Les actions des foncières commerciales sont sous pression jeudi à la Bourse de Paris, dans le contexte d’une pandémie de coronavirus qui continue de progresser rapidement en France, relançant les crainte d’un possible reconfinement. Elles se retrouvent toutes en bas du classement du SBF 120. Unibail-Rodamco-Westfield a chuté de 8%. Klépierre a perdu 6,16%, Carmila 6,06%, Mercialys, 4,02% et Covivio 4,08%. Les derniers chiffres de contamination en France inquiétent les investisseurs. « Il y a une prise de conscience que la situation sanitaire va continuer à peser en 2021, en tout cas sur la première partie de l’année», observe Florent Laroche-Joubert, de chez Oddo BHF.
Les actions des foncières commerciales sont sous pression jeudi à la Bourse de Paris, dans le contexte d’une pandémie de coronavirus qui continue de progresser rapidement en France, relançant les crainte d’un possible reconfinement.
Nordea a obtenu un investissement d’environ 196 millions d’euros pour son fonds Emerging Stars Equity Fund, une stratégie durable investie dans les marchés émergents, de la part du fonds de pension finlandais Varma Pension Insurance Company. Varma a un portefeuille valorisé à 47 milliards d’euros et la durabilité fait partie intégrante du processus d’investissement. «Nous voulons être un investisseur responsable et actif dans le monde entier et nous cherchions un produit sur les marchés émergents», explique Timo Sallinen, responsable des titres cotés chez Varma. Les investissements de Varma dans les actions cotées des marchés émergents représentent environ 2 milliards d’euros. Ce n’est pas la première fois que Varma investit dans des fonds durables. En 2019, le fonds de pension a conçu, en partenariat avec Legal & General Investment Management et Foxberry, deux ETF durables et y a investi 700 millions d’euros.
Le fonds Novaxia R vise à produire 4.000 logements sans artificialisation des sols. Plusieurs assureurs vont investir des fonds propres dans le véhicule quand il sera disponible.
Mata Capital vient d’acquérir, auprès de Novaxia Investissement, l’immobilier de quatre Monoprix de région parisienne (Saint-Cloud, Meudon, Saint-Maur et Saint-Ouen) pour 117 millions d’euros.
La plateforme de distribution de fonds MFEX vient de nommer Jean Devambez directeur général et président («chairman»). Cet ancien de BNP Paribas Securities Services, où il avait passé 12 ans, était arrivé en mai dernier au sein du groupe. Jean Devambez devrait donc remplacer Torben Brandt Munch, à la tête de MFEX depuis décembre 2019. Après avoir consacré l’année dernière à l’intégration de la Global Fund Platform de RBC I&TS, acquise en 2019, la plateforme veut désormais se focaliser sur les opportunités de croissance offertes par les fonds B2B. En collaboration avec l'équipe de direction, le nouveau dirigeant devra donc offrir un ensemble solide de services afin de faire croitre les opportunités commerciales dans un cadre de conformité et de gestion des risques, explique un communiqué. Par ailleurs, Hans-Ole, président de Nordax Bank AB et directeur indépendant de Nykredit A/S, la deuxième plus grande institution financière du Danemark, est nommé président du conseil d’administration du groupe.
Si la demande placée de bureaux en Ile-de-France n’aura finalement atteint que 1,32 million de m2 en 2020, une baisse de 45% par rapport à 2019, le quatrième trimestre a totalisé 408.700 m2 de demande, s’inscrivant en baisse de 40% par rapport au dernier trimestre 2019, et ce malgré le deuxième confinement, selon les chiffres Immostat publiés vendredi. Le Croissant Ouest et La Défense ont représenté un gros tiers des nouvelles transactions.
Le promoteur immobilier Nexity a fait mieux que prévu au quatrième trimestre et relève les guidances données le 28 octobre dernier. Il anticipe désormais un chiffre d’affaires 2020 de 4,7 milliards d’euros, au lieu d’au moins 4,2 milliards, pour une marge opérationnelle courante supérieure à 5%, au lieu de l’ordre de 5%. Pour 2021, Nexity vise un chiffre d’affaires stable, à 4,7 milliards d’euros à périmètre constant, pour une marge opérationnelle courante supérieure à 7%. Sa dette financière nette (avant obligations locatives) sera inférieure à 800 millions fin 2020, alors que la foncière visait précédemment moins de 1,2 milliard d’euros. Le pipeline promotion de Nexity atteint les 20 milliards d’euros.
Argan, foncière spécialisée dans les entrepôts, a vu ses revenus locatifs bondir de 42%, à 142 millions d’euros en 2020, au-delà de son objectif de 140 millions. Son patrimoine, de près de 3 millions de mètres carrés, est valorisé plus de 3 milliards d’euros (hors droits), en hausse de 13% sur un an. La durée ferme résiduelle moyenne pondérée des baux reste globalement stable, à 5,7 ans. Le taux d’occupation du patrimoine est de 100%, pour un âge moyen pondéré de 9,2 ans. L’an dernier, Argan a investi 197 millions d’euros, représentant 180.000 mètres carrés. La foncière dévoilera ses résultats annuels le 20 janvier.
Près d’un million de transactions ont été enregistrées en 2020. La demande a progressé partout, jusqu’à 6% en régions, et les prix ont continué à augmenter.
Brookfield Asset Management propose de racheter la part du capital de sa filiale d’immobilier cotée qu’il ne détient pas encore la jugeant sous-valorisée par rapport aux perspectives du secteur. Le gérant d’actifs canadien possède déjà environ 60 % du capital de Brookfield Property Partners (BPY).
Toujours soucieuse d'éviter un emballement du crédit, la banque centrale de Chine a publié le 31 décembre des règles plafonnant l’exposition des banques au secteur immobilier. Les prêts à l’immobilier au sens large ne pourront représenter plus de 40% du total de l’encours au sein des grandes banques publiques, selon la People’s Bank of China (BOC). Cette proportion atteindrait déjà 38,9% et 38,5% respectivement chez les prêteurs China Construction Bank et Bank of China, selon le courtier Founder Securities. La part des prêts hypothécaires sera limitée à 32,5% du total de l’encours. Pour les banques plus petites, des plafonds différents s’appliqueront. Ces mesures visant à restreindre l’offre de crédit complètent celles que la PBOC avait imposées en août aux promoteurs immobiliers pour juguler la demande.
Le prix des logements au Royaume-Uni a progressé de 7,3% en décembre en rythme annuel et de 0,8% d’un mois sur l’autre pour atteindre en moyenne 230.920 livres (255.630 euros), selon les chiffres publiés hier par la Nationwide Buiding Society. Malgré la récession économique, ces prix ont atteint un pic de six ans. «La demande de logement a été soutenue par une série de mesures prises par le gouvernement et par des changements de comportement dans le sillage de la pandémie» a déclaré Robert Gardner, économiste en chef de Nationwide.