Voltalia a finalisé vendredi son augmentation de capital en levant près de 174 millions d’euros. Le prix des actions offertes dans le cadre de l’offre à prix ouvert et du placement global a été fixé à 8 euros. Le capital flottant s'élève désormais à 21%. L’augmentation de capital a été dirigée par Natixis, en qualité de coordinateur global, chef de file et teneur de livre associé, par Oddo & Cie, comme chef de file et teneur de livre associé, et par Invest Securities, en tant que co-chef de file.
Voltalia a finalisé son augmentation de capital d’environ 170 millions d’euros. Le prix des actions offertes dans le cadre de l’offre à prix ouvert et du placement global a été fixé à 8 euros. Au total, le groupe d'énergies renouvelables a émis un peu plus de 22,7 milliards d’actions nouvelles. Le capital flottant s'élève désormais à 21%.
Engie a annoncé ce jeudi la fermeture au printemps prochain de la centrale à charbon australienne d’Hazelwood, présentée comme la plus polluante de l'île-continent. Les investissements nécessaires au maintien du site sont trop élevés, a expliqué le groupe français qui va en outre mettre en vente deux autres centrales, celle de Loh Yang B, dans l’Etat de Victoria et celle de Kwinana, en Australie occidentale. Engie dit avoir réfléchi à plusieurs scénarios pour éviter la fermeture d’Hazelwood, dont celui d’une alimentation en gaz naturel, mais ce projet aurait coûté des centaines de millions de dollars.
EDF a fait savoir jeudi qu’il reportait le redémarrage de cinq de ses réacteurs nucléaires jusqu'à la fin de l’année, ce qui a porté les prix de référence de l'électricité pour 2017 à de nouveaux plus hauts sur les marchés français et allemand. Une porte-parole du groupe n'était pas en mesure de donner une explication à ces reports dans l’immédiat. Le prix de référence pour 2017 sur le marché français de l'électricité a grimpé à un nouveau plus haut de 49 euros par mégawatt/heure (MWh) peu après la nouvelle. Son équivalent allemand a touché 35,75 euros/MWh, un prix qu’il n’avait plus atteint depuis le 18 février 2014.
Pénalisé par la baisse des cours du pétrole et une interruption de la production de l’un de ses principaux gisements, Eni a essuyé au titre du troisième trimestre une perte nette ajustée de 484 millions d’euros, alors que le consensus tablait en moyenne sur une perte limitée à 70 millions. Le pétrolier italien a confirmé la réduction de 20% de ses dépenses d’investissement cette année et dit prévoir une production annuelle 2016 de pétrole et de gaz globalement stable par rapport à 2015.
Total a dégagé un résultat net ajusté trimestriel en recul de 25% à 2,07 milliards de dollars (1,90 milliard d’euros), contre 1,88 milliard de dollars anticipé par le consensus. Sa production d’hydrocarbures a progressé de 4% au troisième trimestre à 2,443 millions de barils par jour grâce à cinq projets majeurs en production. Le pétrolier se dit en avance sur son programme de réduction des coûts, confortant son objectif d’une économie de 4 milliards de dollars en 2018. Il prévoit 2,7 milliards de dollars d'économies pour 2016, au-dessus de son objectif précédent de 2,4 milliards. Le groupe compte désormais réaliser 18 milliards de dollars d’investissements organiques cette année, contre 18 à 19 milliards précédemment prévu.
Engie vise un million de nouveaux abonnés à ses contrats d'électricité en France l’année prochaine grâce à une nouvelle offre provenant à 100% d'énergies renouvelables, destinée à ses nouveaux clients, a déclaré mercredi Isabelle Kocher, directeur général du groupe. L’énergéticien dispose actuellement d’environ 3 millions de clients à ses contrats d'électricité, soit une part de marché de 10% en France.
Petrobras et Total ont annoncé hier la signature d’une alliance stratégique qui couvre des activités amont et aval au Brésil, ainsi que des coopérations à l'étranger. Dans l’exploration-production, Petrobras proposera à Total de s’associer sur des projets brésiliens, tandis que Total proposera à Petrobras de s’associer sur des projets à l’international. Dans l’aval, les deux sociétés travailleront à développer des activités conjointes au Brésil dans le secteur du gaz et de l’électricité.
Petrobras et Total ont annoncé la signature lundi d’une alliance stratégique qui couvre des activités amont et aval au Brésil, ainsi que des opportunités à l’international. Dans l’exploration-production, Petrobras proposera à Total de s’associer sur des projets brésiliens, tandis que Total proposera à Petrobras de s’associer sur des projets à l’international. Dans l’aval, les deux sociétés travailleront à développer des activités conjointes au Brésil dans le secteur du gaz et de l’électricité.
Confronté à la fermeture pour des contrôles d’une partie de son parc nucléaire, EDF a demandé vendredi à l’Etat de suspendre temporairement le mécanisme d’accès régulé à l'électricité nucléaire historique (Arenh). Ce dispositif, introduit par la loi NOME sur l'énergie de 2010, permet aux opérateurs alternatifs qui le souhaitent d’acheter des volumes d'électricité à EDF dans le but de favoriser le développement d’offres concurrentes à celles de l’opérateur historique.
Le président de BHP Billiton, Jac Nasser, a annoncé hier lors de l’assemblée générale annuelle du groupe minier à Londres qu’il ne sollicitera pas de nouveau mandat en tant que président lors de l’AG de l’année prochaine. Jac Nasser a précisé qu’il avait envisagé d’annoncer son départ en retraite l’an dernier mais qu’il avait décidé de rester en raison de la rupture du barrage de Samarco, sa coentreprise avec Vale au Brésil, qui avait provoqué une catastrophe naturelle.
La crise du secteur parapétrolier «ne fait que commencer» et les années 2017 et 2018 risquent d'être encore «extrêmement difficiles», a déclaré hier le PDG de Technip, Thierry Pilenko.Technip compte boucler début 2017 son projet de fusion avec l’américain FMC Technologies. Ce dernier devra payer une amende de 2,5 millions de dollars (2,3 millions d’euros) relative à la présentation inexacte de résultats financiers dans sa division d’infrastructures énergétiques, a annoncé par ailleurs le gendarme boursier américain (SEC).
Le leader mondial des services pétroliers a dit hier soir s’attendre à une amélioration de ses activités l’an prochain en Amérique du Nord, au Moyen-Orient et en Russie. Son bénéfice net du troisième trimestre est tombé à 176 millions de dollars (160 millions d’euros), soit 13 cents par action, contre 989 millions (78 cents/action) un an plus tôt. Hors charges liées à l’acquisition et à l’intégration de Cameron, le bénéfice ressort à 25 cents, supérieur de 3 cents au consensus. Le chiffre d’affaires s’est contracté de 17% à 7,02 milliards, à comparer à un consensus de 7,08 milliards.
Faisant écho, à l’occasion de la conférence Oil & Money, à des préoccupations exprimées par le ministre de l’Energie saoudien Khalid al-Falih, Patrick Pouyanné, le PDG de Total, a évalué hier entre 5 et 10 millions de barils par jour (bpj) la part de la demande que la production ne suffirait plus à combler d’ici la fin de la décennie. Les investissements dans le secteur pétrolier sont passés de 700 milliards de dollars (638 millions d’euros) voici deux ans à 400 milliards cette année.
Halliburton a publié hier un bénéfice trimestriel inattendu suite à des réductions de coûts et il s’attend à ce que la remontée des cours du pétrole entraîne une augmentation des forages aux Etats-Unis. Son bénéfice net ressort à 6 millions de dollars (5,5 millions d’euros), soit un cent par action, contre une perte de 54 millions (6 cents par action) un an auparavant. Le chiffre d’affaires en Amérique du Nord, où il réalise plus de 40% de son activité, a progressé de 9% en rythme séquentiel, sa première progression en sept trimestres. Le chiffre d’affaires global a néanmoins baissé de 31,3% sur un an, à 3,8 milliards, en raison d’une demande toujours morose à l’international.
Le rebond des prix du pétrole et la perspective d’une stabilisation du marché n’ont pas encore eu d’effet sur l’activité de Bourbon mais vont « dans le bon sens », a déclaré mercredi à Reuters Christian Lefèvre, son directeur général délégué. Il a également indiqué que le groupe parapétrolier pensait pouvoir de nouveau réduire ses coûts en matière d'équipages et de maintenance, grâce au numérique, après avoir déjà baissé les dépenses d’exploitation de ces deux postes de 20% environ sur un an, à fin juin.