% après 12,7% en novembre), les logements et les services publics associés (2,4% après 4,9%), l’habillement (1,4% après 2,1%), et les transports (7,8% après 9,6%). A l’inverse, les prix accélèrent pour les meubles et équipements ménagers/d’entretien (9,5% après 7,6%), la communication (5,2% après 1,8%), les loisirs (7,1% après 5,6%) et la restauration (7,4% après 6,6%). Ainsi, l’indice CPI corrigé des modifications fiscales et hors produits énergétiques a augmenté de 5,7% à 5,8% en rythme annuel.
Le taux d’inflation est tombé à 5,9% en rythme annuel en décembre en Norvège, en-deçà des attentes du marché de 6,1% et des 6,5% en novembre selon l’Institut statistique norvégien.