Le gouvernement italien s’attend à ce que l'économie du pays progresse de près de 6% cette année après la confirmation d’un solide rebond au deuxième trimestre, selon Reuters. Le produit intérieur brut (PIB) de l’Italie a progressé de 2,7% entre avril et juin par rapport au trimestre précédent, en ligne avec l’estimation initiale, à la faveur d’une solide demande intérieure, a indiqué mardi le bureau national de la statistique ISTAT. Dans sa dernière prévision officielle fournie en avril, le Trésor italien avait estimé la croissance du PIB à 4,5% en 2021 et à 4,8% en 2022. En 2020, la troisième économie de la zone euro s'était contractée de 8,9% sous l’effet de la pandémie de Covid-19. Les nouvelles prévisions économiques du gouvernement seront dévoilées le 27 septembre.
L’activité manufacturière est restée globalement bien orientée dans la région de Chicago en août, mais été freinée par des difficultés d’approvisionnement et par un manque de main d’oeuvre, selon les données de MNI Indicators. L’indice PMI de Chicago a reculé à 66,8 le mois dernier, contre 73,4 en juillet, contre 69,4 attendus par le consensus du Wall Street Journal. Tout indice supérieur à 50 reflète une activité en expansion. Le ralentissement observé a été sensible dans le sous-indice de la production. Les carnets de commandes ont en revanche bondi de 11,6 points à 81,6, un record depuis 1951, a souligné MNI Indicators.
Le gouvernement italien s’attend à ce que l'économie du pays progresse de près de 6% cette année après la confirmation d’un solide rebond au deuxième trimestre, selon Reuters, qui citait mardi des sources proches du dossier.
L’activité manufacturière est restée globalement bien orientée dans la région de Chicago en août, mais été freinée par des difficultés d’approvisionnement et par un manque de main d’oeuvre, selon les données publiées mardi par MNI Indicators. L’indice PMI de Chicago a reculé à 66,8 le mois dernier, contre 73,4 en juillet, en contre 69,4 attendus par le consensus du Wall Street Journal.
L’activité du secteur des services s’est contractée en Chine en août contre toute attente, tandis que celle dans l’industrie a progressé à un rythme plus lent les restrictions liées au coronavirus et les prix élevés des matières premières exerçant une pression sur la deuxième économie mondiale.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est détérioré plus que prévu en août par rapport au niveau record de juillet, avec une forte baisse d’optimisme en France et aux Pays-Bas, tandis que les anticipations sur les prix ont culminé. L’indice du sentiment économique (ESI) de la Commission européenne, publié lundi, est passé à 117,5 en août, contre un sommet historique de 119 en juillet. L’optimisme s’est dégradé dans tous les principaux secteurs – dans l’industrie à 13,7 contre 14,5, dans les services à 16,8 contre 18,9 et parmi les consommateurs à -5,3 contre -4,4. Les anticipations de prix de vente dans l’industrie, annonciatrices de futures pressions inflationnistes, ont atteint un record en août. Parmi les consommateurs, les anticipations d’inflation ont atteint 31,1 en août contre 30,0 en juillet, bien qu’elles soient encore bien en deçà du record historique de 38,7 de 2001.
Le sentiment économique dans la zone euro s’est détérioré plus que prévu en août par rapport au niveau record de juillet, avec une forte baisse d’optimisme en France et aux Pays-Bas, tandis que les anticipations sur les prix ont culminé.
La confiance des ménages français s’est légèrement détériorée en août, selon l’enquête de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est établi à 99 pour le mois d’août, en recul de 1 point par rapport à juillet. A ce niveau, il ressort au-dessous de sa moyenne de longue période, qui se situe à 100. En août, «la part des ménages qui considèrent que le niveau de vie en France va s’améliorer au cours des douze prochains mois est en nette baisse pour le deuxième mois consécutif», a souligné l’Institut dans un communiqué. Le solde correspondant perd 9 points et passe au-dessous de sa moyenne, avec un indicateur synthétique de -34. En revanche, les craintes des ménages concernant l’évolution du chômage se stabilisent. Le solde correspondant se maintient au-dessous de sa moyenne de longue période, avec un indicateur synthétique de 28.
La confiance des ménages français s’est légèrement détériorée en août, selon l’enquête de conjoncture publiée vendredi par l’Insee. L’indicateur synthétique de confiance des ménages s’est établi à 99 pour le mois d’août, en recul de 1 point par rapport à juillet. A ce niveau, il ressort au-dessous de sa moyenne de longue période, qui se situe à 100.
Les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière prévoyaient en juillet une hausse de 10% de leurs investissements en 2021 par rapport à 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée jeudi par l’Insee. «L’investissement en 2021 serait très dynamique dans la fabrication de biens d’équipement mais reculerait de nouveau dans le secteur automobile», a précisé l’institut de conjoncture. Les industriels ont par ailleurs estimé la chute de leurs investissements pour l’année 2020 à 9%, contre une précédente estimation pour cette même année de 12% dans l’enquête d’avril de l’Insee.
Les chefs d’entreprise de l’industrie manufacturière prévoyaient en juillet une hausse de 10% de leurs investissements en 2021 par rapport à 2020, selon l’enquête trimestrielle publiée jeudi par l’Insee.
L’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 99,4 en août, après 100,7 en juillet, selon les données publiées mercredi par l’institut de conjoncture IFO. Il s’agit de la deuxième baisse consécutive de l’indice après le pic de 101,8 atteint en juin. L’indice est inférieur aux prévisions des économistes interrogés par le Wall Street Journal, qui tablaient sur un léger repli à 100,3. La dégradation de la confiance mesurée par l’IFO au mois d’août est due au sous-indice des perspectives, qui s’est replié à 97,5, après 101 en juillet. La confiance des entreprises allemandes s’est dégradée avec les perturbations des chaînes d’approvisionnement et les inquiétudes concernant le variant Delta du Covid-19, qui assombrissent ces perspectives à court terme. Le sous-indice des conditions actuelles a en revanche légèrement augmenté, à 101,4 en août après 100,4 en juillet.
La propagation rapide du variant Delta du coronavirus ne devrait avoir qu’un impact limité sur l'économie de la zone euro, qui reste bien partie pour enregistrer une croissance solide cette année et l’an prochain, a déclaré mercredi Philip Lane, l'économiste en chef de la Banque centrale européenne (BCE), lors d’un entretien à Reuters. «Le fait que (le variant Delta) n’ait pas nécessité des mesures plus importantes et que des mesures localisées aient été raisonnablement suffisantes indique que, pour ce qui est de l'économie dans son ensemble, l’impact est assez limité pour l’instant», a-t-il déclaré. Cela signifie que la croissance de la région reste en ligne avec les prévisions présentées en juin par la BCE, a-t-il ajouté. Elle tablait sur une croissance du produit intérieur brut (PIB) de 4,6% cette année et de 4,7% pour 2022.
Le lenteur du déploiement de la campagne de vaccination contre le Covid-19 pourrait entraîner une perte de 2.300 milliards de dollars de PIB produit intérieur brut (PIB) mondial sur les trois prochaines années, calcule le centre de recherche The Economist Intelligence Unit (EIU). Son étude publiée mercredi estime que les 200 pays étudiés enregistreront ces pertes s’ils ont vacciné moins de 60% de leur population d’ici à mi-2022. Les deux tiers des pertes seraient subies par des pays émergents, ce qui va ralentir leur rattrapage économique sur les plus développés, alimenter la pauvreté et augmenter le risque sociaux dans ces zones. Les pays d’Afrique sub-saharienne pourraient perdre 2,9% de PIB par rapport aux prévisions selon cette hypothèse, et la région Asie-Pacifique près de 1.700 milliards de dollars à elle seule sur la période. Seulement 1% des habitants des pays pauvres ont reçu au moins une dose de vaccin, contre 60% de la population des pays les plus riches.
L’indice IFO du climat des affaires en Allemagne a reculé à 99,4 en août, après 100,7 en juillet, selon les données publiées mercredi par l’institut de conjoncture IFO. Il s’agit de la deuxième baisse consécutive de l’indice après le pic de 101,8 atteint en juin.
La croissance de l’économie allemande a été revue en hausse à +1,6% pour le deuxième trimestre (au lieu de +1,5%), tirée par la consommation privée et les dépenses publiques, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB allemand a crû de +9,8%, contre +9,6% annoncé dans un premier temps. En hausse de 3,2% au cours du deuxième trimestre, la consommation des ménages a contribué à hauteur de 1,6 point de pourcentage à la croissance globale. Les Allemands ont financé leurs dépenses de consommation en puisant dans l’épargne accumulée pendant les périodes de confinement : le taux d’épargne est retombé à 16,3%, après un record de 22% au premier trimestre. La consommation publique a progressé de 1,8%, avec une contribution à la croissance du PIB s’élevant à 0,4 point.
La croissance de l’économie allemande a été revue en hausse à +1,6% pour le deuxième trimestre (au lieu de +1,5%), et s’avère donc plus forte que prévu, tirée par la consommation privée et les dépenses publiques, a annoncé mardi l’Office fédéral de la statistique, Destatis. Sur un an, le PIB allemand a crû de +9,8%, contre +9,6% annoncé dans un premier temps.