Acofi Gestion annonce ce matin la conclusion de la première opération de son fonds de prêts obligataires dédié aux infrastructures en énergies renouvelables, Predirec EnR 2030. Il vient de financer cinq parcs éoliens pour un montant de 12,5 millions d’euros et une durée de 12 ans. Ces parcs éoliens répartis dans le Nord de la France représentent une puissance cumulée d’environ 55 MWc. Leur production annuelle de 130 GWh correspond à la consommation électrique de 32.000 foyers français et 81.000 tonnes de CO2 économisées.
L’offre et la demande de pétrole s'équilibreront dans le courant du deuxième semestre 2016 sous l’effet de perturbations de production dans plusieurs pays mais le marché reviendra en situation excédentaire dès la première moitié de 2017, estime l’Agence internationale de l'énergie (AIE) dans un rapport publié mardi. L’agence prévoit une croissance de la demande d’environ 1,3 million de barils par jour en 2017, du même ordre que celle qu’elle prévoit désormais pour cette année. En mai, son estimation pour l'évolution de la demande en 2016 était de +1,2 million de bpj.
La suppression progressive de la taxe sur le nucléaire et l'allègement de celle sur l'hydroélectricité représente un gain de 17% à 18% pour Fortum et Vattenfall.
Opération réussie pour Dong Energy. Pour sa première cotation sur le Nasdaq de Copenhague, l’action du groupe d'énergie danois progresse d’un peu plus de 10%. Le prix de l’introduction en Bourse a été fixé à 235 couronnes danoises par action, dans la partie haute de la fourchette indicative. A ce niveau, Dong Energy capitalise 98,2 milliards de couronnes (13,2 milliards d’euros), ce qui en fait la sixième capitalisation de la Bourse de Copenhague, devant Carlsberg.
Les actionnaires d’EON ont entériné hier en assemblée générale la scission de l'énergéticien allemand en un acteur des énergies nouvelles et un producteur d'électricité d’origine fossile. Annoncée dès l’automne 2014, l’opération a été approuvée par 99,68% des actionnaires, très au-dessus de la barre des 75% requise pour valider la scission. Le groupe a déjà regroupé ses activités de production d'électricité au gaz et au charbon, le négoce d'énergie et la production de gaz naturel dans une nouvelle entité, Uniper, qui doit être cotée à l’automne.
La CGT a annoncé hier que, selon ses estimations, le plan d'économies «Lean 2018» d’Engie pourrait entraîner plus de 10.000 suppressions de postes, chiffre réfuté par l'énergéticien. Ce programme présenté en début d’année vise des économies récurrentes sur ses coûts opérationnels dont l’impact cumulé net sur l’excédent brut d’exploitation doit atteindre 1 milliard d’euros d’ici à 2018. Eric Buttazzoni, délégué syndical central CGT de Engie SA, a souligné que la direction visait 2,8 milliards d’euros d'économies opérationnelles dans le cadre de son plan, ajoutant qu’une partie de ces économies, estimée à 700 millions, proviendrait des réductions d’effectifs. Toujours selon la CGT, Engie prévoit déjà de supprimer 345 postes dans son pôle exploration-production, dont la cession est envisagée, 200 dans ses services informatiques, 567 dans ses centres d’appels, 100 dans le trading, 200 dans ses activités «entreprises et collectivités» et 400 dans des fonctions globales.
La grève à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour protester contre la loi Travail est terminée et son redémarrage est en cours, a annoncé hier le groupe pétrolier qui possède cinq des huit raffineries du pays. A Feyzin (Rhône), des opérations préliminaires au redémarrage sont en cours, de même qu’en Seine-Maritime. La raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) a voté pour reprendre l’activité mais est toujours bloquée par la CGT. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tourne normalement depuis la semaine dernière.
La production de pétrole du Nigeria s’est contractée d’au moins 500.000 barils par jour (bpj) en raison des attaques contre ses installations pétrolières, la plupart revendiquées par une nouvelle organisation disant s’appeler les Vengeurs du delta du Niger, rapportait hier Reuters. Des sites exploités par des compagnies telles que Shell, ENI ou Chevron ont été attaqués par cette organisation qui entend réduire à zéro la production du premier exportateur de pétrole d’Afrique.
La grève à la raffinerie Total de Grandpuits (Seine-et-Marne) pour protester contre la loi Travail est terminée et son redémarrage est en cours, a annoncé lundi un porte-parole du groupe pétrolier, qui possède cinq des huit raffineries du pays. A Feyzin (Rhône), des opérations préliminaires au redémarrage sont en cours, de même qu’en Seine-Maritime. La raffinerie de Donges (Loire-Atlantique) a voté pour reprendre l’activité mais est toujours bloquée par la CGT. Celle de La Mède (Bouches-du-Rhône) tourne normalement depuis la semaine dernière.
Le groupe turc Unit International a signé un accord de 4,2 milliards de dollars (3,7 milliards d’euros) avec le ministre de l'énergie iranien pour la construction de sept centrales au gaz naturel en Iran, ce qui représente le plus important investissement dans le pays depuis la levée des sanctions. Les centrales électriques, qui doivent être construite dans sept régions différentes, auront une capacité totale de 6.020 megawatts, a précisé hier la société.
EDF a annoncé hier le lancement d’une nouvelle offre permettant à ses clients de consommer l'électricité générée par leurs propres panneaux solaires et de pouvoir en stocker une partie grâce à des batteries, le groupe cherchant ainsi à accompagner le développement de l’autoconsommation d'énergie. Nommée « Mon soleil & moi », cette offre devient l’unique offre résidentielle d’EDF ENR, spécialiste du solaire réparti en France et filiale d’EDF Energies Nouvelles.
EDF a annoncé jeudi le lancement d’une nouvelle offre permettant à ses clients de consommer l'électricité générée par leurs propres panneaux solaires et de pouvoir en stocker une partie grâce à des batteries, le groupe cherchant ainsi à accompagner le développement de l’autoconsommation d'énergie. Nommée « Mon soleil & moi », cette offre devient l’unique offre résidentielle d’EDF ENR, spécialiste du solaire réparti en France et filiale d’EDF Energies Nouvelles.
Les spreads des obligations du groupe de nucléaire se sont fortement écartés depuis l'annonce de la rupture des négociations avec TVO sur l'EPR finlandais.
Le groupe a rompu les discussions avec son client finlandais TVO concernant le chantier d'OL3. Un accord est indispensable à la vente de l'activité réacteurs à EDF.
Retour à la case départ pour Areva et son client finlandais TVO. Ce dernier a indiqué que le groupe français a rompu depuis une semaine environ les discussions au sujet du réacteur nucléaire EPR en cours de construction en Finlande. TVO et le consortium formé par Areva et l’allemand Siemens cherchent depuis plusieurs mois une solution au différend qui les oppose sur le dossier, se rejetant mutuellement la responsabilité des retards et surcoûts du réacteur Olkiluoto-3 (OL3). «Nous pensions être proches d’une solution mais le camp français a soudainement rompu les discussions», a dit à Reuters la porte-parole de TVO.
SSE, deuxième fournisseur d'électricité britannique, envisage de vendre entre un tiers et la moitié du capital de son activité de distribution de gaz SGN. Les sommes qui seraient ainsi levées serviront soit à rémunérer des actionnaires soit à financer d’autres investissements. Le groupe a essuyé un recul de 3,3% de son bénéfice ajusté imposable lors de l’exercice 2015-2016, clos le 31 mars, à 1,5 milliard de livres (1,9 milliard d’euros), en raison notamment de charge exceptionnelles de 889,8 millions, surtout liées à des dépréciations passées sur ses centrales à charbon et à gaz.
Standard & Poor’s a annoncé vendredi soir ramener la note de crédit d’EDF de A+ à A et la perspective de l'électricien, qui était sous surveillance avec implication négative, devient négative. Cette perspective négative reflète celle assignée à la France et les risques supplémentaires qui pourraient être préjudiciables aux paramètres de crédit du groupe, comme son implication dans les nouveaux chantiers nucléaires (en particulier Flamanville) et la décision d’investissement sur Hinkley Point C au Royaume-Uni.
SandRidge Energy et Breitburn Energy se sont placées hier sous la protection du Chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites, allongeant la liste des compagnies d’hydrocarbures victimes de la chute des cours. Cette liste regroupe au moins 28 sociétés nord-américaines cotées depuis début 2015, selon un recensement de Reuters. SandRidge précise que ses actifs s'élevaient au 31 mars à 7,01 milliards de dollars (6,19 milliards d’euros) et son endettement total à 4 milliards. Breitburn a déclaré 1 milliard de dollars d’actifs et 10 milliards de dettes.