Un rapport parlementaire présenté ce matin juge « sous-évalué » les estimations d’EDF sur le coût du démantèlement nucléaire. Alors que l’électricien chiffre à 75 milliards d’euros les charges brutes pour le démantèlement de son parc, dont 36 milliards ont été provisionnés, « le coût du démantèlement risque d’être supérieur aux provisions », estime la rapporteure Barbara Romagnan. Les auteurs du rapport relèvent aussi que la faisabilité technique n’est pas entièrement assurée, que les travaux de démantèlement prendront sans doute plus de temps que prévu, et qu’EDF ne chiffre pas des dépenses lourdes comme la décontamination des sols ou le retraitement des combustibles. Le rapport juge ainsi nécessaire de « rediscuter sérieusement la stratégie globale de démantèlement ».
Le chinois CNNC ne participera pas à l'augmentation de capital du groupe de nucléaire. L'Etat français assumera 90% des 5 milliards d'euros de l'augmentation de capital.
La ministre de l’Environnement et de l’Energie Ségolène Royal a annoncé hier une série d’appels d’offres sur trois ans portant sur un total de 3 gigawatts (GW) d'éoliennes terrestres pour permettre à la France d’atteindre ses objectifs en la matière. Ils concernent des installations de plus de six éoliennes et compléteront le guichet ouvert pour des parcs de plus petite taille. Les lauréats, après une première période de candidature prévue début novembre 2017, se verront attribuer un contrat de complément de rémunération sur vingt ans. La France vise entre 21.800 et 26.000 mégawatts (MW) d'éolien terrestre installé d’ici à 2023.
Le géant pétrolier a annoncé hier un bénéfice au quatrième trimestre de 1,68 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros) ou 41 cents par action, à comparer à 2,78 milliards de dollars ou 67 cents par action par rapport à la même période 2015. Cette baisse de 40% est due à une dépréciation d’actifs de 2 milliards de dollars dans le gaz naturel aux Etats-Unis. Le bénéfice ajusté ressort à 90 cents par action, contre 70 cents attendus par le consensus. Le chiffre d’affaires progresse de 2% à 61,01 milliards de dollars et les investissements ont chuté de 35% d’un an sur l’autre à 4,83 milliards.
China National Nuclear Corporation (CNNC) ne participera pas à l’augmentation de capital d’Areva de 5 milliards d’euros, indiquaient hier plusieurs sources, confirmant une information de BFM Business. Les négociations n’ont pas abouti, les exigences des Chinois ayant été jugées inacceptables par l’Etat français. Selon BFM Business, la France souhaitait que les investisseurs chinois et japonais détiennent la même participation au capital de NewCo, la nouvelle société recentrée sur le cycle du combustible, alors que Pékin voulait être le premier actionnaire derrière l’Etat français. Les japonais MHI et JNFL seront donc les seuls groupes étrangers à participer à la recapitalisation d’Areva.
La ministre de l’Environnement et de l’Energie Ségolène Royal a annoncé aujourd’hui une série d’appels d’offres sur trois ans portant sur un total de 3 gigawatts (GW) d'éoliennes terrestres pour permettre à la France d’atteindre ses objectifs en la matière. Ils concernent des installations de plus de six éoliennes et complèteront le guichet ouvert pour des parcs de plus petite taille, a précisé dans un communiqué la ministre, qui a saisi la Commission de régulation de l'énergie (CRE) et la Commission européenne sur un projet de cahier des charges.
Le géant pétrolier américain a annoncé un bénéfice au quatrième trimestre de 1,68 milliard de dollars (1,56 milliard d’euros) ou 41 cents par action, à comparer à 2,78 milliards de dollars ou 67 cents par action par rapport à la même période 2015. Cette baisse de 40% est due à une dépréciation d’actifs de 2 milliards de dollars dans le gaz naturel aux Etats-Unis. Le bénéfice ajusté ressort à 90 cents par action, contre 70 cents attendus par le consensus. Le chiffre d’affaires trimestriel ressort en hausse de 2% à 61,01 milliards de dollars et les investissements ont chuté de 35% d’un an sur l’autre à 4,83 milliards.
Total étudie un projet d’installation de bornes de recharge de véhicules électriques dans quelque 300 stations-service de son réseau français, a indiqué mardi son PDG Patrick Pouyanné. «On est en train de réfléchir à un plan d'équipement de nos stations», a-t-il dit à des journalistes en marge d’un colloque du Syndicat des énergies renouvelables (SER), précisant que le projet ne concernait pas les stations-service urbaines.
China national nuclear corporation (CNNC) ne participera pas à l’augmentation de capital d’Areva de 5 milliards d’euros, indiquent plusieurs sources, confirmant une information de BFM Business. Les négociations n’ont pas abouti, les exigences des Chinois ayant été jugées inacceptables par l’Etat français. Selon BFM Business, la France souhaitait que les investisseurs chinois et japonais détiennent la même participation au capital de NewCo, la nouvelle société recentrée sur le cycle du combustible, alors que Pékin voulait être le premier actionnaire derrière l’Etat français.
Le groupe pétrolier public algérien Sonatrach a invité hier des entreprises internationales d’ingénierie à lui soumettre des offres en vue de la construction de quatre raffineries pour un montant total susceptible d’atteindre 6 milliards de dollars (5,6 milliards d’euros), a appris Reuters de source proche du groupe. Les sociétés sélectionnées devront assurer la construction de ces quatre raffineries, à Tiaret, à Hassi Messaoud et à Skikda pour les deux dernières. Les deux premiers sites auront une capacité de raffinage de 5 millions de tonnes chacun.
Un consortium industriel polonais a annoncé vendredi avoir signé un protocole d’accord avec EDF pour racheter au groupe français des actifs en Pologne. Ce consortium est composé des entreprises publiques Polska Grupa Energetyczna (PGE), Enea, Energa et PGNiG Termika. L’énergéticien français avait annoncé début 2016 son intention de se séparer de ses activités de cogénération en Pologne ainsi que de la centrale de Rybnik. Les activités de cogénération représentent 15% du marché polonais du chauffage et la centrale de Rybnik fournit environ 7% de l'électricité consommée dans le pays.
Engie a annoncé hier avoir remporté un contrat pour construire, exploiter et assurer la maintenance d’une centrale de cogénération d'électricité en Arabie Saoudite, dont le coût total d’investissement est estimé à 1,2 milliard de dollars (1,12 milliard d’euros). «Engie a remporté le contrat -et finalisé le financement du projet- pour la construction, l’exploitation et la maintenance de la centrale Fadhili de production indépendante d'électricité (IPP) en Arabie Saoudite, qui sera la centrale de cogénération la plus efficace du pays», indique dans un communiqué le groupe français. Celui-ci détiendra 40 % de la société de projet, Saudi Electricity Company (SAC) et SAPHCO (Saudi Aramco Power Holding Company) se partageant à égalité les 60% restant. La mise en service de cette centrale, située dans l’est de l’Arabie Saoudite, est prévue à la fin de l’année 2019.
Le conseil d’administration d’EDF a approuvé l’accord prévoyant l’indemnisation du groupe par l’Etat français pour la fermeture anticipée de la centrale nucléaire de Fessenheim, indiquent plusieurs sources. Selon Reuters, six voix se sont exprimées en faveur de cette indemnisation de quelque 450 millions d’euros - à laquelle s’ajouterait une part variable - et six voix contre. Le vote prépondérant du PDG Jean-Bernard Lévy a fait pencher la balance en faveur d’une approbation. La demande d’abrogation de l’autorisation d’exploiter Fessenheim - qu’EDF doit désormais déposer - ferait l’objet d’un autre conseil d’administration. Une porte-parole d’EDF n’a pas souhaité commenter ces informations.
Le titre du conglomérat japonais a chuté de 15,98% à 242,3 yens jeudi, après avoir plongé de 26% en séance, soit la plus forte baisse de l’indice Nikkei 225. Raison de cet effondrement: les activités nucléaires de Toshiba aux Etats-Unis pourraient accuser une perte de 700 milliards de yens (5,7 milliards d’euros), soit 200 milliards de plus que ce qui avait été initialement été suggéré aux investisseurs, a rapporté l’agence de presse Kyodo.
La commission du Développement durable de l’Assemblée nationale française s’est prononcée hier pour l’interdiction totale de l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, à savoir les gaz et huiles de schiste. L’examen de la proposition de loi sur l’adaptation du Code minier au droit de l’environnement, qui comprend un amendement socialiste en ce sens, se déroulera la semaine prochaine en séance publique par les députés, mais le changement possible de majorité en juin prochain pourrait changer la donne.
EDF a accepté d’engager des discussions avec un consortium de groupes polonais de services aux collectivités en vue de la vente d’activités en Pologne, indiquait hier Reuters de sources proches. En octobre, EDF avait ouvert des discussions exclusives avec IFM sur ses activités de cogénération en Pologne et avec le tchèque EPH sur la centrale thermique au charbon de Rybnik, dans le sud de la Pologne, Mais Varsovie a bloqué le projet en décembre en invoquant des impératifs de sécurité énergétique. EDF attendrait du nouveau candidat qu’il offre au moins autant qu’EPH et IFM, qui avaient proposé au total 1,5 à 2 milliards de zlotys (343 à 458 millions d’euros).
La commission du Développement durable de l’Assemblée nationale française s’est prononcée aujourd’hui pour l’interdiction totale de l’exploration et l’exploitation des hydrocarbures non conventionnels, à savoir les gaz et huiles de schiste. L’examen de la proposition de loi sur l’adaptation du code minier au droit de l’environnement, qui comprend un amendement socialiste en ce sens, se déroulera la semaine prochaine en séance publique par les députés, mais le changement possible de majorité en juin prochain pourrait changer la donne.
EDF a accepté d’engager des discussions avec un consortium de groupes polonais de services aux collectivités en vue de la vente d’activités en Pologne, après le veto de Varsovie à leur cession à des investisseurs étrangers, indique Reuters de sources proches du dossier. En octobre, EDF avait annoncé l’ouverture de discussions exclusives avec IFM sur ses activités de cogénération en Pologne et avec le tchèque EPH sur la centrale thermique au charbon de Rybnik, dans le sud de la Pologne, d’une capacité de 1,8 gigawatt. Mais les autorités polonaises ont bloqué le projet en décembre en invoquant des impératifs de sécurité énergétique nationale.
Le secrétaire général de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) prévoit un retour à la stabilité sur les marchés du pétrole cette année et le Venezuela espère voir le prix de son pétrole brut atteindre 70 dollars le baril dans les mois à venir. Mohammed Barkindo était de retour à Caracas pour sa deuxième réunion en deux mois avec le président du Venezuela, Nicolas Maduro. Le baril de brut du Venezuela, un des pays les plus affectés par la chute des cours du pétrole depuis la mi-2014, se traitait à 44,82 dollars la semaine dernière, contre 35,15 dollars en moyenne sur l’ensemble de 2016.