Total craint que l’offre ne puisse plus répondre intégralement à la demande pétrolière dans quelques années, en raison de la forte baisse des investissements survenus dans le secteur. Faisant écho, à l’occasion de la conférence Oil & Money, à des préoccupations exprimées par le ministre de l’Energie saoudien Khalid al-Falih, Patrick Pouyanné, le PDG de Total, a évalué mercredi entre 5 et 10 millions de barils par jour (bpj) la part de la demande que la production ne suffirait plus à combler d’ici la fin de la décennie. Les investissements dans le secteur pétrolier sont tombés de 700 milliards de dollars voici deux ans à 400 milliards cette année.
L’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) continue de s’attendre à la conclusion d’un accord de limitation de l’offre mondiale de pétrole d’ici le 30 novembre, date de sa prochaine réunion ministérielle, a déclaré hier son secrétaire général, Mohammed Barkindo. La perspective d’un accord entre pays producteurs pour réduire l’offre mondiale a permis aux cours du brut de se raffermir ces dernières semaines, le Brent de mer du Nord s’installant au-dessus des 50 dollars.
EDF a confirmé hier ses objectifs 2016 de production d'électricité d’origine nucléaire, en dépit de l’arrêt de cinq réacteurs exigé par l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) afin de procéder à des vérifications. Un porte-parole a également confirmé les objectifs de production 2017. L’ASN a demandé l’arrêt d’ici trois mois de réacteurs situés à Civaux (réacteur 1), Fessenheim (réacteur 1), Gravelines (réacteur 4) et Tricastin (réacteurs 2 et 4).
L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a confirmé mardi avoir demandé à EDF de procéder d’ici trois mois à l’arrêt de cinq réacteurs nucléaires supplémentaires afin de procéder à des contrôles sur leurs générateurs de vapeur. Dans un communiqué diffusé sur son site internet, l’ASN précise que les réacteurs concernés sont situés à Civaux (réacteur 1), Fessenheim (réacteur 1), Gravelines (réacteur 4), Tricastin (réacteurs 2 et 4). Une source avait précisé auparavant à Reuters qu’EDF devait vérifier la teneur en carbone de certaines zones des cuves des réacteurs concernés, comme le groupe l’a déjà fait pour treize autres réacteurs.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) continue de s’attendre à la conclusion d’un accord de limitation de l’offre mondiale de pétrole d’ici le 30 novembre, date de sa prochaine réunion ministérielle, a déclaré mardi son secrétaire général Mohammed Barkindo. La perspective d’un accord entre pays producteurs pour réduire l’offre mondiale a permis aux cours du brut de se raffermir ces dernières semaines, le Brent de mer du Nord s’installant au-dessus des 50 dollars.
RTE, filiale à 100% d’EDF, ne restera pas simple spectateur d’une consolidation des opérateurs de réseaux de transport d'électricité en Europe, a déclaré hier à Reuters François Brottes, président du directoire du gestionnaire des lignes à haute tension françaises. RTE s’intéresse déjà à une participation de 24% au capital du grec ADMIE, mise en vente par l'électricien PPC et pour laquelle l’opérateur français doit encore décider de déposer ou non une offre. Le groupe français est en concurrence avec le chinois State Grid et l’italien Terna dans ce dossier, pour lequel la date limite de remise des offres a été reportée au 21 octobre. François Brottes a par ailleurs estimé que l’entrée programmée de la CDC et de CNP Assurances au tour de table de la société n’entraverait pas le projet d’entreprise de RTE, qu’il préside depuis septembre 2015.
Le fonds de private equity lance, à l'initiative du groupe de protection sociale, un véhicule dédié à la construction et à la rénovation thermique de bâtiments tertiaires.
Le géant pétrolier russe Rosneft, le courtier européen Trafigura et le fonds russe UCP vont acquérir 98% du groupe pétrolier indien Essar Oil pour 12 à 13 milliards de dollars (11 à 11,8 milliards d’euros), dette incluse, ont déclaré jeudi à Reuters deux sources proches du dossier. La part de Rosneft sera de 49% et Trafigura et UCP se partageront à égalité le reste, ont précisé les sources, ajoutant que les repreneurs assumaient un passif d’environ 4,5 milliards de dollars. L’accord devrait être officiellement annoncé samedi, lors de la visite en Inde du président russe Vladimir Poutine.
L’ancien directeur financier d’Areva, Alain-Pierre Raynaud, a été mis en examen dans l’enquête sur la valorisation de la société minière Uramin, dont le rachat en 2007 a tourné au désastre financier pour le spécialiste du nucléaire, a appris Reuters de source judiciaire. Sa mise en examen porte sur les chefs de complicité de présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, a indiqué la source.
Le groupe public IFP Energies Nouvelles a déposé un projet d’offre publique d’achat sur Heurtey Petrochem, dont il détient déjà 36% du capital, selon un avis publié ce matin par l’Autorité des marchés financiers. Cette offre propose de racheter le solde du capital au prix de 23 euros par action, contre un dernier cours de 18,24 euros lundi soir. En cas de mise en oeuvre d’un retrait obligatoire, un complément de prix de 1 euro sera versé à tous les porteurs d’actions ayant apporté leurs titres. Cette offre valorise ainsi la entre 113 et 118 millions d’euros, contre une capitalisation boursière actuelle de 90 millions. La cotation du titre Heurtey reprendra jeudi sur Alternext.
L’ancien directeur financier d’Areva, Alain-Pierre Raynaud, a été mis en examen dans l’enquête sur la valorisation de la société minière Uramin, dont le rachat en 2007 a tourné au désastre financier pour le spécialiste du nucléaire, a appris Reuters aujourd’hui de source judiciaire. Sa mise en examen porte sur les chefs de complicité de présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, a indiqué la source.
Le ministère français de l’Industrie a indiqué vendredi qu’Areva discutait avec le Kazakhstan, confirmant une information de BFM Business. « Je confirme qu’Areva discute avec les Kazakhs, comme il discute avec tous les investisseurs qui lui font part de marques d’intérêt », a déclaré à Reuters une porte-parole du ministère. Selon BFM Business, le Kazakhstan, via la compagnie Kazatomprom, premier producteur mondial d’uranium, cherche à entrer au capital d’Areva.
L’action d’Innogy, la filiale d'énergies renouvelables, de réseaux et de distribution de l'électricien allemand RWE, évoluait à 36,25 euros en fin de matinée à la Bourse de Francfort, tout juste au-dessus de son prix d’IPO de 36 euros. Elle a ouvert à 37,30 euros. RWE, qui conserve les trois quarts du capital d’Innogy, cède pour sa part près de 5% en fin de matinée.
Le ministère français de l’Industrie a indiqué aujourd’hui qu’Areva discute avec le Kazakhstan comme avec d’autres investisseurs potentiels, confirmant une information de BFM Business. « Je confirme qu’Areva discute avec les Kazakhs, comme il discute avec tous les investisseurs qui lui font part de marques d’intérêt », a déclaré à Reuters une porte-parole du ministère. « A ce stade, ce ne sont que des discussions. Plus que prématuré de conclure quoi que ce soit. Toutes les offres seront regardées », a-t-elle ajouté. Selon BFM Business, le Kazakhstan, via sa compagnie nationale Kazatomprom, premier producteur mondial d’uranium, cherche à entrer au capital d’Areva. Une délégation a rencontré jeudi après-midi à Paris des représentants du groupe et de l'État français.
Le Premier ministre Manuel Valls a lancé samedi un projet d'éoliennes flottantes au large des côtes bretonnes qui pourrait être opérationnel en 2020. Cette «ferme pilote» comprendra dans un premier temps quatre éoliennes flottantes, avec une capacité de production équivalente à la consommation de 40.000 foyers. La société Eolfi offshore et la filiale française du groupe chinois CGN investiront 183,3 millions d’euros dans ce projet. Les pouvoirs publics participeront au financement à hauteur de 34 millions d’euros sous forme de subventions et de 51 millions sous forme d’avances remboursables.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé hier le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues. Le Premier ministre britannique, Theresa May, avait donné son aval au projet le 15 septembre en y incluant des dispositions lui permettant d’intervenir en cas de vente de la participation de contrôle d’EDF.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé aujourd’hui le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues.
L’Arabie saoudite et l’Iran ont pratiquement réduit à néant hier l’espoir d’un accord rapide sur la limitation de la production pétrolière de l’Opep. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré que la réunion informelle prévue aujourd’hui à Alger n'était que consultative. Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, espère «conclure un accord en novembre», lors la prochaine réunion ministérielle de l’Opep, prévue le 30 novembre à Vienne. Le prix du baril de pétrole a terminé en baisse de 2,7%, à 44,67 dollars pour le brut léger américain (WTI), contre un repli de 2,9% 45,97 dollars pour le Brent à la clôture du Nymex.