Le taux d’inflation annuel a atteint un sommet de cinq mois à 7,4% en septembre en Inde, après 7% en août (7,3% attendus), selon les données publiées mercredi par le ministère des statistiques. Les prix ont augmenté plus rapidement pour les denrées alimentaires (8,6% après 7,6% en août), les légumes (18,0%), les épices (16,9%), les céréales et produits dérivés (11,5%) enregistrant les plus fortes hausses à cause de précipitations inhabituelles qui ont affecté les cultures locales et une offre déjà affectée par la guerre russe en Ukraine. Les prix des logements (4,6% après 4,1%), des services à l’éducation (5,7% après 5,5%), des services de transport et de communication (5,4% après 5,2%) et à la santé (5,5% après 5,4%) ont également accéléré. En revanche, le coût du carburant et de l’éclairage a augmenté à un rythme légèrement plus faible (10,4% après 10,8%).
L’indice des prix à la production (PPI) pour la demande finale aux Etats-Unis a augmenté de 0,4% en rythme mensuel en septembre, une première augmentation en trois mois, et deux fois supérieure aux attentes du marché (0,2%), selon les données de l’US Bureau of Labor Statistics (BLS) qui publiera jeudi l’indice des prix à la consommation (CPI). Le coût des services a augmenté de 0,4%, avec notamment les prix des services à l’hébergement de 6,4%. Les indices sur le commerce de détail d’aliments (2,6%), la gestion de portefeuille (2,1%), le commerce de gros de machines et de véhicules (1,5%), les services de forage de puits de pétrole et de gaz, et les services de soins aux patients hospitalisés (0,4%) ont également contribué à la hausse. A l’inverse, l’indice de l’essence a baissé de 2%. D’une année sur l’autre, les prix à la production ont augmenté de 8,5%, le taux le plus faible depuis juillet 2020, mais encore légèrement supérieur aux prévisions de 8,4%.
La hausse de la demande des consommateurs joue un rôle de plus en plus important dans le niveau excessif de l’inflation dans la zone euro, montre une étude publiée vendredi par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui suggère que les tensions inflationnistes sont de plus en plus ancrées dans l'économie, comme le redoutent beaucoup de banquiers centraux. «Au cours des derniers mois, les facteurs d’offre et de demande ont joué des rôles globalement similaires dans l’inflation (sous-jacente)», explique l'étude. «Plus récemment, la contribution des composantes majoritairement liées à la demande dans l’inflation des services a dépassé celle des composantes majoritairement liées à l’offre», ajoute-t-elle. La BCE a pour objectif de ramener l’inflation vers 2% mais ses propres prévisions montrent que la hausse des prix devrait rester plus forte jusqu'à fin 2024 au moins.
La hausse de la demande des consommateurs joue un rôle de plus en plus important dans le niveau excessif de l’inflation dans la zone euro, montre une étude publiée vendredi par la Banque centrale européenne (BCE), ce qui suggère que les tensions inflationnistes sont de plus en plus ancrées dans l'économie, comme le redoutent beaucoup de banquiers centraux.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an. En excluant cette composante volatile, les prix à la production ont augmenté de 0,3% sur un mois et de 14,5% sur un an, ce qui marque un léger ralentissement par rapport aux progressions respectives de 0,6% et 15,1% enregistrées le mois précédent.
Les prix à la production en zone euro ont augmenté légèrement plus que prévu en août, gagnant 5% sur un mois et 43,3% sur un an à cause des coûts de l’énergie, selon les données publiées mardi par Eurostat. La flambée des prix de l'énergie a été le principal moteur de la progression de l’indice, avec une hausse de 11,8% sur un mois et de 116,8% sur un an.
Les prix à la production industrielle ont augmenté de 40,1% en glissement annuel en août en Italie, un record jamais enregistré, après une progression de 36,9% en juillet, selon les données de l’Istat.
La Banque d’Angleterre a annoncé qu’elle procéderait à compter de mercredi à des achats d’obligations du Trésor britannique à long terme sur les marchés, afin de faire baisser les rendements et d'éviter un resserrement des conditions de crédit pour les ménages et les entreprises. Elle procédera à «des achats temporaires et ciblés».
Clément Beaune, ministre délégué aux Transports, a exclu vendredi une hausse automatique de 7% à 8% des tarifs des péages autoroutiers l’an prochain en France. «Il y a des négociations qui sont en cours (entre le gouvernement et les concessionnaires d’autoroutes, ndlr), mais ce ne sera pas 7% ou 8%. C’est insoutenable», a-t-il précisé au micro de franceinfo, sans vouloir pour autant couper les capacité d’investissement des sociétés concernées. Ces tarifs sont ajustés chaque année selon des modalités fixées avec l’Etat : une grande partie l’est en fonction d’une formule automatique liée au taux d’inflation et une autre selon les travaux et mesures d’entretien effectués. Si les concessionnaires appliquent le taux d’augmentation décidé en fonction de l’inflation, ce n’est qu’une moyenne sur tout le réseau.
Clément Beaune, ministre délégué aux Transports, a exclu vendredi une hausse automatique de 7% à 8% des tarifs des péages autoroutiers l’an prochain en France.