Le sentiment des investisseurs en Allemagne reste à un niveau très élevé en juillet malgré une détérioration plus marquée qu’attendu, montre mardi l’enquête mensuelle de l’institut ZEW. Son indice du sentiment économique, calculé sur la base d’un sondage auprès d’investisseurs, a reculé à 63,3 après 79,8 en juin alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre en baisse à 75,2.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en mai. Elles ont progressé de 4,6% par rapport à avril et de 9% sur un an (après une baisse de 3,9% en avril en rythme mensuel et un bond de 23,3% sur un an), selon les données publiées ce mardi par Eurostat. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 4,4% et de 8,2% respectivement.
La croissance de l’activité du secteur privé de la zone euro a atteint son rythme le plus soutenu depuis 15 ans en juin, l’assouplissement des restrictions liées à la pandémie ayant redonné des couleurs au secteur des services.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s'établissait à 118,8 milliards d’euros au 31 mai 2021, contre 117,9 milliards à la même date en 2020, a annoncé vendredi le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes atteignaient 184,5 milliards d’euros à fin mai, contre 165,5 milliards pour les cinq premiers mois de 2020. A fin mai 2021, les recettes du budget général, nettes des remboursements et dégrèvements, s'établissaient à 107,9 milliards d’euros, contre 96,5 milliards à fin mai 2020.
Les marchés financiers prendront connaissance d’une série d’indicateurs la semaine prochaine, alors que les investisseurs scrutent les signes d’un essoufflement de la reprise après le fort rebond du premier semestre dû au relâchement des contraintes sanitaires. Le rapport mensuel sur l’emploi américain publié vendredi a confirmé le dynamisme du marché du travail outre-Atlantique, avec 850.000 créations nettes de postes contre 583.000 en mai. Ce rebond, associé à une progression plus faible que prévu des salaires, pourrait rassurer les marchés à court terme, en dépit des craintes liées à la progression du variant Delta du coronavirus.
Les marchés financiers prendront connaissance d’une série d’indicateurs la semaine prochaine, alors que les investisseurs scrutent les signes d’un essoufflement de la reprise après le fort rebond du premier semestre dû au relâchement des contraintes sanitaires.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s'établissait à 118,8 milliards d’euros au 31 mai 2021, contre 117,9 milliards à la même date en 2020, a annoncé vendredi le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes atteignaient 184,5 milliards d’euros à fin mai, contre 165,5 milliards pour les cinq premiers mois de 2020. «Cette augmentation tient principalement aux dépenses engagées par le gouvernement pour répondre à la crise sanitaire et soutenir l'économie», a indiqué le ministère.
A fin 2022, les branches liées au tourisme international enregistreraient un écart de valeur ajoutée supérieur à 8% par rapport à leur trajectoire pré-crise.
Le taux de chômage dans la zone euro a reculé en mai par rapport au mois précédent, grâce à l’assouplissement des restrictions liées au coronavirus et à la reprise des activités dans le secteur des services dans l’ensemble de l’union monétaire. D’après les statistiques publiées jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique, le taux de chômage dans la zone euro s’est établi à 7,9% en mai, contre 8,1% en avril, en données révisées. Le consensus tablait sur un taux de chômage de 8% en mai.
Le taux de chômage dans la zone euro a reculé en mai par rapport au mois précédent, grâce à l’assouplissement des restrictions liées au coronavirus et à la reprise des activités dans le secteur des services dans l’ensemble de l’union monétaire. D’après les statistiques publiées jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique, le taux de chômage dans la zone euro s’est établi à 7,9% en mai, contre 8,1% en avril, en données révisées. Le consensus des économistes tablait en moyenne sur un taux de chômage de 8% en mai.
Contenu. La direction générale du Trésor a développé un modèle de micro-simulation permettant d’étudier l’évolution de la situation financière pendant la crise et l’efficacité du soutien public. La part d’entreprises devenant illiquides (trésorerie épuisée en l’absence d’endettement supplémentaire) aurait été plus élevée de 8,4 points de pourcentage en 2020 que lors d’une année sans crise. Le nombre d’entreprises devenant insolvables (montant de dettes supérieur à celui des actifs) aurait été 3 points plus élevé. Les résultats montrent l’efficacité du soutien public pour réduire l’impact de la crise : sans ce soutien, la hausse du nombre d’entreprises devenant insolvables (par rapport à une année sans crise) aurait été de 8,3 points. L’effet de la crise sur le bilan des entreprises risque de peser sur leur investissement en phase de reprise, souligne l’étude. Une modélisation économétrique suggère que l’endettement supplémentaire lié à la crise pourrait réduire l’investissement d’environ 2 % à moyen terme.
Le chômage en Allemagne recule plus que prévu en juin avec la forte reprise de la première économie européenne et l’assouplissement des mesures sanitaires. Le nombre de demandeurs d’emploi a reculé de 38.000 à 2,691 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières, contre 20.000 attendus par les économistes, a annoncé mercredi l’office fédéral du travail. Le taux de chômage s’est établi à 5,9%. Autre signe positif, le nombre d’employés en chômage partiel indemnisé, dans le cadre du dispositif baptisé Kurzarbeit, a fortement chuté en juin.
Le chômage en Allemagne recule plus que prévu en juin avec la forte reprise de la première économie européenne et l’assouplissement des mesures sanitaires.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier en Chine continue de fléchir mais un peu moins que prévu. L’indice PMI manufacturier officiel a reculé à 50,9 contre 51 en mai, montrent les données publiées mercredi par le Bureau national des statistiques (BNS).
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) est resté quasiment stable au premier trimestre en France (hors Mayotte), pour s'établir à 8,1% de la population active, selon l’Insee. Après les fortes variations de l’année 2020 dans un contexte perturbé par les confinements successifs sur fond de pandémie, le taux de chômage affiche une hausse de seulement 0,1 point par rapport à son niveau de 8% fin décembre. Sur la même période, le taux de chômage en France métropolitaine est resté stable à 7,8% de la population active.
L’indice du sentiment économique en zone euro a de nouveau progressé en juin, à 117,9 points, contre 114,5 points en mai, à un plus haut de 21 ans, a annoncé mardi la Commission européenne. Cet indicateur dépasse les attentes des économistes. La confiance s’améliore dans tous les secteurs avec la vaccination et la réouverture des économies, notamment dans les services. En Allemagne le sentiment économique atteint un plus haut historique. Il progresse dans six autres pays, exceptée l’Espagne.
Le taux de chômage calculé selon les normes du Bureau international du travail (BIT) est resté quasiment stable au premier trimestre en France (hors Mayotte), pour s'établir à 8,1% de la population active, selon les données publiées mardi par l’Insee. Après les fortes variations de l’année 2020 dans un contexte perturbé par les confinements successifs sur fond de pandémie, le taux de chômage affiche une hausse de seulement 0,1 point par rapport à son niveau de 8% fin décembre.
L’indice du sentiment économique en zone euro a de nouveau progressé en juin, à 117,9 points, contre 114,5 points en mai, à un plus haut de 21 ans, a annoncé mardi la Commission européenne. Cet indicateur dépasse les attentes des économistes.
La publication de l’emploi américain constituera, ce vendredi, le plus grand rendez-vous des investisseurs. En mai, les créations de postes avaient déçu le marché. Ils suivront également, jeudi, la réunion de l’Opep+, qui réunit les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés menés par la Russie. Selon le Wall Street Journal, les pays producteurs envisagent d’augmenter leur production collective de 500.000 barils par jour. Du côté des entreprises, le marché suivra mercredi les assemblées générales de Lagardère SCA, Suez et de Solutions 30.