Le groupe pétrolier américain prévoit une diminution de 15% de ses dépenses d’investissement l’année prochaine, à 19,8 milliards de dollars. Il précise que ces coûts s’inscriraient en baisse de 42% par rapport à 2015 et diminueraient pour la quatrième année consécutive. «Plusieurs grands projets d’investissement [...] sont désormais en service ou en passe de l'être dans les prochains trimestres. Cette combinaison entre baisse des dépenses et croissance des revenus de la production soutient notre objectif d’ensemble de retrouver un équilibre en matière de trésorerie d’exploitation», indique Chevron.
Le groupe pétrolier américain a annoncé prévoir une diminution de 15% de ses dépenses d’investissement l’année prochaine, à 19,8 milliards de dollars. Chevron a précisé que ses dépenses d’investissement s’inscrivaient en baisse de 42% par rapport à 2015 et allaient diminuer pour la quatrième année consécutive l’an prochain. «La construction est en voie d’achèvement sur plusieurs grands projets d’investissement, qui sont désormais en service ou en passe de l'être dans les tout prochains trimestre. Cette combinaison entre baisse des dépenses et croissance des revenus de la production soutient notre objectif d’ensemble de retrouver un équilibre en matière de trésorerie d’exploitation», a indiqué le groupe. Selon l’analyste de la banque d’investissement RBC, le consensus prévoyait des dépenses d’investissement de 18 milliards de dollars pour Chevron en 2017.
La Cour constitutionnelle de Karlsruhe a jugé mardi que la décision de Berlin d’accélérer la fermeture des centrales nucléaires après la catastrophe japonaise de Fukushima en 2011 était partiellement contraire à la Loi fondamentale allemande car elle ne prévoyait pas d’indemniser les exploitants pour le manque à gagner. Certains investissements effectués par les énergéticiens allemands E.ON et RWE et par le suédois Vattenfall entre décembre 2010 et mars 2011 devront également être compensés. Les «Sages» ont néanmoins estimé que cette décision ne constituait pas une expropriation.
Total et Suez ont signé un partenariat de 10 ans pour augmenter de plus de 20% les volumes d’huiles alimentaires usagées collectées et alimenter la bioraffinerie de La Mède (Bouches-du-Rhône). Suez livrera à Total 20.000 tonnes par an d’huiles alimentaires usagées, collectées dans toute la France, qui seront transformées en biocarburant à La Mède. Les huiles seront prétraitées dans une nouvelle unité de filtration, construite par Suez et qui créera une cinquantaine d’emplois locaux.
Le conseil d’administration de Maurel & Prom a approuvé à l’unanimité le projet d’OPA du groupe indonésien Pertamina et a recommandé aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre. Pertamina avait annoncé le 25 août son projet après avoir acquis un bloc de 24,53% de la junior pétrolière auprès de Pacifico, la holding du président du conseil d’administration de Maurel & Prom, Jean-François Hénin.
Le conseil d’administration de Maurel & Prom a approuvé à l’unanimité le projet d’OPA du groupe indonésien Pertamina et a recommandé aux actionnaires d’apporter leurs titres à l’offre. Pertamina avait annoncé le 25 août dernier son intention de déposer ce projet d’offre publique volontaire après avoir acquis un bloc de contrôle de 24,53% de la junior pétrolière française auprès de Pacifico, la holding personnelle du président du conseil d’administration de Maurel & Prom, Jean-François Hénin.
Le premier fournisseur indépendant d'énergie renouvelable en Allemagne a eu des contacts avec l’italien Enel en vue d’une vente, a appris hier Reuters de sources proches du dossier. Le groupe allemand non coté, qui pourrait être valorisé jusqu'à 500 millions d’euros, a réalisé l’an dernier un chiffre d’affaires de 665 millions d’euros et un bénéfice après impôts de 15,1 millions. Un porte-parole de Lichtblick a simplement confirmé que le groupe était en discussion avec d'éventuels partenaires stratégiques, ajoutant qu’il avait mandaté Greentech Capital Advisors pour étudier ses options.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), réunie à Vienne, a conclu son premier accord de réduction de la production depuis 2008. Il vise à réduire la production de 1,2 million de baril par jour. Cet accord passé entre les 14 pays de l’Opep est conforme à l’objectif de principe bouclé en septembre à Alger. Il y a deux mois, l’Algérie a proposé de limiter la production à 32,5 millions de barils par jour, contre 33,6 millions de bpj actuellement.
Edison, filiale italienne à 99,5% d’EDF, sera candidate au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. L'énergéticien français accepterait alors d’ouvrir le capital de sa filiale, à hauteur de 20% à 35%, à un investisseur italien de long terme pour financer ce projet, a indiqué hier Marc Benayoun, directeur général d’Edison. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici à la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros».
Les offres de premier tour pour la reprise du groupe allemand devaient être déposées avant hier soir. L’opération ferait sens pour Spie, selon Kepler Cheuvreux.
Royal Dutch Shell envisage de vendre ses participations dans des gisements de pétrole en Irak dans le cadre de son programme de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars (28 milliards d’euros), rapportait hier Reuters de sources proches du secteur. Le géant pétrolier anglo-néerlandais, qui a finalisé en février le rachat de BG Group pour 54 milliards de dollars, tente de rationaliser son vaste portefeuille pétrolier et gazier.
Edison sera candidat au rachat de la vente de détail de gaz et d'électricité d’Eni en cas de cession. Dans ce cas, EDF accepterait d’ouvrir le capital de sa filiale italienne pour financer ce projet. «Eni a annoncé son souhait de sortir du retail, nous répondrons présents et nous serons actif lorsque le processus de mise en vente sera initié», a indiqué Marc Benayoun, le directeur général de la filiale italienne d’EDF. Dans ce cas, le capital d’Edison pourrait être ouvert à hauteur de 20% à 35% à un investisseur italien de long terme. L’objectif d’Eni «est de définir le périmètre d’ici la fin du premier trimestre 2017, ce n’est qu'à ce moment-là qu’un processus formalisé de mise en vente pourra être effectué», a ajouté Marc Benayoun, précisant que les actifs concernés valaient «quelques milliards d’euros». EDF détient 99,5% du capital d’Edison.
Royal Dutch Shell est en discussions avancées avec un éventuel acheteur pour ses opérations terrestres au Gabon, dans le cadre de son plan de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars. Ce plan fait suite à l’achat de BG Group. Shell a refusé de dévoiler l’identité du prétendant, mais des sources bancaires ont indiqué à Reuters que le fonds d’investissement Carlyle et la compagnie pétrolière et gazière européenne Perenco avaient participé au deuxième tour d’enchères. La valeur de ces actifs est estimée à 700 millions d’euros.
Royal Dutch Shell est en discussions avancées avec un éventuel acheteur pour ses opérations terrestres au Gabon dans le cadre de son plan de cessions d’actifs de 30 milliards de dollars (28,5 milliards d’euros). Ce plan fait suite au rachat de BG Group par le géant anglo-néerlandais. Shell a informé son personnel de ces pourparlers jeudi, a déclaré un porte-parole du groupe à Reuters. Shell a refusé de dévoiler l’identité de l'éventuel acquéreur mais des sources bancaires ont indiqué que le fonds d’investissement américain Carlyle Group et la compagnie pétrolière et gazière européenne Perenco avaient participé au deuxième tour d’enchères. La valeur de ces actifs est estimée aux alentours de 700 millions d’euros.
La Russie pourrait diminuer sa production pétrolière l’an prochain si un accord mondial sur le gel de la production entrait en vigueur, a annoncé hier le ministre russe de l’Energie, Alexander Novak. «Si nous maintenons la production au niveau actuel de notre contribution, pour nous, cela signifie en gros une réduction de 200.000 à 300.000 barils par jour (en 2017)», a-t-il déclaré. Les nouveaux gisements pétroliers, mis en service en 2016, continueront à extraire du pétrole en 2017, a expliqué Alexander Novak, en ajoutant que «c’est en fait la production des gisements anciens, largement exploités, qui sera réduite».