Total a annoncé lundi la signature avec la compagnie nationale azerbaïdjanaise Socar d’un accord sur le lancement de la première phase de production du champ gazier Absheron, situé en mer Caspienne. Total avait découvert en 2011 ce champ, dont il est opérateur avec une participation de 40%. Socar a un intérêt de 40% également dans ce projet, tandis qu’Engie possède une participation de 20%.
EDF a déclaré hier vouloir réduire à 5 milliards d’euros environ la facture des futurs modèles de réacteurs nucléaires. L'électricien espère ainsi tirer les leçons du laborieux et coûteux chantier de l’EPR de Flamanville, dont la mise en service est prévue fin 2018 après six ans de retard, pour proposer à moindre coût une version améliorée. Sa mise en service en France est envisagée dans les années 2030. Estimé à 3 milliards d’euros en 2004, la facture de l’EPR de Flamanville devrait atteindre 10,5 milliards. Parallèlement, EDF et Areva ont officialisé la signature d’un contrat prévoyant l’acquisition d’Areva NP, l’activité réacteurs du groupe nucléaire, pour 2,5 milliards d’euros.
Des ministres de l’Opep auront probablement des discussions informelles à Doha vendredi pour «bâtir un consensus» autour des décisions prises par l’organisation à Alger en septembre dernier, indique Reuters, en citant une source du secteur de l'énergie en Algérie. Une réunion du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) se tiendra cette semaine à Doha. Plusieurs sources avaient indiqué mardi que les ministres de l’Energie d’Arabie saoudite et de Russie pourraient se rencontrer à cette occasion.
EDF a déclaré mercredi vouloir ramener à 5 milliards d’euros environ la facture des futurs modèles de réacteurs nucléaires, le seul exemplaire d’EPR en cours de construction en France à Flamanville, dans la Manche, ayant connu des surcoûts et des retards à répétition. EDF espère tirer les leçons de Flamanville, dont la mise en service est prévue fin 2018, pour proposer à moindre coût une version améliorée qu’il envisage de mettre en service en France à partir des années 2030. «Le but, c’est qu’il soit moins cher en euros par kWh que la moins chère des énergies renouvelables qui puisse être installé au même endroit à cette époque-là ", a déclaré à la presse Xavier Ursat, directeur exécutif en charge de l’ingénierie et des projets «Nouveau nucléaire» d’EDF.
Un changement radical du secteur de l'énergie est indispensable pour contenir à 1,5°C la hausse moyenne des températures par rapport aux niveaux pré-industriels, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mercredi. Ce document est le premier produit par l’AIE sur les moyens de respecter les objectifs fixés l’an dernier par l’accord de Paris sur le climat, qui prévoit notamment de réduire les émissions de CO2 du secteur de l'énergie à néant d’ici à 2040. Il est publié en pleine COP22, la conférence internationale sur le climat organisée à Marrakech, centrée sur les moyens de maintenir le réchauffement climatique sous 2°C, et si possible sous 1,5°C.
Des ministres de l’Opep auront probablement des discussions informelles à Doha vendredi pour «bâtir un consensus» autour des décisions prises par l’Organisation des pays exportateurs de pétrole à Alger en septembre dernier, indique ce mercredi Reuters, en citant une source du secteur de l'énergie en Algérie. Une réunion du Forum des pays exportateurs de gaz (FPEG) se tiendra cette semaine à Doha. Des sources du secteur ont dit mardi que les ministres de l’Energie d’Arabie saoudite et de Russie pourraient se rencontrer à cette occasion.
Total a annoncé mardi son intention d'équiper d’ici cinq ans 5.000 de ses stations-service en panneaux photovoltaïques à travers le monde, dont 800 en France, ce qui représente un investissement d’environ 300 millions de dollars (environ 280 millions d’euros). Ce projet correspond à l’installation d’une puissance d’environ 200 mégawatts, soit l'équivalent de l'électricité consommée par une ville de 200.000 habitants, a précisé le groupe pétrolier. Les panneaux photovoltaïques seront fournis par Sunpower, filiale californienne de Total.
La société de gestion Mirova, filiale de Natixis AM, a annoncé hier s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Son fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers. Le montant de l’investissement global s’élève à près de 300 millions d’euros, dont une partie sous forme de dette bancaire.
La société de gestion Mirova a annoncé lundi s’être associée avec le groupe Valeco pour financer en France des infrastructures d’énergies renouvelables totalisant plus de 180 mégawatts. Le fonds Mirova-Eurofideme 3, bouclé début juillet à hauteur de 350 millions d’euros, va reprendre auprès du développeur 49% d’un portefeuille de neuf projets éoliens et solaires voués à entrer en exploitation entre 2016 et 2018. Ces installations, dont Valeco assurera la gestion, produiront l’équivalent de la consommation annuelle d’environ 140.000 foyers.
Le projet de mise en Bourse d’Electrabel, la filiale belge d’Engie, est pour l’instant à l’arrêt. Isabelle Kocher, la directrice générale d’Engie, a indiqué jeudi matin lors de la conférence de présentation des résultats trimestriels que le groupe poursuivra sa réflexion sur cette opération une fois que les questions de l’allongement de la durée de vie et des provisions pour le parc nucléaire en Belgique seront réglées. L’ouverture du capital d’Electrabel était initialement envisagée pour 2017.
EDF et la start-up californienne Off Grid Electric ont annoncé hier la création d’une société commune, détenue à parité, pour commercialiser des kits individuels de production d'énergie solaire en Côte d’Ivoire. Les deux entreprises ont précisé qu’elles comptaient étendre leur partenariat à d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, avec pour objectif d’alimenter 3 millions de personnes en électricité à l’horizon 2020, dont 1,5 million en Côte d’Ivoire. Les kits vendus par Zeci, leur coentreprise, comprennent des panneaux solaires couplés à des batteries, mais aussi des appareils basse consommation tels que des téléviseurs, des radios ou des ampoules.
Le fabricant américain de panneaux solaires SunPower, filiale du français Total, a publié hier soir un chiffre d’affaires trimestriel inférieur aux attentes et déclaré qu’il renforcerait ses efforts de réduction de coûts pour résister à un environnement de prix difficile attendu pour l’an prochain. Le numéro deux du secteur aux Etats-Unis, qui prévoit un bouleversement à court terme du marché, s’attend à ce que ses réductions de coûts améliorent ses marges et abaissent ses charges d’exploitation d’environ 350 millions de dollars (320 millions d’euros) en 2017.
EDF et la start-up californienne Off Grid Electric ont annoncé mercredi la création d’une société commune, détenue à parité, pour commercialiser des kits individuels de production d'énergie solaire en Côte d’Ivoire. Les deux entreprises ont précisé qu’elles comptaient étendre leur partenariat à d’autres pays d’Afrique de l’Ouest, avec pour objectif d’alimenter 3 millions de personnes en électricité à l’horizon 2020, dont 1,5 million en Côte d’Ivoire. Les kits vendus par Zeci, leur coentreprise, comprennent des panneaux solaires couplés à des batteries, mais aussi des appareils basse consommation tels que des téléviseurs, des radios ou des ampoules.
Le fournisseur alternatif de gaz et d’électricité affiche au troisième trimestre un chiffre d’affaires en croissance record de 78,4% à 322 millions d’euros en rythme annuel. Sur neuf mois, son chiffre d’affaires progresse de 72,8% à 1,18 milliard grâce aux excellentes performances de tous les segments d’activités. Direct Energie confirme son objectif d’un chiffre d’affaires annuel 2016 supérieur à 1,5 milliard et d’un résultat opérationnel courant de l’ordre de 85 millions, avec un parc clients de plus de 2 millions de sites.
Total et China National Petroleum Corp (CNPC) signeront aujourd’hui de nouveaux contrats avec la National Iranian Oil Company (NIOC) concernant la deuxième phase du gisement gazier South Pars, rapportait hier l’agence Shana du ministère iranien du pétrole. Le contrat de pétrole iranien (IPC), un nouveau type de contrat de production, moins contraignant et annoncé cette année par Téhéran, sera signé entre NIOC et un consortium formé par Total et le chinois CNPC, avec comme contractant local Petropars.
Le premier distributeur de gaz italien s’est engagé hier à verser des dividendes plus élevés à l’occasion de son retour à la Bourse de Milan lundi après treize années d’absence. Son prix d’introduction a été fixé à 3,9980 euros par action. L’action a ouvert à 4,062 euros avant d'être suspendue, donnant une capitalisation d’environ 3,3 milliards d’euros. L’administrateur délégué Paolo Gallo a promis d’augmenter de 2% à 3% par an le dividende de 2017 et de 2018. Le dividende attendu sur les résultats de 2016 est d’environ 20 cents par action.
Total et China National Petroleum Corp (CNPC) signeront de nouveaux contrats mardi avec la National Iranian Oil Company (NIOC) concernant la deuxième phase du gisement gazier South Pars, rapporte lundi l’agence Shana du ministère iranien du pétrole. Le contrat de pétrole iranien (IPC), un nouveau type de contrat de production, moins contraignant et annoncé cette année par Téhéran, sera signé entre NIOC et un consortium formé par Total et le chinois CNPC avec comme contractant local Petropars, précise Shana.
Le premier distributeur de gaz italien s’est engagé lundi à verser des dividendes plus élevés à l’occasion de son retour à la Bourse de Milan lundi après treize années d’absence. Italgas, coté pour la première fois en 1853 à la Bourse de Turin, avait été retiré de la Bourse de Milan en 2003 par le géant pétrolier Eni. Le prix d’introduction d’Italgas a été fixé à 3,9980 euros par action et le groupe attendait une capitalisation boursière comprise entre 3,2 et 4 milliards d’euros. L’action a ouvert à 4,062 euros avant d'être suspendue, donnant une capitalisation d’environ 3,3 milliards d’euros. L’administrateur délégué Paolo Gallo a promis d’augmenter de 2% à 3% par an le dividende de 2017 et de 2018. Le dividende attendu sur les résultats de 2016 est d’environ 20 cents par action.