La distribution en direct auprès des épargnants n’est plus à l’ordre du jour pour la plupart des robo-advisorsCes acteurs de l’univers fintech se positionnent comme une aide aux conseillers en réseaux ou hors réseaux
L’assureur français a annoncé hier avoir rejoint le projet «Blockchain for Smart Transactions (BST)» mené par SystemX, un institut de recherche technologique (IRT) travaillant sur la transformation numérique. Lancé en novembre 2016 et dédié à la technologie sous-jacente du bitcoin, le projet BST regroupe des partenaires industriels (La Poste, PSA, EDF), technologiques et académiques (Atos-Bull, SQLI, H-Log, IDIT, Inria, UVSQ). Premier assureur à se joindre à l’initiative, Covéa «apportera son expertise en matière d’expériences clients et expérimentera ses cas d’applications notamment dans le domaine de l’assurance automobile et habitation».
L’assureur français a annoncé aujourd’hui avoir rejoint le projet « Blockchain for Smart Transactions (BST) » mené par SystemX, un institut de recherche technologique (IRT) basé sur le plateau de Paris-Saclay (Ile-de-France) travaillant sur la transformation numérique.
La deuxième banque espagnole a annoncé vendredi avoir réalisé son premier paiement transfrontalier à l’aide de la technologie blockchain, connue pour être sous-jacente au bitcoin. BBVA a utilisé un programme développé par la startup Ripple, basée à San Francisco, pour transférer en quelques secondes seulement 50 ordres de paiement en euros du Mexique à l’Espagne. De telles transactions prennent d’habitude jusqu’à quatre jours avec les systèmes classiques. BBVA souhaite utiliser la technologie blockchain fournie par Ripple pour accélérer et diminuer le prix des transactions internationales effectuées pour le compte des entreprises.
La deuxième banque espagnole a annoncé aujourd’hui avoir réalisé son premier paiement transfrontalier à l’aide de la technologie blockchain, connue pour être sous-jacente au bitcoin. BBVA a utilisé un programme développé par la startup Ripple, basée à San Francisco, pour transférer en quelques secondes seulement 50 ordres de paiement en euros du Mexique à l’Espagne. De telles transactions prennent d’habitude jusqu’à quatre jours avec les systèmes classiques.
La cinquième banque française a annoncé aujourd’hui qu’après « un projet pilote réussi », elle allait étendre l’utilisation de la technologie d’intelligence artificielle IBM Watson à 20.000 collaborateurs dans 5.000 caisses et agences de 15 fédérations de son réseau. Il s’agit de la « première utilisation commerciale de Watson par une institution financière en France pour aider ses conseillers », souligne le Crédit Mutuel.
Selon une étude présentée aujourd’hui par la banque d’affaires GP Bullhound, la Chine a conforté en 2016 sa position dominante dans les fintech. Le pays en compte 13 valorisées plus d’un milliard de dollars, dont quatre ont dépassé ce seuil en 2016. La valorisation cumulée des licornes de la fintech chinoise atteint ainsi 112,3 milliards de dollars. « La solidité de l’économie domestique et du marché du e-commerce, les forts taux d’investissement, le soutien de l’environnement de régulation et l’intérêt des entreprises et consommateurs sous-bancarisés pour des services numériques vont continuer d’alimenter le secteur chinois des fintech et les valorisations de premier plan », écrivent les auteurs du rapport.
Le numéro un français des télécoms a annoncé aujourd’hui que son offre de banque mobile, baptisée Orange Bank et développée grâce au rachat de 65% de Groupama Banque en mars 2016, sera lancée auprès du grand public le 6 juillet prochain. Elle sera d’abord constituée d’un compte, d’une carte bancaire, d’une autorisation de découvert et d’un livret d'épargne, avant de s’enrichir de nouveaux services comme le crédit et l’assurance.
Les robo-advisors continuent d’innover, Wealthfront ayant annoncé hier dans un post de blog qu’il allait désormais proposer à ses clients des prêts, utilisant comme collatéral leur portefeuille de titres, une première pour un robo-advisor d’après la fintech. Ces prêts proposés en partenariat avec RBC Capital Markets seront plafonnés à 30% de la valeur des portefeuilles, et proposés à des clients disposant de portefeuilles d’au moins 100.000 dollars.
Natixis a annoncé ce matin la finalisation du rachat de la start-up PayPlug, spécialiste des solutions de paiement en ligne pour les petits e-commerçants. L’opération dévoilée en novembre dernier se traduit par une prise de participation de 71 % dans la société, dont le solde du capital reste détenu par ses deux fondateurs, précise une source proche à L’Agefi. Elle s’accompagne d’une augmentation de capital de 7 millions d’euros qui renforce le poids de Natixis au capital. Cette enveloppe est destinée à accompagner le développement de la société en matière d’offre de produits, de technologie de lutte contre la fraude et de pays couverts.
Plusieurs poids lourds du milieu des affaires ont lancé hier la fintech RiverBank, après l’obtention de sa licence bancaire délivrée par la BCE en mars dernier. Proposant une plate-forme en ligne d’origination de prêts, elle cherche à financer les petites et moyennes entreprises (PME) au Benelux et en Allemagne. La taille des prêts se situera entre 750.000 et 3 millions d’euros, avec des possibilités de co-financements pouvant atteindre 10 millions. Le lancement de produits d’épargne en ligne est prévu en 2018. Parmi les initiateurs de RiverBank, on trouve Jean-Laurent Girard, ancien directeur général chez Morgan Stanley, le milliardaire égyptien Naguib Sawiris, actionnaire majoritaire, l’entrepreneur Roland Berger et l’ancien DG délégué de la Société Générale Michel Péretié, via leur banque d’affaires RiverRock European Capital Partners.
La banque publique Bpifrancea participé à la souscription du fonds de co-financement levé en janvier par la start-up de prêts aux PME pour 75 millions d’euros, selon un communiqué publié hier. En outre, Lendix espère signer d’ici un mois avec le Fonds Européen d’Investissement (FEI) une ultime souscription, qui porterait le fonds de 75 à 90 millions d’euros. Pour cela, Lendix a obtenu l’accord des investisseurs initiaux pour réhausser son plafond initial. Il s’agit du deuxième véhicule de co-financement de la start-up. Le premier avait été bouclé en juin 2016 à 26,8 millions d’euros. « Nous espérons ouvrir un troisième fonds d’ici la fin d’année », déclare à l’Agefi Olivier Goy, fondateur de Lendix.
La banque publique Bpifrancea participé à la levée de fonds de la start-up de prêts aux PME bouclée en janvier dernier pour 75 millions d’euros, selon un communiqué publié aujourd’hui. En outre, Lendix espère signer d’ici un mois avec le Fonds Européen d’Investissement (FEI) pour un dernier investissement devant porter le fonds de 75 à 90 millions d’euros. Pour cela, la société a obtenu l’accord des investisseurs initiaux afin de rehausser le hard cap initial.
Plusieurs poids lourds du milieu des affaires ont annoncé aujourd’hui le lancement officiel de la fintech RiverBank après l’obtention de sa licence bancaire délivrée par la Banque Centrale Européenne en mars dernier. Proposant une plate-forme en ligne d’origination de prêts, elle cherche à financer, «dans un premier temps», les petites et moyennes entreprises (PME) au Benelux et en Allemagne. La taille des prêts octroyés se situera entre 750.000 et 3 millions d’euros avec des opportunités de co-financements pour des tailles d’opérations pouvant monter jusqu’à 10 millions d’euros. Le lancement d’une offre de produits d’épargne en ligne est prévu en 2018.