Le Fonds européen d’investissement (FEI), filiale de la Banque européenne d’investissement (BEI) dédiée au soutien des PME et à la microfinance, a signé aujourd’hui un versement de 18,5 millions d’euros dans le fonds de co-financement (dédié aux institutionnels) de la plate-forme de prêts aux PME Lendix. Ce dernier atteint ainsi son hard cap de 90 millions d’euros. Le plafond avait été relevé à cet effet, comme annoncé début avril dans L’Agefi.
La banque mobile de l’opérateur télécoms Orange développée avec Groupama ne sera finalement pas déployée auprès du grand public le 6 juillet, comme prévu initialement, mais à la rentrée 2017. Dans une interview à Paris Match publiée aujourd’hui, le directeur général d’Orange Stéphane Richard explique : « J’ai décidé de prolonger la phase de test. Nous allons prendre le temps nécessaire, car nous ne pouvons pas nous permettre d’avoir le moindre bug. […] Je suis optimiste. »
Depuis son lancement en 2009, KissKissBankBank & Co revendique une communauté de près de 1,3 million de membres et le financement de plus de 27 000 projets.
La Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail, aux ambitions européennes, a annoncé hier qu’elle allait produire en juillet un standard d’interface de programmation (API, application programming interface) permettant aux fournisseurs tiers d’accéder aux comptes de paiement, dans le cadre de la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2). Cette API « vise à fournir une palette de services sécurisée et prête à emploi » à installer par les teneurs de compte (prestataires de services de paiement gestionnaires de comptes), sur leurs serveurs, pour permettre l’accès aux nouveaux acteurs réglementés dont le statut a été défini par la DSP2,
Le Conseil de stabilité financière s’est penché sur les risques posés par les fintech sur la stabilité financière et appelle à davantage de coopération.
IBM a annoncé hier avoir gagné l’appel d’offres lancé par un consortium de sept banques européennes, pour construire et héberger une nouvelle plate-forme de financement du commerce, alimentée par Hyperledger Fabric, un système en code source ouvert de blockchain. La plate-forme est conçue pour simplifier et faciliter le commerce intérieur et transfrontalier des PME en Europe. En janvier, Deutsche Bank, HSBC, KBC, Natixis, Rabobank, la Société Générale et UniCredit avaient signé un memorandum of understanding dans lequel elles s’étaient engagées à participer au développement et à la commercialisation de cette nouvelle offre baptisée « Digital Trade Chain » (DTC).
La Stet, l’opérateur français de plates-formes de paiements de détail, aux ambitions européennes, a annoncé aujourd’hui qu’elle allait produire en juillet un standard d’interface de programmation (API, application programming interface) permettant aux fournisseurs tiers d’accéder aux comptes de paiement, dans le cadre de la deuxième directive sur les services de paiement (DSP2).
IBM a annoncé aujourd’hui avoir gagné l’appel d’offres lancé par un consortium de sept banques européennes, pour construire et héberger une nouvelle plate-forme de financement du commerce, basée sur IBM Blockchain, alimenté par Hyperledger Fabric, un système en code source ouvert (« open source ») de blockchain.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) veut faciliter la vie des fintech. «Notre souhait est de pouvoir favoriser l'émergence d’un statut européen qui leur permettrait, sans avoir à cumuler les statuts nationaux existants de bénéficier des régimes de passeport», a déclaré hier le président du régulateur boursier, Gérard Rameix, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution. Selon l’AMF, cela permettrait aux fintech d'élargir dès leur lancement leur base de clientèle au niveau européen.
Suivi des allocations, rapports personnalisés, alertes et revues de portefeuille, Olivier Gentier, directeur général d'Advize, répond à notre questionnaire des Coupoles Distrib Invest et détaille ses initiatives sur la prise en comptes des attentes de sa typologie de clients.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) veut faciliter la vie des fintech. « Il convient de réfléchir à l’articulation des différents statuts que doivent respecter les plateformes digitales qui offrent une palette diversifiée de prestations », a déclaré le président du régulateur boursier, Gérard Rameix, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution ce matin. « Notre souhait est de pouvoir favoriser l'émergence d’un statut européen qui leur permettrait, sans avoir à cumuler les statuts nationaux existants de bénéficier des régimes de passeport ». Selon l’AMF, cela permettrait aux fintech d'élargir dès leur lancement leur base de clientèle au niveau européen. Ces déclarations interviennent alors que la Commission européenne vient de refermer une consultation sur les fintech.
Le pôle de compétitive Finance Innovation a décerné hier à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», explique Joëlle Durieux, directrice générale du pôle. Parmi les lauréats de cette année, 11 viennent de l’assurance, 11 de la banque, 10 de la gestion d’actifs, 7 des métiers du chiffre et du conseil, 6 de l’immobilier et enfin 7 de l’économie solidaire et sociale.
La fintech française Utocat a annoncé hier le lancement d’une nouvelle solution pour l’enregistrement des titres non-cotés, baptisée Catalizr. La solution veut faciliter l’enregistrement des titres non-cotés sur les plans épargne en actions (PEA). «L’intégralité des échanges relatifs à ces enregistrements sont certifiés dans la Blockchain et numérisés pour plus de sécurité», souligne la société lilloise dans un communiqué qui assure que sa solution va simplifier les démarches de souscription pour les PEA et faire gagner du temps aux conseillers bancaires.
La fintech suédoise Klarna a annoncé lundi dans un communiqué avoir obtenu une licence bancaire de l’Autorité de supervision financière suédoise, le Finansinspektionen. Elle avait fait sa demande il y a 20 mois. Valorisée 2,25 milliards de dollars lors d’un tour de table en 2015, Klarna devient ainsi la plus grande fintech européenne à détenir un agrément bancaire. Rebaptisée Klarna Bank, elle veut élargir sa gamme de produits en proposant des cartes bancaires et des comptes courants, et lorgne le marché américain. Klarna revendique 60 millions de clients en Europe et 13 milliards de transactions traitées en 2016. Elle a réalisé un chiffre d’affaires de 410 millions de dollars l’année dernière et dit être rentable.
Le pôle de compétitive Finance Innovation a décerné mardi à 53 nouvelles fintech son label d’excellence. Ce dernier leur permet d’intégrer le réseau du pôle et de bénéficier d’un accompagnement de leur développement en France et à l’étranger. «Notre objectif est de favoriser la visibilité des fintech françaises, de faciliter leur accès aux financements et de leur fournir un réseau de contacts professionnels qui puissent les aider dans leurs projets entrepreneuriaux», explique Joëlle Durieux, directrice générale du pôle.