Mass-market ? NextBlock Global, une société de capital-risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie Blockchain, envisage de s’introduire sur le Toronto Stock Exchange d’ici à la fin de l’année, a déclaré son directeur général, Alex Tapscott. La société créée en mai, qui a déjà collecté plus de 20 millions de dollars de fonds institutionnels, souhaite lever 50 millions supplémentaires, notamment auprès de particuliers qui auraient ainsi la possibilité d’investir sur ce segment promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière, bien au-delà des cryptomonnaies.
La fintech Linxo annonce avoir réalisé une levée de fonds de 20 millions d’euros auprès du Crédit Agricole, de Crédit Mutuel Arkéa et de MAIF. Basée à Aix-en-Provence, la start-up porte ainsi à 23,2 millions d’euros les fonds levés depuis son lancement. Le spécialiste de la gestion de budget et de l’agrégation de comptes bancaires avait notamment bouclé fin 2015 une levée de 2 millions d’euros auprès du Crédit Agricole et d’Arkéa, présent au capital depuis 2012. Début 2017, Linxo avait par ailleurs annoncé son intention de lancer une place de marché référençant des services financiers tiers.
Le régulateur a interdit hier les ICO (initial coin offering) qui ont soutenu l’appréciation des crypto-monnaies cette année, les faisant brutalement baisser.
La Banque populaire de Chine (PBOC) a déclaré lundi les « initial coin offerings » (ICO) illégales, portant un coup d’arrêt à une tendance qui a largement soutenu les crypto-monnaies ces derniers mois. La PBOC a estimé que ces opérations menacent la stabilité financière, et a ordonné aux entreprises ayant levé de l’argent par ce biais de le retourner aux investisseurs. Environ 1,6 milliard de dollars ont été levé grâce à des ICOs dans le monde cette année, d’après des données Bloomberg. En Chine, 43 plate-formes proposaient ce service au 18 juillet, selon un rapport officiel. Elles avaient alors permis de lever 2,6 milliards de yuans (334 millions d’euros) via 65 projets.
La loi n°2016-1691 du 9 décembre 2016 relative à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique habilite le gouvernement à modifier le cadre législatif pour faciliter la transmission de certains titres financiers au moyen de la technologie « blockchain ». Au vu de l’essor récent de cette technologie, la Direction Générale du Trésor a mené une consultation préalable à la rédaction du projet de texte dont elle vient de publier la synthèse.
Le Comité de Bâle a publié jeudi une consultation ouverte jusqu’au 31 octobre afin d'évaluer l’impact des fintechs pour le secteur financier et les superviseurs. Il émet dix recommandations en matière de gouvernance des banques, de contrôle des risque ou encore de systèmes informatiques. Le document passe au crible les différentes évolutions technologiques à l'œuvre dans la finance et évalue divers scénarios.
Six nouvelles banques ont rejoint le projet de création d’une crypto-monnaie basée sur la technologie blockchain qui doit permettre d’accélérer la compensation et le règlement de transactions financières. Barclays, Credit Suisse, Canadian Imperial Bank of Commerce, HSBC, MUFG et State Street ont rejoint le groupe emmené par UBS qui développe la monnaie virtuelle «utility settlement coin» (USC), équivalent numérique de toutes les monnaies émises par les banques centrales. Le groupe espère un lancement à fin 2018, a déclaré hier au Financial Times Hyder Jaffrey, directeur de l’innovation et des investissements stratégiques d’UBS.
Le Comité de Bâle a publié jeudi une consultation ouverte jusqu’au 31 octobre afin d'évaluer l’impact des fintech pour le secteur financier et les superviseurs. Il émet dix recommandations en matière de gouvernance des banques, de contrôle des risque ou encore de systèmes informatiques. Le document passe au crible les différentes évolutions technologiques à l’oeuvre dans la finance et évalue divers scénarios.
Six nouvelles banques ont rejoint le projet de création d’une crypto-monnaie basée sur la technologie blockchain, qui doit permettre d’accélérer la compensation et le règlement de transactions financières. Barclays, Credit Suisse, Canadian Imperial Bank of Commerce, HSBC, MUFG et State Street ont rejoint le groupe emmené par UBS qui développe la monnaie virtuelle « utility settlement coin» (USC), un équivalent numérique de toutes les monnaies émises par les banques centrales.
Avec l’avènement de la Blockchain dans les métiers de la gestion, on prédit la disparition de certains intermédiaires. Comment s’adapter ? Laurent Majchrzak - La Blockchain ne remet pas en cause le rôle de la banque dépositaire ni celui du teneur de registre, acteur essentiel de la protection des investisseurs. Pour que la fonction de teneur de registre puisse être totalement intégrée au système, il faut des évolutions réglementaires majeures. Dans le modèle actuel, le teneur de registre est responsable de l’intégrité des parts d’OPC (organismes de placement collectif) détenues par les investisseurs ainsi que de la régularité des transactions. Qu’en est-il dans le protocole Blockchain ? La même interrogation se pose concernant le règlement des parts rachetées. Aujourd’hui, les flux financiers provenant du donneur d’ordre (investisseur) sont virés sur le compte du teneur de registre. Dans la Blockchain, les fonds doivent transiter par un « wallet » dans un système alternatif de paiements, dont la surface financière peut ne pas offrir toutes les garanties nécessaires. Certes, la technologie permettra de remplir la mission opérationnelle du teneur de registre (réception et traitement des ordres…), mais guère davantage.
L’affrontement sur les standards techniques de sécurité dans DSP2 s’est durci durant l’été. En jeu, l’existence ou non d’une réelle concurrence dans les services financiers.
NextBlock Global, une société de capital-risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie blockchain, envisage de s’introduire en Bourse d’ici à la fin de l’année, a déclaré hier son directeur général Alex Tapscott. La société ambitionne de lever jusqu'à 50 millions de dollars (42 millions d’euros) sur le Toronto Stock Exchange, ce qui offrirait ainsi aux particuliers un moyen d’investir dans ce secteur promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière. NextBlock a débuté ses activités en mai et déjà collecté une vingtaine de millions de dollars.
NextBlock Global, une firme de capital risque dédiée à l’investissement dans des projets liés à la technologie Blockchain, envisage de s’introduire en Bourse d’ici à la fin de l’année, a déclaré mercredi son directeur général Alex Tapscott. La société ambitionne de lever jusqu'à 50 millions de dollars sur le Toronto Stock Exchange, ce qui offrirait ainsi aux particuliers un moyen d’investir dans ce secteur promis à révolutionner des pans entiers de l’industrie financière. NextBlock a débuté ses activités en mai et déjà collecté une vingtaine de millions de dollars.