Enel juge que le secteur des services aux collectivités offrira des opportunités de fusions-acquisitions une fois que les élections en France et en Allemagne seront passées et que le nouveau cadre réglementaire du marché européen de l'électricité sera approuvé. «Il n’y a pas que l’Europe. Nous sommes intéressés par des actifs à travers le monde», a déclaré vendredi son administrateur délégué, Francesco Starace. Le groupe italien, qui a fait état d’une progression de 12,3% de son bénéfice net à 3,2 milliards d’euros en 2016 grâce au dynamisme de ses activités espagnoles (Endesa) et en Amérique latine, propose de relever son dividende à 0,18 euro par action, contre 0,16 euro un an auparavant.
EDF a annoncé hier le début des essais d’ensemble du réacteur nucléaire EPR en cours de construction à Flamanville. Son démarrage est toujours prévu pour la fin du quatrième trimestre 2018. Ces essais doivent permettre de vérifier le fonctionnement de tous les circuits de l’EPR et mobiliseront plus de 1.000 ingénieurs et techniciens, précise l'électricien. La mise en service de l’EPR constitue la condition préalable à la fermeture de la centrale de Fessenheim.
EDF a annoncé ce matin le début des essais d’ensemble du réacteur nucléaire EPR en cours de construction à Flamanville. Son démarrage est toujours prévu pour la fin du quatrième trimestre 2018. Ces essais s'échelonneront jusqu’au dernier trimestre 2018. Ils doivent permettront de vérifier et de tester le fonctionnement de tous les circuits de l’EPR et mobiliseront plus de 1.000 ingénieurs et techniciens, précise le producteur d'électricité. La mise en service de l’EPR de Flamanville constitue la condition préalable à la fermeture de la centrale de Fessenheim.
Engie a annoncé hier avoir émis avec succès son deuxième green bond de 1,5 milliard d’euros. Cette obligation verte comporte une tranche de 700 millions d’euros à 7 ans, portant un coupon de 0,875 %, et une tranche de 800 millions d’euros à 11 ans, portant un coupon de 1,5%. Engie précise que l’emprunt contribuera au financement de projets d'énergies renouvelables, mais également de projets d’efficacité énergétique et de préservation des ressources naturelles.
Le spécialiste allemand des services aux collectivités a publié mercredi une perte nette de 16 milliards d’euros au titre de 2016, en raison de la scission de sa filiale Uniper qui a entraîné des dépréciations de l’ordre de 11 milliards d’euros, ainsi que des provisions passées au titre des obligations de démantèlement des actifs nucléaires. Désormais recentré sur les réseaux d'énergie, la fourniture de gaz et d’électricité et les énergies renouvelables, E.ON entend ramener son endettement net autour de 20 milliards d’euros à moyen terme, contre 26,3 milliards d’euros à fin 2016. Il table sur un résultat d’exploitation ajusté compris entre 2,8 et 3,1 milliards en 2017, après 3,1 milliards l’an dernier.
Isabelle Kocher, la directrice générale d’Engie, a assuré mercredi lors d’une conférence de presse que le groupe français n’a «aucun» intérêt à prendre une participation minoritaire dans Innogy. En réponse à des rumeurs, la direction du groupe d'énergie allemand RWE avait indiqué hier réfléchir à ses options stratégiques, y compris sur sa filiale Innogy, tout en expliquant qu’il n’avait pas l’intention d’en céder la majorité.
EDF Energies Nouvelles a annoncé hier plusieurs initiatives dans le cadre de son développement dans les énergies renouvelables en France. La filiale d’EDF a mis en service le plus puissant parc éolien de la région Auvergne-Rhône-Alpes d’une capacité installée de 66,5 MW. En outre, elle construit six parcs éoliens et deux solaires, totalisant près de 190 MW, qui seront mis en service dans les prochains mois et a pris des participations dans deux projets éoliens en développement, pour une capacité totale de 84 MW en Région Occitanie.
Si des analystes reconnaissent que l’opération serait sensée, elle ne semble pas entrer dans la stratégie actuelle du groupe français, qui aurait du mal à la financer.
Suite aux informations publiées par Bloomberg hier, l'électricien allemand RWE a déclaré qu’il pourrait en théorie vendre une partie d’Innogy et ainsi réduire sa participation à 51%, ce qui resterait conforme à son objectif de conserver sur le long terme une part majoritaire dans cette filiale de réseaux et d'énergies renouvelables. Mais le groupe ne subit pas de pression particulière pour céder ou réduire sa participation dans Innogy, sa filiale de réseaux et d'énergies renouvelables, a déclaré aujourd’hui le directeur financier du groupe allemand. « La situation actuelle nous convient bien. Nous ne sommes pas pressés », a dit Markus Krebber.
EDF Energies Nouvelles a annoncé mardi plusieurs initiatives dans le cadre de son développement dans les énergies renouvelables en France. La filiale d’EDF a mis en service le plus puissant parc éolien de la région Auvergne-Rhône-Alpes d’une capacité installée de 66,5 MW. Elle construit actuellement six parcs éoliens et deux solaires, totalisant près de 190 MW, qui seront mis en service dans les prochains mois et a pris des participations dans deux projets éoliens en développement, pour une capacité totale de 84 MW en Région Occitanie.
Royal Dutch Shell a annoncé hier la cession de plusieurs participations dans des sables bitumineux canadiens pour 7,25 milliards de dollars (6,84 milliards d’euros), une décision qui s’inscrit dans le projet de refonte de l’activité de la major pétrolière. «Le produit des cessions accélérera le flux de trésorerie disponible, réduira notre endettement et apportera une contribution significative au programme de cessions de Shell, d’un montant de 30 milliards de dollars», indique le groupe pétrolier. Suite à ces cessions, les réserves exploitable de Shell se composeront à plus de 60% de gaz contre 50% auparavant.
Royal Dutch Shell a annoncé la cession de plusieurs participations dans des sables bitumineux canadiens pour 7,25 milliards de dollars, une décision qui s’inscrit dans le projet de refonte de l’activité de la major pétrolière. Dans le cadre d’un premier accord, Shell cédera sa participation de 60% dans le projet Athabasca, ses 100% dans le complexe Peace River et un certain nombre de concessions de sables bitumineux non développées dans l’Alberta à une filiale de Canadian Natural Resources, pour 8,5 milliards de dollars en actions et en numéraire. En vertu d’un second accord, Shell et Canadian Natural achèteront Marathon Oil Canada Corporation, qu’ils détiendront à parts égales, auprès d’une filiale de Marathon Oil, pour 1,25 milliard de dollars chacun. Marathon Oil Canada possède une participation de 20% dans le projet Athabasca.
L’Agence des participations de l’Etat a annoncé avoir vendu 231 millions de droits préférentiels de souscription EDF qu’elle ne souhaitait pas exercer dans le cadre de l’augmentation de capital de 4 milliards d’euros en cours. Cette cession a rapporté environ 92 millions d’euros à l’Etat. Ce dernier rappelle son engagement à souscrire comme prévu à hauteur de 3 milliards d’euros à l’augmentation de capital du groupe d'électricité.
Enel a démenti mercredi un article de presse évoquant la possibilité d’une cession de sa part de 70,1% dans l’espagnol Endesa à des fonds d’investissement. Le titre Endesa a gagné jusqu'à 3,7% en début de séance après que le journal El Confidencial, citant des sources proches du conseil du groupe espagnol, a dit que les fonds CVC, Blackstone et KKR étaient intéressés par la part d’Enel, valorisée à plus de 15 milliards d’euros. «Enel dément une fois de plus toute rumeur relative à une possible cession d’Endesa. Il s’agit de spéculations sans fondement», déclare le groupe italien dans un courriel.
L’augmentation de capital annoncée ce matin par EDF était très largement anticipée par le marché. En fin de matinée, le cours de l’action du groupe d'énergie ne cède que 0,38% à 9,58 euros. Conformément à ses engagements, EDF prévoit de lever 4 milliards d’euros, dont 3 milliards apportés par l’Etat. L’augmentation de capital est réalisée avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) et entraînera l’émission d’un peu plus de 632,7 millions d’actions nouvelles. Chaque porteur d’actions EDF existantes recevra 1 DPS par action détenue.
EDF dévoile les modalités de son augmentation de capital de 4 milliards d’euros, dont 3 milliards apportés par l’Etat. Elle est réalisée avec maintien du droit préférentiel de souscription (DPS) et entraînera l’émission d’un peu plus de 632,7 millions d’actions nouvelles. Chaque porteur d’actions EDF existantes recevra 1 DPS par action détenue.