Amundi a lancé une nouvelle stratégie d’investissement sur le thème de la «transition juste» au sein de la Sicav Amundi Responsible Investing. Dénommé Just Transition for Climate, ce fonds d’obligations européennes «a pour objectif quantifiable d’accompagner la transition énergétique tout en veillant à la cohésion sociale», détaille un communiqué. Le fonds Just Transition for Climate est en fait né de la stratégie du fonds ARI - Green Bonds, lancé en 2015 à la suite de la COP21 et dont l’objectif était de lutter contre le réchauffement climatique. «Son évolution en une stratégie centrée sur la transition juste repose sur la conviction que la transition énergétique ne doit pas se faire aux dépens de la question sociale», explique Amundi. Une notation transition juste a été conçue par les équipes d’Amundi pour attribuer des scores qui mesurent la performance des émetteurs par rapport à leurs pairs sur des questions sociales spécifiques. «Chaque dimension est ensuite pondérée en fonction de son importance dans l’acceptabilité sociale de la transition vers une économie bas carbone», précise la société de gestion. L’univers d’investissement basé sur l’indice Bloomberg Barclays Euro Aggregate Corporate est composé de 3122 obligations émises par des entreprises. La gestion effectue une sélection sur des critères climatiques et sociaux pour ne conserver que les émetteurs qui affichent un objectif de réduction de leur empreinte carbone, ne présentent pas de risque physique extrême et dont la note ESG et la note de transition juste est supérieure ou égale à E. Les émetteurs hors critères sont donc exclus. Le portefeuille est donc conçu pour investir en faveur d’une transition juste avec un accent particulier sur le climat en maintenant une empreinte carbone de 20 % inférieure à celle de l’indice de référence avec une réduction chaque année. La stratégie du fonds Just Transition for Climate bénéficie d’une politique d’engagement dédiée pour accompagner les entreprises dans la déclaration d’objectifs de transition transparents, crédibles et ambitieux, incitant les entreprises à travailler avec les salariés et les parties prenantes pour garantir l’acceptabilité sociale de la transition. En termes d’impact, le reporting du fonds comportera des indicateurs clés, et inclura également l’empreinte carbone, le score ESG du portefeuille, son score de température et sa notation transition juste. Le fonds est géré par Alban de Faÿ, responsable de l’investissement ESG fixed income et Dany da Fonseca, gérant de portefeuilles crédit. De droit français, Just Transition for Climate est actuellement enregistré en Allemagne, en Suisse, en Finlande, en Espagne, au Danemark, en Norvège, en Suède, en Autriche, en Belgique, au Luxembourg, au Royaume-Uni, et en Islande. Il fait partie de la gamme ESG Fixed Income d’Amundi, et se situe entre le fonds Amundi Social Bond récemment lancé et les autres solutions Green Bond (Impact Green Bond, GRECO).
Axa Investment Managers lance son premier fonds bas carbone investi sur les obligations américaines à haut rendement, Axa WF US High Yield Bonds Low Carbon. Ce fonds vise à à réduire d’au moins 20 % l’intensité carbone et la consommation d’eau par rapport à l’indice ICE BofA US High Yield. Il exclura un certain nombre des secteurs les plus intensifs en carbone, notamment les métaux, les producteurs miniers et sidérurgiques, et la plupart des sous-secteurs de l'énergie et des services aux collectivités. De plus, les notes ESG des entreprises seront pris en compte dans le processus d’investissement. Au sein de l’univers investissable restant, les scores d’intensité carbone et de consommation d’eau des émetteurs seront analysés pour éviter les entreprises considérées comme excessivement consommatrices dans ces domaines. Les allocations d’actifs du fonds seront ensuite déterminées par une évaluation fondamentale du crédit et une analyse de la valeur relative. Au sein du portefeuille, au moins 90 % des entreprises seront dotées d’un score ESG, au moins 90 % auront un score d’intensité carbone, et au moins 70 % des entreprises auront un score de consommation d’eau. Axa IM utilisera également ses droits de vote pour encourager les entreprises à améliorer leur impact environnemental. Le fonds intègre la gamme de fonds ACT et est catégorisé « article 9 » selon la réglementation européenne Sustainable Finance Disclosure Regulation (SFDR) et en catégorie « approches fondées sur un engagement significatif » pour la prise en compte des éléments extra-financiers dans la gestion, selon la nouvelle doctrine AMF. Axa WF US High Yield Bonds Low Carbon est enregistré et disponible pour les clients professionnels et particuliers en France, en Allemagne, en Autriche, en Belgique, au Danemark, en Finlande, en Italie (pour les professionnels uniquement), au Liechtenstein, en Norvège, en Espagne, aux Pays-Bas, au Portugal, au Royaume-Uni, en Suède et au Luxembourg.
Axa IM Alts a levé près de 800 millions d’euros lors du premier closing de la cinquième génération de sa stratégie de développement, qui cherche à répondre à l'évolution des besoins de la société en matière d’immobilier dans la période post-Covid. Les capitaux ont été levés auprès de cinq institutions d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Europe. Axa IM Alts cherchera à profiter de la demande des investisseurs pour des actifs de grande taille, de haute qualité, générateurs de revenus, adaptés à l’avenir et dotés de solides références ESG. Les opportunités en France, au Royaume-Uni et en Allemagne seront privilégiées, mais il sera possible de déployer le capital dans les autres centres immobiliers clés d’Europe. La stratégie pourra être investie dans toutes les classes d’actifs, mais se concentrera principalement sur le développement d’actifs de bureaux et résidentiels dans des lieux qui ont montré une liquidité à long terme et qui devraient bénéficier d’investissements dans les infrastructures urbaines. Depuis 2000, Axa IM Alts a réalisé plus de 300 projets de développement d’une valeur totale d’environ 18 milliards d’euros à travers l’Europe, et a actuellement 8 milliards d’euros supplémentaires en cours de réalisation dans neuf pays.
Vanguard a annoncé ce 7 avril le lancement de son premier fonds indiciel coté (ETF) obligataire géré activement. Le Vanguard Ultra-Short Bond ETF est coté sur le Chicago Board Options Exchange, au prix de 0,1% des encours. Il s’agit d’une version plus liquide du Vanguard Ultra-Short-Term Bond Fund, lancé en 2015, qui compte désormais quelques 17,5 milliards de dollars d’encours sous gestion. Les gérants sont les mêmes pour les deux véhicules : Samuel C. Martinez, Arvind Narayanan, et Daniel Shaykevich.
Candriam lance Candriam Equities L Life Care, un fonds investi sur plusieurs sous-secteurs du domaine de la santé, dont les produits pharmaceutiques et la biotechnologie, la technologie médicale et les sciences de la vie. Ce produit est le dernier-né de la gamme santé de Candriam, qui couvre déjà plusieurs stratégies spécialisées dans ce domaine pour plus de 4,5 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Le nouveau fonds, géré activement, a comme univers d’investissement des sociétés cotées dans le monde entier actives dans le domaine de la santé élargi, avec des entreprises pharmaceutiques, biotechnologiques, des sciences de la vie, de l’équipement et des technologies médicales, et dont la capitalisation boursière dépasse 250 millions de dollars. Le fonds ne privilégie aucune zone géographique, aucun style, aucune taille, ni aucune maladie, précise Candriam. Les gérants, Rudi Van den Eynde, responsable des actions thématiques mondiales, et Servaas Michielssens, utilisent un processus d’investissement fondé sur plus de 20 ans d’expertise en biotechnologie. Cela leur permet de procéder à une évaluation clinique approfondie d’un médicament ou d’un pipeline technologique. Les gérants s’appuient sur une équipe d’analystes spécialisés cumulant près de 30 ans d’expérience en recherche médicale. L’objectif du fonds est de surperformer l’indice de référence et de se classer favorablement au sein du groupe des fonds de santé mondiaux. Le fonds, compartiment de la Sicav luxembourgeoise Candriam Equities L, sera enregistré pour être distribué au Luxembourg, en Autriche, en Suisse, en Allemagne, en Espagne, en France, en Grande-Bretagne, en Italie et aux Pays-Bas.
Fidelity Investments, Square et plusieurs autres sociétés financières ont lancé le Crypto Council for Innovation, rapporte le Wall Street Journal. Cette entité fera pression sur les décideurs, entreprendra des projets de recherche et sera la voix du secteur naissant des cryptomonnaies pour défendre les avantages économiques des monnaies numériques et des technologies connexes. L’investisseur en crypto-monnaies Paradigm et Coinbase Global, qui gère une bourse de crypto-monnaies, sont également devenus les premiers membres du groupe.
Allfunds Group annonce ce mercredi matin son intention d’introduire 25 % de son capital sur Euronext Amsterdam. L’opération se fera par le biais d’un placement privé d’actions existantes détenues par LHC3 (une structure indirectement contrôlée par les fonds gérés par des filiales de Hellman & Friedman et Eiffel Investment, un véhicule d’investissement désigné de GIC Special Investments), BNP Paribas Securities Services et Credit Suisse. Allfunds se présente comme une plate-forme “wealthtech” B2B qui met en relation les sociétés de gestion et les distributeurs. Ses encours sous administration s’élèvent à 1.200 milliards d’euros. Ses revenus ressortent à 370 millions d’euros et son Ebitda à 263 millions d’euros. La société madrilène avait été créée par les banques italienne et espagnole Intesa Sanpaolo et Santander. En 2017, les deux établissements ont cédé leurs participations à Hellman & Friedman et au fonds souverain de Singapour GIC dans une opération qui avait valorisé Allfunds à 1,8 milliard d’euros. En 2019, BNP Paribas Securities Services et BNP Paribas Asset Management avaient annoncé une prise de participation conjointe de 22,5% dans Allfunds. Credit Suisse avait pris 18% du capital la même année à l’occasion de la cession à Allfunds de sa plateforme de sélection de fonds Investlab. Selon Reuters, Allfunds vise une valorisation de plus de 7 milliards d’euros, ce qui ferait d’elle l’une des plus grosses introductions en Bourse en Europe cette année. Credit Suisse et BNP Paribas font partie (sans trop de surprise) des coordinateurs de l’introduction en Bourse d’Allfunds avec Citi et Morgan Stanley.
Le magazine américain Forbes a dévoilé son classement annuel des plus grandes fortunes mondiales. En dépit de l'épidémie de Covid-19, le nombre de milliardaires a augmenté de 660 individus pour atteindre un record de 2.755 milliardaires sur la planète, cumulant 13.100 milliards de dollars de fortune (contre 8.000Md$ en 2019). Forbes indique que 86% de ces milliardaires sont plus riches que l’année dernière. Parmi eux, 493 individus n’avaient jamais figuré dans le classement de Forbes auparavant. Le fondateur d’Amazon, Jeff Bezos, reste la personne laplus riche du monde pour la quatrième année consécutive avec une fortune estimée à 177 milliards de dollars. Il devance le patron de Tesla et Space X, Elon Musk, ainsi que l’homme d’affaires français Bernard Arnault et sa famille (groupe LVMH), dont les fortunes atteignent respectivement 151 et 150 milliards de dollars. Le fondateur de Microsoft, Bill Gates, et celui de Facebook, Mark Zuckerberg, complètent le top cinq avec des patrimoines respectifs estimés à124 et 97 milliards de dollars. Côté finance et investissements, Warren Buffett, fondateur-présidentde Berkshire Hathaway, mène la danse, se classant sixième avec une fortune évaluée à96 milliards de dollars. Concernant les patrons de hedge funds,Jim Simons, fondateurdu hedge fund Renaissance Technologies, domine le classement se classant 68ème (24,6Md$), devant Ray Dalio de Bridgewater (88ème, 20,3Md$), et Steve Cohen de Point72 Asset Management et Ken Griffin de Citadel (119ème ex-aequo, 16Md$). 30 dirigeants de hedge funds sont recensés dans le classement, qui contientaussi un grand nombre de noms du private equity dont l’un des fondateurs de Blackstone, Stephen Schwarzmann (79ème, 21,9Md$). Dans le top 100, on retrouve égalementla directrice générale de Fidelity Investments,Abigail Johnson, héritière de la famille fondatrice, à la 85ème place (20,9Md$). Parmi les 58 nouveaux milliardaires de la finance et des investissements, beaucoup d’investisseurs en cryptomonnaies et de fondateurs de fintechs font leur apparition dans le classement de Forbes.Le média américainnote en outre la présence de Daniel Sundheim, fondateur et responsable des investissements du hedge fund D1 Capital Partners (1 249ème, 2,5Md$), de Conni Johnson, fondateur de la société de gestion suédoise EQT Partners (2 263ème, 1,3Md$) ainsi que celle de son collègue Thomas Koch (2 378ème, 1,2Md$). Larry Fink, directeur général de BlackRock, rejoint également la liste en 2 674ème position avec un milliard de dollars de fortune estimé, tout comme Hartley Rogers, président et directeur exécutif de Hamilton Lane.
Artemis Fund Managers lance le fonds Artemis Positive Future Fund, un fonds géré par l’équipe d’Aegon Asset Management qui a rejoint la société de gestion britannique en novembre dernier. Cette équipe se compose de Craig Bonthron, Neil Goddin, Jonathan Parsons et Ryan Smith. Ce quatuor gérait précédemment le fonds Aegon Global Sustainable Equity Fund. Basés à Edimbourg, les quatre professionnels sont rattachés à Matthew Beesley. Le nouveau fonds vise à surperformer l’indice MSCI AC World (TR) en rassemblant un portefeuille concentré d’actions de sociétés cotées - entre 35 et 45 - qui relèvent les défis les plus importants en matière de développement durable. “Ces entreprises ont le potentiel de perturber les modèles économiques inefficaces et dépassés. Le fonds se concentre sur les entreprises innovantes, génératrices de revenus et à forte croissance à un stade précoce de leur développement, offrant ainsi une diversification dans un secteur où les grandes capitalisations de «qualité» et de «croissance» dominent”, précise un communiqué. Ce fonds est de droit anglais et sera commercialisé au Royaume-Uni. Mais Artemis a l’intention de lancer une stratégie similaire au sein d’une Sicav luxembourgeoise au premier semestre 2021.
Le gestionnaire d’actifs Amundi a changé la dénomination de sa sicav Amundi Actions France. Depuis le 1er avril, celle-ci a été renommée Amundi France Engagement, selon un avis aux investisseurs publié par la société de gestion. Amundi indique que ce nouveau nom met l’approche d’engagement au centre de sa stratégie.« Dans sa politique d’engagement, la gestion investit uniquement dans des sociétés avec lesquelles le dialogue est engagé. Ce dialogue visant à encourager les sociétés françaises à améliorer leurs pratiques environnementales, socialeset de gouvernance», précise le gestionnaire. Les encours du fonds s'élevaient à 442,5 millions d’euros à fin mars 2021.
L’ETF VanEck Vectors Social Sentiment, qui cible les valeurs américaines favorisées sur les réseaux sociaux, a déjà attiré 420 millions de dollars d’actifs, quelques semaines seulement après son lancement, rapporte le Financial Times. D’autres ETF moins «sexy» ont aussi connu un succès rapide après leur lancement. Aux Etats-Unis, 62 ETF lancés depuis le début de 2020 ont déjà levé au moins 100 millions de dollars chacun, selon les données de CFRA Research. L’Europe a aussi enregistré 62 lancements réussis sur la même période, tandis qu’en Asie-Pacifique, il y en a eu 13, selon TrackInsight.
Axa Venture Partners, la filiale de capital-risque de l’assureur éponyme, vient de lever 250 millions d’euros pour son second fonds, AVP Capital II, a appris Les Echos. Il vise un doublement de cette somme d’ici la fin de l’année, notamment grâce au concours d’investisseurs institutionnels, d’entreprises et de family offices. Le fonds va investir des tickets de 10 à 50 millions d’euros, dans des entreprises européennes et américaines, et ce sur quatre thématiques : les programmes informatiques, les fintech/insurtech, la santé digitale et les plateformes pour consommateurs.
Les family offices ont investi des montants de plus en plus importants directement dans des sociétés non cotées ces dernières années, en quête de rendements supérieurs et d’un contrôle accru de leurs portefeuilles d’investissement, rapporte le Wall Street Journal. Désormais, ces sociétés cherchent à recruter des spécialistes du private equity, en leur proposant de gérer leurs portefeuilles grandissant et en leur promettant un meilleur équilibre vie personnelle/vie professionnel. Même les family offices gérant moins de 1 milliard de dollars sont à la recherche de professionnels spécialisés, selon les recruteurs.
Le gérant néerlandais NN IP a annoncé ce 1er avril avoir constitué un fonds d’obligations souveraines vertes. Il est géré par Bram Bros, le gérant obligataire principal sur cette classe d’actifs. Le véhicule, dénommé NN (L) Sovereign Green Bond, est domicilié au Luxembourg. Il est distribué en Allemagne, en Autriche, au Danemark, en Finlande, en Italie, au Luxembourg, en Norvège, aux Pays-Bas, en Suède et en Suisse.
Cathie Wood n’a pas réussi à réitérer ses excellentes performances de 2020 avec les fonds ARK Invest au premier trimestre, mais la célèbre gérante a tout de même réussi à attirer une masse constante de liquidités dans ses fonds, écrit l’agence Reuters. Cathie Wood a surpassé tous les autres gérants de fonds actions ou d’ETF l’année dernière, selon Morningstar, contribuant à propulser les actifs sous gestion de la société de son fonds phare ARK Innovation de 1,86 milliard de dollars à la fin de 2019 à près de 22 milliards de dollars en mars, selon les données de Lipper. Mais pour le premier trimestre, son fonds phare est en baisse de 10,7 % au 29 mars, se classant dans le pire décile des 601 fonds américains de croissance à moyenne capitalisation, selon les données Morningstar. Sur une période de cinq ans, son gain annualisé est de 44,6 %. L’ETF Space Exploration & Innovation d’ARK a également baissé mardi 30 mars lors de son premier jour de cotation à Wall Street. Malgré ses mauvaises performances cette année, ARK continue d’attirer les investisseurs particuliers à une époque où beaucoup ont abandonné les sélectionneurs d’actions au profit de l’investissement indiciel passif. L’ETF ARK Innovation géré par Cathie Wood a attiré près de 5,5 milliards de dollars depuis le début de l’année, soit le montant le plus élevé de tous les fonds d’actions gérés activement, tandis que trois autres fonds ARK ont attiré des flux qui se sont classés parmi les 10 premiers, selon Morningstar.
Le gérant de fortune suisse Lombard Odier & Cie a annoncé ce 29 mars avoir ouvert un bureau à Sao Paulo, au Brésil. Il sera dirigé par Matteo Dignola, responsable du marché latino-américain chez Lombard Odier. La filiale brésilienne a obtenu l’agrément de la Commission des valeurs mobilières du Brésil pour agir en tant qu’entité de conseils en valeurs mobilières. Elle a également sollicité l’approbation officielle de la Banque centrale du Brésil pour agir en tant que bureau de représentation de la banque suisse.
Vanguard a lancé un ETF ESG mondial et toutes capitalisations, le Vanguard ESG Global All Cap Ucits ETF, qui répliquera l’indice Global All Cap Choice de FTSE. Cet indice applique des critères pour exclure des entreprises impliquées dans des secteurs comme l’armement, l’énergie non renouvelable et les produits du «vice». Le fonds présente des frais de 0,24 %.
La mode est à l’hydrogène chez les fournisseurs d’ETF. La société américaine Direxion lance le Direxion Hydrogen ETF, qui fournit une exposition à 30 entreprises spécialistes du secteur. Plus précisément, l’ETF couvrira la production et la génération d’hydrogène, le stockage et la fourniture d’hydrogène, les piles à combustibles et batteries, les systèmes et solutions pour l’hydrogène, les membranes et les catalyseurs. Les investissements dans les technologies de l’hydrogène ont explosé au cours des deux dernières années, l’hydrogène étant considéré comme le carburant de l’avenir. LGIM a récemment lancé un ETF sur l’hydrogène.
Ivo Capital Partners a obtenu le label ISR pour son fonds Ivo Short Duration, un fonds d’obligations d’entreprises en devises fortes dont les émetteurs ont leur siège ou exercent leur activité principale dans les pays émergents. Lancé fin 2019, ce fonds adopte un positionnement «conservateur» à la fois en termes de qualité de crédit (l’objectif de rating moyen se situant à BB-) et de duration (inférieure à trois ans en moyenne). Ivo Capital Partners applique sur toute sa gamme de fonds obligataires une politique d’investissement responsable fondée sur trois leviers : exclusion des entreprises et des secteurs sujets à des controverses ESG, intégration des risques et opportunités ESG et engagement aux côtés des sociétés de son portefeuille afin de les aider à adopter des bonnes pratiques ESG. Pour tenir compte des spécificités des marchés obligataires et émergents, l’équipe de gestion a choisi une approche best-in-class afin de «privilégier les acteurs faisant preuve d’innovation et d’adaptation face aux problématiques ESG liées à leur industrie», selon la société. Sustainalytics fournit à Ivo Capital Partners l’univers de référence et le classement des performances par secteurs retenus. Pour aller plus loin, la société de gestion réfléchit désormais à renforcer ses positions sur certaines thématiques, notamment environnementales.