L’entrepreneur français Renaud Laplanche a annoncé hier la création d’une nouvelle start-up financière, Upgrade, près d’un an après avoir été évincé de LendingCLub, société de prêts entre particuliers qu’il avait fondée en 2006. Basée à San Francisco, Upgrade a dit avoir levé 60 millions de dollars (56 millions d’euros) auprès de capital-risqueurs comprenant Union Square Ventures, Ribbit Capital, le chinois CreditEase et la Silicon Valley Bank. La nouvelle entreprise fera directement concurrence à LendingClub en proposant des crédits à la consommation sans passer par le système bancaire traditionnel.
La banque a signé le plus gros chèque à ce jour pour une start-up de la finance en Europe. Elle accède au réseau des buralistes et à une clientèle peu bancarisée.
Avec le rachat du Compte-Nickel par BNP Paribas et après celui de la néo-banque Fidor par BPCE, les banques mettent un coup d’accélérateur dans la fintech.
Compte-Nickel passe sous la coupe de BNP Paribas. La banque a annoncé mardi matin la signature d’un protocole d’accord avec la Financière des Paiements électroniques (FPE), la société présidée par Hugues Le Bret qui propose depuis 2014 le service de comptes bancaires commercialisé par les buralistes. BNP Paribas va acquérir 95% du capital de FPE. Le partenariat exclusif de Compte-Nickel avec la Confédération des Buralistes de France est en outre prolongé. Les modalités de la transaction envisagée n’ont pas été révélées.
Compte-Nickel passe sous la coupe de BNP Paribas. La banque a annoncé mardi matin la signature d’un protocole d’accord avec la Financière des Paiements électroniques (FPE), la société présidée par Hugues Le Bret qui propose depuis 2014 le service de comptes bancaires commercialisé par les buralistes. BNP Paribas va acquérir 95% du capital de FPE. Le partenariat exclusif de Compte-Nickel avec la Confédération des Buralistes de France est en outre prolongé. Les modalités de la transaction envisagée n’ont pas été révélées.
La stratégie du géant américain du conseil automatisé vise à concurrencer directement la gestion d'actifs classique sur les gros portefeuilles de clients.
Le Crédit Agricole a délégué la gestion de son fonds fintech de 50 millions d’euros à Breega Capital, a appris L’Agefi de sources concordantes. Dévoilé la semaine dernière, ce véhicule investira dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Il est abondé par les caisses régionales, Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances et Amundi. Crédit Agricole SA ne fait pas de commentaires et Breega Capital n’a pas répondu aux sollicitations de L’Agefi. La banque verte a confié un autre fonds de 50 millions d’euros, plus généraliste, à une co-entreporise tout juste créée par Amundi et le Commissariat à l'énergie atomique (lire par ailleurs).
Natixis s’est associé à IBM et Trafigura pour expérimenter l’usage de la technologie blockchain sur le marché domestique du pétrole brut aux Etats-Unis, a annoncé la banque française hier, confirmant une information du Financial Times.
Le Crédit Agricole a délégué la gestion de son fonds fintech de 50 millions d’euros à Breega Capital, a appris L’Agefi de sources concordantes. Dévoilé la semaine dernière, ce véhicule investira dans « des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Il est abondé par les caisses régionales, Crédit Agricole SA, Crédit Agricole Assurances et Amundi.
L’Autorité monétaire de Singapour, l’Autorité de contrôle prudentiel et de résolution (ACPR) et l’Autorité des marchés financiers (AMF) ont signé hier un accord de coopération sur les fintechs. Les échanges d’informations seront facilités entre les différentes administrations et les informations sur les cadres réglementaires disponibles aux sociétés des deux pays.
La banque a annoncé aujourd’hui un partenariat avec le chatbot Jam, créé en 2015. Elle souhaite l’utiliser pour apporter « des réponses et conseils aux Millénials sur des questions qui les concernent, tels que le financement de leurs études et leurs projets, les solutions de paiement les plus adaptées à leurs besoins, la préparation d’un départ à l’étranger, etc ».
Parmi les initiatives envisagées figurent la création d’une licence générale pour le secteur mais aussi un encadrement plus strict des fournisseurs de services de données aux banques et aux assurances.
Dans le cadre du questionnaire des Coupoles Distrib Invest 2017, Sébastien d’Ornano, président exécutif de Yomoni revient sur les initiatives en matière d'éducation financière menées par la société ainsi que sur sa politique en termes de prise en compte des attentes clients. Le dirigeant affiche une vraie ambition en annonçant un objectif d'un milliard d'euros d'encours en 2020.
La fintech Tandem Bank a renoncé à la licence bancaire octroyée par la Banque d’Angleterre lui permettant de recevoir des dépôts. Cette décision a été motivée par le blocage d’un investissement de 29 millions de livres de House of Fraser, une chaîne de grands magasins contrôlée par le chinois Sanpower. Le groupe a versé 6 millions de livres en décembre, mais la suite du versement a été contrariée par l’incertitude liée au contrôle des capitaux chinois. Tandem Bank précise qu’elle fera une nouvelle demande de licence «au bon moment pour ses clients».
La banque a annoncé hier la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira ainsi «dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer», ainsi que dans «des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc». Les caisses régionales ont contribué aux fonds à hauteur de 45 millions d’euros, Crédit Agricole S.A. et Crédit Agricole Assurances à hauteur de 25 millions chacun, et Amundi à hauteur de 5 millions. L’enveloppe maximale des fonds pourrait atteindre 200 millions d’euros à horizon 2020.
La banque a annoncé aujourd’hui la création de deux fonds de capital-risque totalisant 100 millions d’euros. Elle investira par ce biais « dans de jeunes sociétés technologiques, opérant prioritairement dans [ses] six domaines stratégiques: agriculture et agroalimentaire, énergie-environnement, logement, santé, tourisme et mer », ainsi que dans « des start-up déployant des solutions et des applications dans le domaine de la bancassurance, à l’instar du big-data, des objets connectés, des paiements digitaux, de la cyber-sécurité, des blockchains, etc ».