L’activité des services en zone euro a bondi en mai avec l’assouplissement des mesures de restriction sanitaires dans plusieurs pays, montraient jeudi les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. L’indice PMI services a atteint son plus haut niveau depuis près de trois ans, à 55,2 en mai, après 50,5 en avril. L’indice PMI composite, qui combine les services et l’industrie manufacturière, atteint 57,1 en mai après 53,8 en avril, son meilleur niveau depuis février 2018.
Les inscriptions au chômage ont reculé sous la barre des 400.000 aux Etats-Unis la semaine dernière pour la première fois depuis le début de la pandémie de Covid-19, ce qui suggère un redressement du marché du travail malgré une pénurie de main d’oeuvre. Elles ont diminué à 385.000 lors de la semaine au 29 mai, le nombre le plus faible enregistré depuis le 14 mars 2020, contre 405.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 390.000 inscriptions au chômage.
Les prix ont moins progressé que prévu en mai en Turquie. L’indice des prix à la consommation a augmenté de 16,59% sur un an, après 17,14% en avril, qui était un plus haut de deux ans. Les économistes anticipaient une nouvelle hausse à 17,25%.
L’activité des services en zone euro a bondi en mai avec l’assouplissement des mesures de restriction sanitaires dans plusieurs pays, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit.
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est de nouveau accélérée en mai à un rythme de croissance sans précédent, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. Ce mouvement s’accompagne d’une hausse record des prix d’achat. L’indice PMI manufacturier a atteint 63,1 après 62,9 en avril, dépassant l’estimation initiale de 62,8. Il s’agit du chiffre le plus élevé enregistré depuis la création de l’enquête en juin 1997. La croissance de l’activité de l’industrie manufacturière italienne a atteint un rythme sans précédent en mai, son onzième mois consécutif d’expansion.
Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a reculé en mai de 15.000 à 2.739 millions de personnes en données corrigées, contre un consensus sur une baisse de 9.000. Le taux de chômage reste inchangé pour le cinquième mois consécutif à 6,0%, selon les statistiques publiées mardi. «Il y a les premiers signes d’une amélioration globale du marché du travail en mai. L’impact de la crise du coronavirus est encore très clairement visible, mais s’amoindrit un peu», a déclaré le directeur de l’Office fédéral du travail.
Le nombre de demandeurs d’emploi en Allemagne a reculé en mai de 15.000 à 2.739 millions de personnes en données corrigées des variations saisonnières, alors que les économistes prévoyaient en moyenne une baisse de 9.000. Le taux de chômage reste inchangé pour le cinquième mois consécutif à 6,0%, selon les statistiques publiées mardi. «Il y a les premiers signes d’une amélioration globale du marché du travail en mai. L’impact de la crise du coronavirus est encore très clairement visible, mais s’amoindrit un peu» a déclaré le directeur de l’Office fédéral du travail, Detlef Scheele.
L’inflation dans la zone euro s’est une nouvelle fois accélérée en mai, toujours en raison de la nette progression des prix de l'énergie, et dépasse désormais l’objectif que s’est fixé la Banque centrale européenne (BCE).
L’activité du secteur manufacturier dans la zone euro s’est de nouveau accélérée en mai à un rythme de croissance sans précédent, montrent les résultats définitifs des enquêtes d’IHS Markit. Ce mouvement s’accompagne d’une hausse record des prix d’achat.
Tout en se félicitant de la vigueur du rebond, l'organisation internationale craint une perte de confiance dans les pays pauvres, qui accusent des retards.
L’économie turque a fait légèrement mieux qu’attendu au premier trimestre. Son produit intérieur brut (PIB) progresse de 7% sur un an et 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2020. Le consensus des économistes anticipait une croissance de 6,7%. Stimulée par la production manufacturière (+12,2% sur un an) et surtout par la consommation des ménages (+7,4%), l’économie turque enregistre sa plus forte croissance en trois ans. Toutefois, ce rebond a été permis au prix d’importants déséquilibres. C’est la forte progression du crédit qui en est le principal moteur mais avec une chute de la devise (-20%) et une forte hausse de l’inflation (+17,4% en avril).
L’économie turque a fait légèrement mieux qu’attendu au premier trimestre. Son produit intérieur brut (PIB) progresse de 7% sur un an et 1,7% par rapport au quatrième trimestre 2020. Le consensus des économistes anticipait une croissance de 6,7%.
La Chine a décidé de supprimer la limite de deux enfants par couple et d’autoriser les familles à avoir jusqu’à trois enfants, «en réponse au vieillissement de la population», a annoncé lundi l’agence de presse officielle Chine nouvelle, citant les conclusions d’une réunion du bureau politique du Parti communiste dirigée par le président Xi Jinping.
La reprise est là : après une récession historique en 2020, qui a vu l’économie mondiale se contracter de 3,5%, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) a relevé ses prévisions lundi. Elle pronostique désormais une hausse du PIB de +5,8% en 2021, alors qu’elle n’attendait «que» +5,6% lors de ses dernières prévisions en mars, et une croissance de +4,4% (au lieu de +4%) en 2022, année qui devrait voir la plupart des économies retrouver leur niveau de 2019.
Les négociations autour de la réforme de la politique agricole commune (PAC) ont échoué et les discussions reprendront en juin, ont indiqué vendredi les Etats membres de l’Union européenne (UE). Aucun accord n’a pu être trouvé après une nuit entière de discussions jeudi, les Etats membres n’étant pas parvenu à s’entendre sur un compromis à présenter lors des négociations avec le Parlement européen et la Commission européenne. Les Vingt-Sept avaient validé en octobre 2020 une réforme de la PAC placée sous le signe d’une prise en compte renforcée de l’impact environnemental, avec un budget de 387 milliards d’euros pour la période 2021-2027.
Les investisseurs auront un agenda chargé cette semaine, avec notamment le rapport sur l’emploi américain pour le mois de mai, dévoilé vendredi, alors que l'économie américaine manque cruellement de main d’oeuvre. Les opérateurs de marché surveilleront également la participation des grands banquiers centraux à la conférence virtuelle Green Swan, organisée notamment par la Banque des règlements internationaux, la Banque de France et le Fonds Monétaire International. A suivre aussi, les chiffres de l’inflation pour le mois de mai en Allemagne et en zone euro, ainsi que les indices PMI manufacturiers et services pour la zone euro, la Chine et le Japon. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) présentera ses perspectives économiques lundi.
Les investisseurs auront un agenda chargé la semaine prochaine, avec notamment une réunion de l’Opep+, des prises de parole de banquiers centraux et, en point d’orgue, le rapport sur l’emploi américain pour le mois de mai.
La hausse des prix à la consommation aux Etats-Unis s’est accélérée en avril. L’indice des prix core PCE, qui exclut les catégories volatiles de l'énergie et des produits alimentaires, affiche une hausse de 0,7% sur un mois et de 3,1% sur un an, montrent les statistiques publiées vendredi par le département du Commerce.
L’économie française a finalement poursuivi sa contraction au premier trimestre, avec un recul de -0,1% du produit intérieur brut (PIB) qui vient tempérer les espoirs de rebond qu’avait suscités la première estimation de l’Insee d’une progression de +0,4% le mois dernier.
La confiance des acteurs économiques est à un plus haut de trois ans en Europe. L’indice du sentiment économique (ESI) a de nouveau progressé en mai à 114,5 points après 110,5 en avril, a indiqué vendredi la Commission européenne. C’est plus que prévu par les économistes.