L’énergéticien a annoncé hier la signature d’un protocole d’accord préliminaire visant à permettre à moyen terme l’acquisition d’Elengy, sa filiale à 100% opérant des terminaux de gaz naturel liquéfié (GNL), par GRTgaz. Ce dernier est le gestionnaire de réseau de transport de gaz détenu à 75% par Engie et à 25% par la Société d’Infrastructures Gazières (SIG), elle-même détenue par CNP Assurances et la Caisse des Dépôts. La transaction maintiendrait l’actionnariat existant de GRTgaz après augmentation de capital réservée à SIG et apport des titres détenus par Engie, a précisé Engie dont la dette nette serait ainsi réduite de 200 millions d’euros. L’opération projetée n’affectera pas la nature juridique des deux entités GRTgaz et Elengy et n’entraînera aucune conséquence pour les salariés des deux sociétés. Elengy est le deuxième plus grand opérateur européen de terminaux GNL.
L’Arabie saoudite respectera strictement son engagement de réduire l’offre mondiale de pétrole, selon les termes de l’accord signé par l’Organisation des pays producteurs de pétrole, a déclaré lundi le ministre saoudien de l’Energie. Khalid al-Falih, qui s’exprimait lors d’une réunion du secteur à Abou Dhabi, a également jugé encourageante l’implication des autres signataires de l’accord entré en vigueur le 1er janvier. Selon les termes de cet accord, l’Opep, la Russie et d’autres pays non membres du cartel réduiront leur production de quelque 1,8 million de barils par jour (bpj), pour une période initiale de six mois.
RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité, envisage de déclencher dès mardi «une partie» des mesures exceptionnelles envisagées pour répondre aux besoins d'électricité de la France face à la vague de froid. Les marges disponibles «sont réduites», mais «à ce stade (...) il n’y a pas de coupures programmées», a précisé un porte-parole de RTE, lors d’une conférence téléphonique. La consommation d'électricité pourrait atteindre des niveaux record. Météo France prévoit une semaine glaciale inédite depuis la vague de froid de février 2012, avec des minimales de -5°C à -10°C et des journées sans dégel dès mardi dans de nombreuses régions.
RTE, le gestionnaire du réseau de transport d'électricité, envisage de déclencher dès mardi «une partie» des mesures exceptionnelles envisagées pour répondre aux besoins d'électricité de la France face à la vague de froid. Les marges disponibles «sont réduites», mais "à ce stade (...) il n’y a pas de coupures programmées», a précisé un porte-parole de RTE, lors d’une conférence téléphonique.
Engie a annoncé jeudi avoir remporté la délégation de service public pour le nouveau réseau de chaleur à base de géothermie de la plaine rive droite de Bordeaux Métropole. La concession est attribuée à l’énergéticien pour 30 ans. Le projet vise à aller chercher les aquifères profonds avec pour objectif de couvrir 82% des besoins avec cette chaleur naturelle, le solde étant obtenu avec du gaz naturel. L’investissement représente 43 millions d’euros, notamment pour la centrale de production bâtie avec des matériaux durables et les 25 km de réseau. Environ 28.000 logements seront desservis.
EDF Energies Nouvelles a annoncé mercredi la mise en service de quatre parcs éoliens aux Etats-Unis, d’une capacité installée cumulée de plus de 708 Megawatts (MW). La filiale d’EDF a un carnet de commandes de 1,3 gigawatts dans les renouvelables aux Etats-Unis et aucun changement fiscal rétroactif n’est anticipé en la matière dans ce pays. L’énergéticien a également accéléré la cadence dans le solaire en Amérique du Nord en 2016, avec notamment un nouveau projet de 150 MW aux Etats-Unis.
L’Etat français a récolté mercredi 1,14 milliard d’euros en cédant 100 millions d’actions Engie, soit 4,1% du capital. IL prévoyait initialement de vendre 90 millions de titres à travers un placement institutionnel accéléré annoncé mardi soir. Le placement a été réalisé au prix de 11,40 euros, soit dans la partie basse de la fourchette de 11,37-11,93 euros qui avait été fixée. Il fait ressortir une décote de 4,5% par rapport au cours de clôture de l’action Engie mardi. Celle-ci abandonnait 3,27% mercredi à 11,54 euros vers 13 heures.
Le plan de scission et de recapitalisation d’Areva va pouvoir entrer dans sa phase active. La Commission européenne a donné son feu vert cet après-midi, estimant que l’opération est conforme aux règles de l’Union européenne en matière d’aides d’Etat. Bruxelles a fixé deux conditions à cette autorisation: l’obtention d’un accord de l’Autorité de sûreté nucléaire française (ASN) à la mise en service de la cuve du réacteur EPR en cours de construction à Flamanville et l’autorisation de la vente à EDF de l’activité réacteurs d’Areva (Areva NP). Les décisions sur la cuve de Flamanville et l’achat par EDF d’Areva NP sont respectivement prévus vers la fin du mois de juin et au second semestre 2017.
La cotation de l’action Areva est suspendue à la Bourse de Paris depuis 13h, dans l’attente de la diffusion d’un communiqué du groupe dans l’après-midi, a indiqué la société. «Nous attendons une décision imminente de la Commission européenne», a déclaré à l’AFP une porte-parole du spécialiste français du nucléaire. Les autorités européennes doivent se prononcer sur le plan de scission et de recapitalisation du groupe de nucléaire.
Engie n’a pas de plan pour racheter les deux tiers du capital qu’il ne possède pas dans Suez, a déclaré aujourd’hui la directrice générale de l'énergéticien français. Isabelle Kocher a ajouté, lors de la présentation de ses vœux à la presse, que sa position au sein d’Engie était assurée, démentant des rumeurs persistantes de tensions entre elle et le président du conseil Gérard Mestrallet. Concernant l’enquête approfondie de la Commission européenne sur des accords fiscaux conclus entre le Luxembourg et le groupe, la dirigeante a dit qu’Engie n’avait rien à se reprocher.
Le constructeur naval militaire DCN a décidé de se doter d’une filiale dédiée aux énergies marines renouvelables en partenariat avec la banque publique Bpifrance et deux partenaires industriel et financier, rapporte ce vendredi Reuters, de source proche du dossier. Cette filiale, dénommée DCNS Energies et contrôlée majoritairement par le constructeur naval, sera dotée de 100 millions d’euros de fonds propres, a ajouté la source, précisant que Bpifrance en serait actionnaire à hauteur de 36%.
Selon Bruxelles, le groupe français aurait bénéficié d’une double non-imposition illégale pour plus d’un milliard d’euros de profits entre 2011 et 2014.
Engie et Crédit Agricole Assurances ont annoncé ce matin le renforcement de leur partenariat dans l'éolien en intégrant dans leur société commune (FEIH) la capacité éolienne de Maïa Eolis, acquise à 100% par Engie en mai dernier. L'énergéticien possédait auparavant 49% de ce parc éolien de 267 MW. Son intégration permet à FEIH de porter sa capacité à 810 MW d'éolien terrestre en France. Cette JV créée fin 2013 par Engie et Crédit Agricole Assurances est gérée par Omnes Capital (ex-Crédit Agricole Private Equity).
L’Iran a présélectionné 29 compagnies pétrolières, dont le français Total, pour participer à des projets pétroliers et gaziers via les nouveaux contrats de pétrole iranien (IPC), rapportait hier l’agence Shana du ministère iranien du Pétrole. Dans cette liste figurent aussi le groupe anglo-néerlandais Shell, l’italien Eni, le malaisien Petronas et le russe Gazprom. Total a signé en octobre dernier le premier accord d’un groupe pétrolier occidental en Iran depuis la levée des sanctions et a entamé en novembre des discussions sur de nouveaux projets.