L’activité manufacturière dans la région de New York s’est moins dégradée qu’attendu ces dernières semaines, montrait lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice «Empire State» est tombé à 24,3 au mois de mai contre 26,3 en avril, un chiffre supérieur à l’estimation moyenne des économistes, qui le donnait à 23,9. La composante des nouvelles commandes ressort à 28,9 après 26,9 le mois dernier et celle de l’emploi à 13,6 contre 13,9. Le sous-indice mesurant le jugement des entreprises sur leurs perspectives d’activité à un horizon de six mois a baissé à 36,6 après 39,8 au mois d’avril. Celui des prix payés est au contraire monté à 83,5 après 74,7.
La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est stabilisée en mai, restant à un niveau élevé, à la faveur d’une demande soutenue des acheteurs et malgré la hausse des coûts des matières premières, selon l’enquête de la National Association of Home Builders (NAHB) publiée lundi. L’indice de confiance de l’association nationale des promoteurs américains est ressorti à 83 en mai, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Il avait atteint un record historique de 90 en novembre, avant de se tasser lors des mois suivants. L’indice de mai est conforme aux attentes des économistes.
La reprise économique en Chine reste inégale. D’un côté, la croissance de la production industrielle reste soutenue mais elle ralentit, en raison des effets de base négatifs ainsi que de goulots d’étranglements dans certains domaines et de l’autre, les ventes au détail déçoivent à nouveau. Elles ont progressé de 17,7% en avril sur un an. C’est nettement inférieur aux attentes et bien moins qu’en mars (+34,2%). Toutefois, outre les effets de base, il semble que les consommateurs chinois ont reporté certains achats dans la perspective de la Golden Week en mai, période durant laquelle les sites en ligne proposent d’importantes promotions, note Iris Pang, économiste chez ING.
L’activité manufacturière dans la région de New York s’est moins dégradée qu’attendu ces dernières semaines, montre lundi l’enquête mensuelle de l’antenne régionale de la Réserve fédérale. Son indice «Empire State» est tombé à 24,3 au mois de mai contre 26,3 en avril, un chiffre supérieur à l’estimation moyenne des économistes, qui le donnait à 23,9.
La confiance des promoteurs immobiliers aux Etats-Unis s’est stabilisée en mai, restant à un niveau élevé à la faveur d’une demande soutenue des acheteurs et malgré la hausse des coûts des matières premières, selon l’enquête de la National Association of Home Builders (NAHB) publiée lundi. L’indice de confiance de l’association nationale des promoteurs américains est ressorti à 83 en mai, soit un niveau inchangé par rapport à avril. Il avait atteint un record historique de 90 en novembre, avant de se tasser lors des mois suivants. L’indice de mai est conforme aux attentes des économistes.
La reprise économique en Chine reste inégale. D’un côté, la croissance de la production industrielle reste soutenue mais ralentit, en raison des effets de base négatifs mais aussi des goulots d’étranglements dans certains domaines, et de l’autre les ventes au détail déçoivent à nouveau.
Les ventes au détail sont restées stables aux Etats-Unis le mois dernier après une croissance de 9,7% (révisé) en mars, qui marquait leur plus forte progression depuis mai 2020, montrent les données publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes attendaient pour avril une hausse de 1%. Une accélération est néanmoins probable dans les mois à venir avec la reprise de l'économie et l'épargne record accumulée par les ménages pendant la pandémie.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mai, contrairement aux attentes, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 82,8 après 88,3 en avril alors que les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation à 90,4. La composante du jugement des consommateurs sur leur situation actuelle a diminué à 90,8 contre 97,2 le mois précédent et 99,6 pour le consensus. Celle des perspectives a reculé également, à 77,6 contre 82,7 en avril et un niveau de 85,0 anticipé.
Les conseillers du Premier ministre japonais Yoshihide Suga ont appelé vendredi à augmenter le salaire minimum dès cet exercice pour stimuler la consommation privée alors que la troisième économie mondiale lutte encore pour contenir la pandémie de coronavirus. Le Japon pourrait ainsi remonter le salaire minimum à 1.000 yens par heure (7,55 euros) afin de parvenir à une reprise économique rapide, ont-ils déclaré, appelant à la poursuite des efforts constatés ces dernières années. A 902 yens par heure fin 2020, les salaires minimums avaient augmenté de 3% en moyenne par an entre les exercices 2017 et 2019, mais ils ont cessé leur progression l’an dernier avec le coup porté par la pandémie aux entreprises.
Le moral des ménages américains s’est dégradé en mai, contrairement aux attentes, montrent vendredi les résultats préliminaires de l’enquête mensuelle de l’Université du Michigan. Son indice de confiance a reculé à 82,8 après 88,3 en avril alors que les économistes prévoyaient en moyenne une augmentation à 90,4.
La semaine prochaine, les marchés financiers seront attentifs au compte rendu de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed) ainsi qu'à une série d’indicateurs, dans un contexte de tensions inflationnistes qui ont entamé l’optimisme des marchés.
Les ventes au détail sont restées stables aux Etats-Unis le mois dernier après une croissance de 9,7% (révisé) en mars, qui marquait leur plus forte progression depuis mai 2020, montrent les données publiées vendredi par le département du Commerce. Les économistes attendaient pour avril une hausse de 1%. Une accélération est néanmoins probable dans les mois à venir avec la reprise de l'économie et l'épargne record accumulée par les ménages pendant la pandémie.
Les conseillers du Premier ministre japonais Yoshihide Suga ont appelé vendredi à augmenter le salaire minimum dès cet exercice pour stimuler la consommation privée alors que la troisième économie mondiale lutte encore pour contenir la pandémie de coronavirus. Leur idée est à la fois de redonner une impulsion durable à la croissance et de prévenir la pauvreté, en particulier parmi les travailleurs non réguliers faiblement rémunérés, et dont beaucoup sont à temps partiel.
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis la semaine dernière à 473.000 contre 507.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 490.000. Les demandes initiales d’allocations chômage de la semaine au 1er mai ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 498.000. Leur moyenne mobile sur quatre semaines s'établit en baisse à 534.000 contre 562.250 (révisé) la semaine précédente.
La production industrielle de la zone euro a augmenté moins que prévu en mars, freinée par la baisse de la production de biens d’investissement et de consommation durables. Elle a progressé de 0,1% par rapport à février, et de 10,9% par rapport à mars 2020, selon des données publiées mercredi par l’Office statistique de l’Union européenne Eurostat. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,7% sur un mois, et de 11,6% sur un an. La production industrielle a reculé de 1% pour les biens d’investissement, et de 1,2% pour les biens de consommation durables.
L’économie de la zone euro devrait nettement rebondir en 2021 et en 2022 pour retrouver son niveau d’avant-crise d’ici à la fin de l’année prochaine, portée par les campagnes de vaccinations et la levée progressive des restrictions, a annoncé mercredi la Commission européenne (CE). Le PIB de la zone euro devrait grimper de +4,3% en 2021 et de +4,4% en 2022, après s’être contracté de -6,6% en 2020. Dans ses dernières prévisions, publiées en février, l’exécutif européen tablait sur une hausse du PIB des 19 pays partageant la monnaie unique de +3,8% pour 2021 et 2022. «Cette croissance sera tirée par la consommation privée, l’investissement et la hausse de la demande d’exportations de l’UE en raison du renforcement de l’économie mondiale.»
C’est l’un des indicateurs clés de la croissance et de la trajectoire de politique économique chinoises. La croissance du crédit a été moindre que prévu en avril. Les nouveaux prêts bancaires ont atteint 1.470 milliards de yuans (228 milliards de dollars), selon les données publiées mercredi par la banque centrale PBoC. Ce chiffre est en baisse par rapport à mars (2.730 milliards de yuans) et inférieur aux attentes (1.600 milliards).
La production industrielle de la zone euro a augmenté moins que prévu en mars, freinée par la baisse de la production de biens d’investissement et de consommation durables. Elle a progressé de 0,1% par rapport à février, et de 10,9% par rapport à mars 2020, selon des données publiées mercredi par l’Office statistique de l’Union européenne Eurostat.
L’économie de la zone euro devrait nettement rebondir en 2021 et en 2022 pour retrouver son niveau d’avant-crise d’ici à la fin de l’année prochaine, portée par les campagnes de vaccinations et la levée progressive des restrictions, a annoncé mercredi la Commission européenne (CE), qui a revu à la hausse ses prévisions de croissance.