L’utilité du projet Midcat de nouvelle interconnexion gazière entre la France et l’Espagne reste à démontrer au regard de son coût élevé, estime la Commission de régulation de l'énergie (CRE) dans un rapport publié mercredi. Défendu par le transporteur français de gaz naturel TIGF et par l’italien Snam, son principal actionnaire, ainsi que par l’espagnol Enagas, ce projet «coûterait près de 3 milliards d’euros (dont plus de 2 pour la partie française) pour créer des capacités représentant jusqu'à 15% environ des consommations de gaz en France et en Espagne», relève le régulateur. Celui-ci veut s’assurer qu’il existe un besoin du marché pour une telle infrastructure et que tout ou partie de son coût peut être financé par les réservations de capacités des acteurs de marché.
Areva devrait pouvoir mener sa recapitalisation cet hiver, sous réserve du feu vert de la Commission européenne, et finaliser l’accord de vente de sa division de réacteurs Areva NP à EDF. Le groupe de nucléaire a annoncé ce matin une réorganisation juridique et opérationnelle qui doit lui permettre de circonscrire le risque juridique et financier lié au chantier de l’EPR finlandais d’OL3. Ce chantier, pour lequel Areva et son associé Siemens sont en litige avec le client TVO, sera placé dans la structure Areva SA, permettant ainsi le transfert d’Areva NP à EDF. Ce dernier, qui est prêt à racheter une part majoritaire au capital d’Areva NP, avait conditionné le dépôt d’une offre engageante au fait d'être dégagé de toute responsabilité concernant le chantier OL3. Areva SA «en assurerait directement ou par l’intermédiaire d’une filiale, le bon achèvement, avec les moyens nécessaires et dans le respect des obligations contractuelles», a précisé Areva. Stéphane Lhopiteau, le directeur financier d’Areva, a précisé lors d’une conférence téléphonique que, dans le cas où TVO refuserait le transfert du contrat OL3 de Areva NP à Areva SA, une solution plus complexe consisterait à isoler ce contrat avant de céder l’activité réacteurs à EDF.
Acofi Gestion a conclu la première opération de son fonds de prêts obligataires dédié aux infrastructures en énergies renouvelables, Predirec EnR 2030. Ce dernier vient de financer cinq parcs éoliens pour un montant de 12,5 millions d’euros et une durée de 12 ans. Ces parcs éoliens répartis dans le Nord de la France représentent une puissance cumulée d’environ 55 MWc. Leur production annuelle de 130 GWh correspond à la consommation électrique de 32.000 foyers français et 81.000 tonnes de CO2 économisées.
L'électricien allemand a indiqué mardi qu’il accélérerait son programme de réduction des coûts afin de dégager 250 millions d’euros d'économies supplémentaires d’ici à 2020. Ces économies s’ajouteront aux 400 millions d’euros qui avaient été prévus dans un premier temps. Evoquant une «nouvelle dégradation» de la situation, le président du directoire Frank Mastiaux a précisé qu’EnBW ne vendrait plus d'électricité et de gaz aux grands clients industriels car l’activité n’est pas rentable.
L’offre et la demande de pétrole s'équilibreront dans le courant du deuxième semestre 2016 sous l’effet de perturbations de production dans plusieurs pays mais le marché reviendra en situation excédentaire dès la première moitié de 2017, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mardi. L’agence prévoit une croissance de la demande d’environ 1,3 million de barils par jour en 2017, du même ordre que celle qu’elle prévoit désormais pour cette année. En mai, son estimation pour l'évolution de la demande en 2016 était de +1,2 million de bpj.
Le groupe pétrolier poursuit sa diversification en mettant la main sur l'opérateur alternatif belge Lampiris qui lui servira de base arrière pour se développer en France.
Total a annoncé mardi la signature d’un accord en vue du rachat du groupe belge Lampiris pour se développer dans la distribution du gaz et de l'électricité. «Cette acquisition sera sans incidence sur les clients et les fournisseurs des deux entreprises», soulignent les deux groupes, en ajoutant que l’opération, dont le montant n’a pas été communiqué, «n’entraînera par ailleurs aucune suppression d’emploi». La transaction devrait être finalisée au cours du troisième trimestre, selon un communiqué séparé de la société d’investissement Gimv, actionnaire de Lampiris aux côtés de la Société régionale d’investissement de Wallonie (SRIW) et des fondateurs du groupe.
L'électricien allemand a indiqué mardi qu’il accélérerait son programme de réduction des coûts afin de dégager 250 millions d’euros d'économies supplémentaires d’ici à 2020. Ces économies s’ajouteront aux 400 millions d’euros qui avaient été prévus dans un premier temps. Evoquant une «nouvelle dégradation» de la situation, le président du directoire Frank Mastiaux a précisé qu’EnBW ne vendrait plus d'électricité et de gaz aux grands clients industriels car l’activité n’est pas rentable. Cette décision entraînera la perte de quelque 400 emplois et les salariés concernés se verront proposer une formule de départ volontaire ou une relocalisation au sein du groupe.
Acofi Gestion annonce ce matin la conclusion de la première opération de son fonds de prêts obligataires dédié aux infrastructures en énergies renouvelables, Predirec EnR 2030. Il vient de financer cinq parcs éoliens pour un montant de 12,5 millions d’euros et une durée de 12 ans. Ces parcs éoliens répartis dans le Nord de la France représentent une puissance cumulée d’environ 55 MWc. Leur production annuelle de 130 GWh correspond à la consommation électrique de 32.000 foyers français et 81.000 tonnes de CO2 économisées.
L’offre et la demande de pétrole s'équilibreront dans le courant du deuxième semestre 2016 sous l’effet de perturbations de production dans plusieurs pays mais le marché reviendra en situation excédentaire dès la première moitié de 2017, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mardi. L’agence prévoit une croissance de la demande d’environ 1,3 million de barils par jour en 2017, du même ordre que celle qu’elle prévoit désormais pour cette année. En mai, son estimation pour l'évolution de la demande en 2016 était de +1,2 million de bpj.
La suppression progressive de la taxe sur le nucléaire et l'allègement de celle sur l'hydroélectricité représente un gain de 17% à 18% pour Fortum et Vattenfall.
Opération réussie pour Dong Energy. Pour sa première cotation sur le Nasdaq de Copenhague, l’action du groupe d'énergie danois progresse d’un peu plus de 10%. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 235 couronnes danoises par action, dans la partie haute de la fourchette indicative. A ce niveau, Dong Energy capitalise 98,2 milliards de couronnes (13,2 milliards d’euros), ce qui en fait la sixième capitalisation de la Bourse de Copenhague, devant Carlsberg.
Les actionnaires d’EON ont entériné hier en assemblée générale la scission de l'énergéticien allemand en un acteur des énergies nouvelles et un producteur d'électricité d’origine fossile. Annoncée dès l’automne 2014, l’opération a été approuvée par 99,68% des actionnaires, très au-dessus de la barre des 75% requise pour valider la scission. Le groupe a déjà regroupé ses activités de production d'électricité au gaz et au charbon, le négoce d'énergie et la production de gaz naturel dans une nouvelle entité, Uniper, qui doit être cotée à l’automne.
La CGT a annoncé hier que, selon ses estimations, le plan d'économies «Lean 2018» d’Engie pourrait entraîner plus de 10.000 suppressions de postes, chiffre réfuté par l'énergéticien. Ce programme présenté en début d’année vise des économies récurrentes sur ses coûts opérationnels dont l’impact cumulé net sur l’excédent brut d’exploitation doit atteindre 1 milliard d’euros d’ici à 2018. Eric Buttazzoni, délégué syndical central CGT de Engie SA, a souligné que la direction visait 2,8 milliards d’euros d'économies opérationnelles dans le cadre de son plan, ajoutant qu’une partie de ces économies, estimée à 700 millions, proviendrait des réductions d’effectifs. Toujours selon la CGT, Engie prévoit déjà de supprimer 345 postes dans son pôle exploration-production, dont la cession est envisagée, 200 dans ses services informatiques, 567 dans ses centres d’appels, 100 dans le trading, 200 dans ses activités «entreprises et collectivités» et 400 dans des fonctions globales.
La grève à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour protester contre la loi Travail est terminée et son redémarrage est en cours, a annoncé hier le groupe pétrolier qui possède cinq des huit raffineries du pays. A Feyzin (Rhône), des opérations préliminaires au redémarrage sont en cours, de même qu’en Seine-Maritime. La raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) a voté pour reprendre l’activité mais est toujours bloquée par la CGT. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tourne normalement depuis la semaine dernière.
La production de pétrole du Nigeria s’est contractée d’au moins 500.000 barils par jour (bpj) en raison des attaques contre ses installations pétrolières, la plupart revendiquées par une nouvelle organisation disant s’appeler les Vengeurs du delta du Niger, rapportait hier Reuters. Des sites exploités par des compagnies telles que Shell, ENI ou Chevron ont été attaqués par cette organisation qui entend réduire à zéro la production du premier exportateur de pétrole d’Afrique.
La grève à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour protester contre la loi Travail est terminée et son redémarrage est en cours, a annoncé lundi un porte-parole du groupe pétrolier, qui possède cinq des huit raffineries du pays. A Feyzin (Rhône), des opérations préliminaires au redémarrage sont en cours, de même qu’en Seine-Maritime. La raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) a voté pour reprendre l’activité mais est toujours bloquée par la CGT. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tourne normalement depuis la semaine dernière.
Le groupe turc Unit International a signé un accord de 4,2 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) avec le ministre de l'énergie iranien pour la construction de sept centrales au gaz naturel en Iran, ce qui représente le plus important investissement dans le pays depuis la levée des sanctions. Les centrales électriques, qui doivent être construite dans sept régions différentes, auront une capacité totale de 6.020 megawatts, a précisé hier la société.
EDF a annoncé hier le lancement d’une nouvelle offre permettant à ses clients de consommer l'électricité générée par leurs propres panneaux solaires et de pouvoir en stocker une partie grâce à des batteries, le groupe cherchant ainsi à accompagner le développement de l’autoconsommation d'énergie. Nommée « Mon soleil & moi », cette offre devient l’unique offre résidentielle d’EDF ENR, spécialiste du solaire réparti en France et filiale d’EDF Energies Nouvelles.