Edison, filiale italienne à 99,5% d’EDF, sera candidate au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. L'énergéticien français accepterait alors d’ouvrir le capital de sa filiale, à hauteur de 20% à 35%, à un investisseur italien de long terme pour financer ce projet, a indiqué hier Marc Benayoun, directeur général d’Edison. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici à la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros».
Les offres de premier tour pour la reprise du groupe allemand devaient être déposées avant hier soir. L’opération ferait sens pour Spie, selon Kepler Cheuvreux.
Royal Dutch Shell envisage de vendre ses participations dans des gisements de pétrole en Irak dans le cadre de son programme de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars (28 milliards d’euros), rapportait hier Reuters de sources proches du secteur. Le géant pétrolier anglo-néerlandais, qui a finalisé en février le rachat de BG Group pour 54 milliards de dollars, tente de rationaliser son vaste portefeuille pétrolier et gazier.
Edison sera candidat au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. Dans ce cas, EDF accepterait d’ouvrir le capital de sa filiale italienne pour financer ce projet. «Eni a annoncé son souhait de sortir du retail, nous répondrons présents et nous serons actif lorsque le processus de mise en vente sera initié», a indiqué Marc Benayoun, le directeur général de la filiale italienne d’EDF. Dans ce cas, le capital d’Edison pourrait être ouvert à hauteur de 20% à 35% à un investisseur italien de long terme. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros». EDF détient 99,5% du capital d’Edison.
Royal Dutch Shell est en discussions avancées avec un éventuel acheteur pour ses opérations terrestres au Gabon, dans le cadre de son plan de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars. Ce plan fait suite à l’achat de BG Group. Shell a refusé de dévoiler l’identité du prétendant, mais des sources bancaires ont indiqué à Reuters que le fonds d’investissement Carlyle et la compagnie pétrolière et gazière européenne Perenco avaient participé au deuxième tour d’enchères. La valeur de ces actifs est estimée à 700 millions d’euros.
Royal Dutch Shell est en discussions avancées avec un éventuel acheteur pour ses opérations terrestres au Gabon dans le cadre de son plan de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars (28,5 milliards d’euros). Ce plan fait suite au rachat de BG Group par le géant anglo-néerlandais. Shell a informé son personnel de ces pourparlers jeudi, a déclaré un porte-parole du groupe à Reuters. Shell a refusé de dévoiler l’identité de l'éventuel acquéreur mais des sources bancaires ont indiqué que le fonds d’investissement américain Carlyle Group et la compagnie pétrolière et gazière européenne Perenco avaient participé au deuxième tour d’enchères. La valeur de ces actifs est estimée aux alentours de 700 millions d’euros.
La Russie pourrait diminuer sa production pétrolière l’an prochain si un accord mondial sur le gel de la production entrait en vigueur, a annoncé hier le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. «Si nous maintenons la production au niveau actuel de notre contribution, pour nous, cela signifie en gros une réduction de 200.000 à 300.000 barils par jour (en 2017)», a-t-il déclaré. Les nouveaux gisements pétroliers, mis en service en 2016, continueront à extraire du pétrole en 2017, a expliqué Alexander Novak, en ajoutant que «c’est en fait la production des gisements anciens, largement exploités, qui sera réduite».
La compagnie finlandaise d'électricité TVO réclame que le projet de construction du réacteur Olkiluoto 3 (OL3), pour lequel Areva a accumulé des années de retard, bénéficie du même traitement que les autres projets de la filière nucléaire française. EDF a signé il y a quelques jours l’accord de rachat des activités de construction de réacteurs d’Areva mais le projet OL3 est exclu de l’opération en raison d’un désaccord sur les dépassements de coûts.
Greenpeace a annoncé avoir porté plainte auprès du parquet financier contre EDF et son PDG Jean-Bernard Lévy pour publication de bilan inexact et diffusion d’informations trompeuses. L’organisation non gouvernementale, qui s’appuie sur une étude du bureau d’analyse AlphaValue, reproche au groupe public de « ne pas donner une image fidèle de (sa) situation financière (...) dans ses résultats ». EDF n’a pas souhaité faire de commentaire.
Demeter Partners et Emertec Gestion ont annoncé ce matin leur rapprochement. Les deux sociétés françaises de capital-investissement souhaitent devenir « une plateforme de référence dans la transition énergétique et environnementale en Europe », déclare Bernard Maître, président du directoire d’Emertec Gestion.
Un Hispano-Brésilien, soupçonné d'être le «cerveau financier» de l’affaire de corruption liée au pétrolier brésilien Petrobras, a été arrêté à Madrid, a annoncé hier le ministère espagnol de l’Intérieur. L’homme âgé de 43 ans, qui n’est identifié que par les initiales RTD, est recherché depuis le mois d’avril au Brésil pour le détournement de plus de 14 millions d’euros au profit de partis politiques et pour blanchiment d’argent. Il s’est rendu aux Etats-Unis avant de gagner l’Espagne, où il a été interpellé en vertu d’un mandat d’arrêt international, ajoute le ministère.
Un Hispano-Brésilien, soupçonné d'être le «cerveau financier» de l’affaire de corruption liée au pétrolier brésilien Petrobras, a été arrêté à Madrid, annonce mardi le ministère espagnol de l’Intérieur. L’homme âgé de 43 ans, qui n’est identifié que par les initiales RTD, est recherché depuis le mois d’avril au Brésil pour le détournement de plus de 14 millions d’euros au profit de partis politiques et pour blanchiment d’argent. Il s’est rendu aux Etats-Unis avant de gagner l’Espagne, où il a été interpellé en vertu d’un mandat d’arrêt international, ajoute le ministère.
Les ministres de l’Opep débattront la semaine prochaine d’une réduction de 4% à 4,5% de la production de la plupart des pays membres de l’organisation, Libye et Nigeria exclus, mais le soutien de l’Irak et de l’Iran à cette proposition est loin d'être acquis. Trois sources au sein de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) ont déclaré à Reuters que les experts réunis à Vienne avaient décidé mardi de recommander, en vue de la réunion ministérielle du 30 novembre, la proposition algérienne d’une diminution de 4% à 4,5% de la production. Mais ces sources ont ajouté que les représentants de l’Irak et de l’Iran, ainsi que ceux de l’Indonésie, avaient exprimé des réserves sur leur contribution à cet effort de limitation de l’offre.
Uniper, l’entité qui regroupe les centrales électriques traditionnelles et le négoce d'énergie d’E.ON, a annoncé mardi des mesures d'économies supplémentaires pour faire face à la crise du secteur. Uniper compte réduire ses coûts de quelque 400 millions d’euros pour les ramener à 1,9 milliard d’ici à fin 2018, soit une baisse de 17% par rapport à 2015. La moitié de ces nouvelles réductions interviendront d’ici à la fin de cette année. Outre des fermetures de sites, des suppressions de postes et une réduction de la voilure dans les achats et les services informatiques, le groupe allemand prévoit aussi de baisser ses coûts dans ses activités hydroélectriques en Suède.
Saisie par le gouvernement d’un projet de décret et d’arrêté relatif à l’effacement de consommation d’électricité – qui consiste à réduire durant une courte durée, sur sollicitation ponctuelle d’un « opérateur d’effacement », le niveau de consommation d’électricité de certains clients volontaires – l’Autorité de la concurrence fait part de ses réserves sur les modalités retenues pour subventionner l’activité des opérateurs d’effacement. Elle estime que ce mécanisme viendrait alourdir, au-delà de ce qui serait nécessaire, la facture des consommateurs français d’électricité. Si le gouvernement passait outre son avis, l’Autorité lui recommande de notifier le dispositif à la Commission européenne au titre du droit des aides d’État, de s’assurer que le mécanisme n’induit pas des distorsions de concurrence entre opérateurs d’effacement, et enfin de simplifier le mécanisme.
Le Canada va progressivement éliminer les centrales électriques traditionnelles au charbon d’ici 2030 mais laissera de la souplesse aux provinces du pays durant la transition, a déclaré lundi la ministre de l’Environnement, Catherine McKenna, confirmant une information du quotidien Globe and Mail. Elle a précisé devant la presse à Ottawa que le gouvernement allait accélérer le calendrier existant depuis 2010 pour les quatre provinces qui produisent encore de l'électricité à partir de la combustion de charbon. Elles devront soit opter pour des technologies permettant la capture des émissions de carbone, soit fermer les centrales électriques.