L’ancien directeur financier d’Areva, Alain-Pierre Raynaud, a été mis en examen dans l’enquête sur la valorisation de la société minière Uramin, dont le rachat en 2007 a tourné au désastre financier pour le spécialiste du nucléaire, a appris Reuters aujourd’hui de source judiciaire. Sa mise en examen porte sur les chefs de complicité de présentation et publication de comptes inexacts et diffusion de fausses informations, a indiqué la source.
Le ministère français de l’Industrie a indiqué vendredi qu’Areva discutait avec le Kazakhstan, confirmant une information de BFM Business. « Je confirme qu’Areva discute avec les Kazakhs, comme il discute avec tous les investisseurs qui lui font part de marques d’intérêt », a déclaré à Reuters une porte-parole du ministère. Selon BFM Business, le Kazakhstan, via la compagnie Kazatomprom, premier producteur mondial d’uranium, cherche à entrer au capital d’Areva.
L’action d’Innogy, la filiale d'énergies renouvelables, de réseaux et de distribution de l'électricien allemand RWE, évoluait à 36,25 euros en fin de matinée à la Bourse de Francfort, tout juste au-dessus de son prix d’IPO de 36 euros. Elle a ouvert à 37,30 euros. RWE, qui conserve les trois quarts du capital d’Innogy, cède pour sa part près de 5% en fin de matinée.
Le ministère français de l’Industrie a indiqué aujourd’hui qu’Areva discute avec le Kazakhstan comme avec d’autres investisseurs potentiels, confirmant une information de BFM Business. « Je confirme qu’Areva discute avec les Kazakhs, comme il discute avec tous les investisseurs qui lui font part de marques d’intérêt », a déclaré à Reuters une porte-parole du ministère. « A ce stade, ce ne sont que des discussions. Plus que prématuré de conclure quoi que ce soit. Toutes les offres seront regardées », a-t-elle ajouté. Selon BFM Business, le Kazakhstan, via sa compagnie nationale Kazatomprom, premier producteur mondial d’uranium, cherche à entrer au capital d’Areva. Une délégation a rencontré jeudi après-midi à Paris des représentants du groupe et de l'État français.
Le Premier ministre Manuel Valls a lancé samedi un projet d'éoliennes flottantes au large des côtes bretonnes qui pourrait être opérationnel en 2020. Cette «ferme pilote» comprendra dans un premier temps quatre éoliennes flottantes, avec une capacité de production équivalente à la consommation de 40.000 foyers. La société Eolfi offshore et la filiale française du groupe chinois CGN investiront 183,3 millions d’euros dans ce projet. Les pouvoirs publics participeront au financement à hauteur de 34 millions d’euros sous forme de subventions et de 51 millions sous forme d’avances remboursables.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé hier le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues. Le Premier ministre britannique, Theresa May, avait donné son aval au projet le 15 septembre en y incluant des dispositions lui permettant d’intervenir en cas de vente de la participation de contrôle d’EDF.
La Grande-Bretagne, la France et la Chine ont signé aujourd’hui le contrat de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, dans le sud-ouest de l’Angleterre, un projet de 18 milliards de livres (environ 21 milliards d’euros) qui a donné lieu à des mois de négociations parfois tendues.
L’Arabie saoudite et l’Iran ont pratiquement réduit à néant hier l’espoir d’un accord rapide sur la limitation de la production pétrolière de l’Opep. Le ministre saoudien de l’Energie, Khalid al Falih, a déclaré que la réunion informelle prévue aujourd’hui à Alger n'était que consultative. Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Zanganeh, espère «conclure un accord en novembre», lors la prochaine réunion ministérielle de l’Opep, prévue le 30 novembre à Vienne. Le prix du baril de pétrole a terminé en baisse de 2,7%, à 44,67 dollars pour le brut léger américain (WTI), contre un repli de 2,9% 45,97 dollars pour le Brent à la clôture du Nymex.
Le prix du pétrole chutait de 3,5% environ mardi vers 17h30, à 44,3 dollars pour le baril de WTI, alors que la perspective d’un accord cette semaine à Alger entre pays producteurs s'éloigne. L’Arabie Saoudite et l’Iran ont douché l’espoir d’un accord cette semaine entre les membres de l’Opep visant à limiter la production de pétrole, les pays membres de cette organisation et la Russie étant toujours en discussions afin de combler les différences de point de vue entre Riyad et Téhéran.
Amine Nasser, le PDG de Saudi Arabian Oil Company (Aramco), a indiqué hier qu’il avait fixé comme objectif d’introduire en Bourse le groupe pétrolier en 2018. Aramco sera coté sur le marché boursier saoudien et potentiellement à l'étranger, en fonction des études en cours, a ajouté Amine Nasser. Le gouvernement saoudien prévoit de vendre 5% du capital d’Aramco pour alimenter un fonds souverain de quelque 2.000 milliards de dollars (1.775 milliards d’euros) qui servira à financer la diversification de l'économie du pays, encore très dépendante des revenus du pétrole.
Après avoir bouclé le mois dernier l’acquisition du portugais Martifer Solar, le groupe français d’énergies renouvelables Voltalia s’est fixé de nouveaux objectifs à moyen terme. Alors qu’il prévoyait jusqu’ici d’atteindre une capacité électrique installée de 1 gigawatt en 2022, il compte désormais atteindre cet objectif dès 2019. A cet horizon, Voltalia table sur un excédent brut d’exploitation de 180 millions d’euros, soit une multiplication par six par rapport à l’exercice 2015. Il confirme aussi sa volonté d’instaurer une politique de distribution du dividende en 2018 au titre de l’exercice 2017, en visant un taux de distribution en croissance progressive jusqu’à 30% du résultat net part du groupe.
Malgré une très forte réduction de sa structure de coûts depuis 2014, le groupe pétrolier devrait relever ses objectifs jeudi lors de sa journée investisseurs.
Total est prêt à lancer la deuxième phase de développement du champ de gaz d’Incahuasi en Bolivie dès 2017 si les conditions sont réunies, a déclaré vendredi Michel Hourcard, le responsable de la zone Amériques du pétrolier français. Celui-ci a démarré en août la production de ce champ de gaz à condensats, dont la production doit atteindre 7 millions de mètres cubes par jour fin septembre, soit 10% de la production nationale bolivienne.
Total est prêt à lancer la deuxième phase de développement du champ de gaz d’Incahuasi en Bolivie dès 2017 si les conditions sont réunies, a déclaré vendredi Michel Hourcard, le responsable de la zone Amériques du pétrolier français. Celui-ci a démarré en août la production de ce champ de gaz à condensats, dont la production doit atteindre 7 millions de mètres cubes par jour fin septembre, soit 10% de la production nationale bolivienne.
La faiblesse des prix du pétrole, très loin des 100 dollars qui étaient la norme il y a deux ans, pèse sur les investissements réalisés dans l’exploration et la production de pétrole, indique l’Agence internationale de l’énergie (AIE) dans son premier rapport annuel sur l’investissement dans l’énergie, publié le 14 septembre. Pour la première fois depuis 40 ans, le secteur devrait connaître deux années consécutives de baisse des investissements, en 2015 et en 2016.