La publication de l’emploi américain constituera, ce vendredi, le plus grand rendez-vous des investisseurs. En mai, les créations de postes avaient déçu le marché. Ils suivront également, jeudi, la réunion de l’Opep+, qui réunit les membres de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés menés par la Russie. Selon le Wall Street Journal, les pays producteurs envisagent d’augmenter leur production collective de 500.000 barils par jour. Du côté des entreprises, le marché suivra mercredi les assemblées générales de Lagardère SCA, Suez et de Solutions 30.
La publication de l’emploi américain constituera la semaine prochaine le plus grand rendez-vous des investisseurs. Ils suivront également la réunion de l’Opep+, ainsi que plusieurs assemblées générales d’envergure en France.
La solution d’un fonds promue par Kristalina Georgieva, la directrice générale du Fonds, doit y contribuer. S&P estime à 42% l’effort nécessaire pour les pays riches.
La croissance de l’activité du secteur privé dans la zone euro a atteint en juin son rythme le plus élevé depuis 15 ans, grâce à l’assouplissement des mesures de confinement et au rebond de la demande.
La semaine débutera avec l’audition lundi de Christine Lagarde devant la Commission des Affaires économiques et monétaires du Parlement européen. Son homologue de la Fed, Jerome Powell, interviendra mardi devant la Chambre des représentants sur la réponse apportée par la banque centrale américaine face à la crise sanitaire. Jeudi, la Banque d’Angleterre (BOE) rendra sa décision de politique monétaire. Aucun changement de taux n’est attendu à ce stade. Sur le front des statistiques, la troisième estimation du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis au premier trimestre sera publiée jeudi. Les indices PMI d’activité du secteur manufacturier et des services en juin en Europe et aux Etats-Unis seront communiqués mercredi, suivis jeudi de l’indice IFO du climat des affaires en Allemagne pour le mois de juin.
Les banques centrales continueront de retenir l’attention des marchés la semaine prochaine, alors que sont attendues la décision de politique monétaire de la Banque d’Angleterre et des interventions de la présidente de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde, et du président de la Réserve fédérale (Fed), Jerome Powell. Plusieurs statistiques majeures apporteront par ailleurs de nouvelles indications sur la situation économique de part et d’autre de l’Atlantique.
Les ventes au détail ont chuté de manière inattendue de -1,4% en mai au Royaume-Uni (après +9,2% en avril) avec la levée des restrictions qui a encouragé les dépenses dans les restaurants plutôt que dans les magasins, selon les données publiées vendredi par l’Office for National Statistics. Les économistes avaient anticipé une augmentation de +1,6% d’un mois sur l’autre.
L’Unédic, qui gère le régime d’assurance chômage, a annoncé jeudi prévoir un déficit de 12 milliards d’euros fin 2021 et la reprise d'«une trajectoire de retour à l'équilibre», anticipant la création de 126.000 emplois cette même année. L’organisme, qui présentait ses prévisions financières pour le régime d’assurance chômage à l’horizon 2021-2023, indique dans un communiqué qu’avec le contexte «d’amélioration de la conjoncture», il prévoit désormais des créations d’emploi dès 2021, alors qu’en février il anticipait la destruction de 230.000 emplois cette même année, et un déficit de 10 milliards.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les biens de consommation durables ont enregistré la hausse la plus marquée en avril par rapport à mars, la production ayant augmenté de 3,4% après des baisses mensuelles de 1,2% en février et en mars.
Lundi soir, le dollar grappillait 0,07% face à l’euro, à 1,2118 dollar pour un euro. Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d’autres devises, cédait 0,05%. La hausse des prix à la consommation a atteint 5% sur un an en mai aux Etats-Unis, du jamais vu en 13 ans. De son côté, le bitcoin réagissait une nouvelle fois à un commentaire du patron de Tesla, Elon Musk, sur Twitter. L’excentrique milliardaire, qui avait fait chuter le cours de la cryptomonnaie le mois dernier en annonçant que son groupe n’accepterait plus les paiements en bitcoin, a affirmé dimanche qu’il pourrait revenir sur sa décision «lorsqu’il sera confirmé que les mineurs (de bitcoin) utilisent une quantité raisonnable d'énergie propre (environ 50%)». Après avoir déjà grimpé de 9% dimanche, le bitcoin continuait de monter, gagnant 1,53% à 39.861,87 dollars.
Le cap des 600.000 décès liés au Covid-19 a été franchi lundi aux Etats-Unis, où le rythme des vaccinations montre des signes de ralentissement, mettant en péril les objectifs chiffres par le président Biden, montre un bilan dressé par Reuters. Le démarrage rapide de la campagne américaine de vaccination semble toutefois avoir eu un impact sensible sur la courbe des décès. Quelque 166 millions d’adultes ont reçu au moins une dose de vaccin, selon les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Joe Biden s’est fixé pour objectif de voir 70% de la population adulte américaine primo-vaccinée d’ici au 4 juillet.
L’activité économique devrait commencer à dépasser son niveau d’avant crise dès le premier trimestre 2022 en France, soit plus tôt qu’initialement prévu, portée par une accélération de la consommation des ménages, a déclaré lundi la Banque de France.
La production industrielle de la zone euro a augmenté plus que prévu en avril, grâce à une production de biens de consommation durables plus que doublée par rapport à l’année précédente alors que les économies rouvrent progressivement après la pandémie, montrent les données publiées lundi par Eurostat. La production industrielle dans les 19 pays partageant l’euro a progressé de 0,8% en glissement mensuel, et de 39,3% par rapport à avril 2020. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,4% sur un mois et de 37,4% sur un an.
Les pays du G7 se sont engagés dimanche à augmenter leurs contributions au financement de la lutte contre le changement climatique pour tenir enfin leur promesse de mobiliser 100 milliards de dollars (82 milliards de dollars) par an de ressources publiques et privées d’ici 2020, pour aider les pays pauvres à réduire leurs émissions de carbone, et à faire face au réchauffement de la planète. A l’issue d’un sommet en Angleterre, ils appellent aussi les autres pays développés à participer à cet effort. Des défenseurs de l’environnement ont critiqué la faiblesse de l’engagement pris par le G7 en pointant l’absence de données chiffrées sur les hausses de contributions promises. Les membres du G7 se sont aussi engagés dimanche à renforcer rapidement les politiques et les technologies permettant d’accélérer l’abandon des sources d'énergie fossiles. Ils ont également dit vouloir travailler ensemble pour limiter les départs d’entreprises vers d’autres pays moins contraignants en termes de réglementation climatique pour continuer à opérer tout en polluant.
Les marchés suivront la semaine prochaine la tournée européenne du président américain Joe Biden avant d’aborder le principal rendez-vous macroéconomique, la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed).
L'économie allemande se remet de la pandémie de Covid-19 et devrait enregistrer une forte croissance cette année et l’an prochain, estime vendredi la Bundesbank, qui a relevé ses prévisions de produit intérieur brut (PIB) et d’inflation pour 2021 et 2022 dans la première économie d’Europe.
Le produit intérieur brut (PIB) du Royaume-Uni a augmenté de 2,3% sur un mois en avril, après une progression de 2,1% en mars, selon les chiffres publiés vendredi par l’Office national de la statistique (ONS). Il s’agit de la plus forte croissance enregistrée sur un mois depuis juillet 2020, lorsque le PIB avait augmenté de 7,3%. Sur un an, il a crû de 27,7% en avril. Sur la période de trois mois à fin avril, l’économie britannique a progressé de 1,5% par rapport à la période de trois mois à fin mars et de 5,3% sur un an.