Shell, RWE et Vattenfall font partie des candidats en lice pour un gros contrat de fermes éoliennes offshore aux Pays-Bas. Deux appels d’offres pour deux sites chacun font de ce projet l’un des plus importants dans l'éolien en Europe ces dernières années, avec à terme une capacité de production totale de 1.370 mégawatts. La compagnie anglo-néerlandaise Shell a noué un partenariat avec les néerlandais Eneco et Van Oord à cet effet. RWE fait équipe avec Macquarie Capital. Le suédois Vattenfall fait campagne en solo.
Il en va de la crédibilité du groupe, a lancé le PDG de l'électricien lors de l'AG. La direction affirme pouvoir tenir les délais et les coûts du chantier britannique.
Copenhague relance l'entrée en Bourse de son groupe d'énergie dont il souhaite conserver 51% du capital. La taille du placement est estimée entre 1,5 et 2 milliards de dollars.
C’est désormais officiel: après des mois de spéculations, Dong Energy a annoncé son intention d’entrer à la Bourse de Copenhague, dans le courant de l'été. L’opération constituera la plus importante IPO danoise. Le producteur d'électricité public est valorisé environ 12 milliards d’euros. 15% du capital sera vendu sur le marché. L’Etat a confirmé sa volonté de conserver sa part majoritaire de 51%. « Une IPO facilitera l’accès de Dong Energy aux capitaux et le rendra plus fort qu’aujourd’hui lors, par exemple, des investissements dans la construction de fermes éoliennes offshore », a explique le ministre danois des Finances dans un communiqué. Dong Energy est le premier exploitant de parcs éoliens offshore au monde.
RWE a annoncé jeudi un bénéfice d’exploitation en hausse de 7% à 1,7 milliard d’euros au premier trimestre, la contribution très élevée de sa division négoce ayant compensé la chute de 20% du résultat de son activité de production électrique. Le consensus donnait un bénéfice d’exploitation de 1,46 milliard ainsi qu’un excédent brut d’exploitation (EBE) de 2,05 milliards, alors que ce dernier a progressé de 5% à 2,3 milliards. Ces performances supérieures aux attentes n’ont pas modifié les objectifs de résultats de RWE qui prévoit toujours pour cette année un EBE de 5,2 à 5,5 milliards et un bénéfice d’exploitation de 2,8 à 3,1 milliards.
Le projet de construction de deux réacteurs nucléaires de type EPR à Hinkley Point, en Angleterre, comprend « une marge pour aléas » et pourrait coûter au total 20,7 milliards de livres sterling (26,2 milliards d’euros environ), annonce EDF. Le groupe français évoquait seulement jusqu'à présent un coût de 18 milliards de livres. EDF détiendra 66,5% du projet contre 33,5% pour le chinois CGN. « L’engagement en fonds propres des partenaires comprend une marge pour aléas et atteindrait ainsi un montant total de 13,8 milliards de livres sterling pour le groupe EDF et 6,9 milliards pour CGN », a-t-il précisé. Le taux de rentabilité prévisionnel (TRI) d’Hinkley Point est estimé à environ 9%, sur l’ensemble de la durée du projet, la sensibilité de ce TRI étant « d’environ 20 points de base pour six mois de retard ».
La ministre de l’Ecologie, Ségolène Royal, va examiner juridiquement comment la France pourrait interdire l’importation de gaz de schiste, alors qu’elle refuse d’en extraire sur son propre territoire depuis 2011. Des associations de défense de l’environnement et des élus écologistes se sont élevés contre la prochaine importation de gaz de schiste venant des Etats-Unis. EDF et Engie ont signé des contrats avec un opérateur texan et un premier bateau pourrait effectuer une livraison dès le mois de juin. Ségolène Royal a précisé qu’il s’agissait de gaz liquéfié et mélangé contenant 40% de gaz de schiste.
EDF Energies Nouvelles a annoncé mardi un nouveau partenariat avec le canadien Enbridge afin de développer, construire et exploiter trois parcs éoliens au large des côtes françaises, le danois Dong Energy quittant le consortium formé par l'électricien public. Enbridge acquiert ainsi 50% des parts d’Eolien Maritime France (EMF), société qui contrôle les trois futurs parcs éoliens en mer et qui sera détenue à parité entre EDF EN et son partenaire. Le démarrage progressif de la construction des parcs est prévu à partir de 2017.
Libéré de ses activités historiques et recentré sur le renouvelable et les réseaux, l’énergéticien allemand anticipe une progression à venir de 5% à 10% de son bénéfice par action.
EDF a annoncé hier avoir signé un accord en vue d’acquérir Global Ressources Options («groSolar») afin de poursuivre son développement dans les énergies renouvelables aux Etats-Unis. Créé il y a 18 ans, groSolar compte aujourd’hui une cinquantaine de salariés et figure parmi les leaders du marché américain dans l’installation et la vente de centrales photovoltaïques pour les collectivités, les entreprises et les industriels. L'électricien français ne précise pas le montant de la transaction.
L’action EDF accuse la plus forte baisse du SBF 120 lundi matin, des analystes soulignant l’effet fortement dilutif du plan de soutien financier de l'électricien public par l’Etat français, qui ne règle pas pour autant les difficultés industrielles de l’entreprise. Vers 12h30, le titre EDF chutait de 7,31% à 11,34 euros pendant que l’indice perdait 0,50%.
Après le gros des 5 milliards d'euros promis à Areva, le gouvernement injectera 3 milliards au capital d'EDF et se privera pour deux années encore d'un dividende en cash.
L'életricien va procéder à une augmentation de capital à hauteur de 4 milliards d'euros dont 3 milliards apportés par l’Etat, et s'engage à réduire ses investissement. La décision sur le projet Hinkley Point est encore reportée.
Le projet de centrale nucléaire d’Hinkley Point, en Grande-Bretagne, sera mené à bien, a déclaré mercredi matin le directeur général d’EDF Energy ,Vincent de Rivaz, aux membres de la commission de l'énergie et du climat du Parlement britannique. Ce projet de construction de deux réacteurs de type EPR à Hinkley Point est évalué à 18 milliards de livres sterling (23 milliards d’euros). Alors que le projet a été dévoilé en octobre 2013, la décision finale d’investissement n’a toujours pas été formellement adoptée, EDF peinant à boucler le financement.
L’accord de gel de la production conclu entre certains membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie pourrait se révéler «vide de sens» étant donné que l’Arabie saoudite est le seul signataire en mesure d’augmenter sa production, a déclaré mercredi Neil Atkinson, chargé de la division industrie pétrolière et marchés de l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’Agence voit l'écart entre l’offre et la demande se rétrécir au cours de l’année, ce qui créera les conditions d’une reprise des cours du brut en 2017.
L’accord de gel de production conclu entre certains membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) et la Russie pourrait se révéler «vide de sens» étant donné que l’Arabie saoudite est le seul signataire en mesure d’augmenter sa production, a déclaré mercredi Neil Atkinson, chargé de la division industrie pétrolière et marchés de l’Agence internationale de l'énergie (AIE). L’Agence voit l'écart entre l’offre et la demande se rétrécir au cours de l’année, ce qui créera les conditions d’une reprise des cours du brut en 2017.
Enel a annoncé ce matin qu’il compte investir autour de 2,5 milliards d’euros dans le développement d’un réseau national à très haut débit. Le premier producteur italien d'électricité propose d’utiliser son réseau pour apporter la fibre aux ménages et aux entreprises. Enel Open Fiber, la structure chargée du projet, apportera progressivement le très haut débit à 224 villes italiennes, avec 7,5 millions de foyers connectés dès les premières années, a précisé Enel, qui compte employer le même schéma dans des pays où il gère des infrastructures électriques, comme en Amérique latine.