Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en mars, de +2,7% sur un mois et de +12% sur un an, montrent les données publiées jeudi par Eurostat. La demande avait donc commencé à reprendre avec l’assouplissement de certaines restrictions prises face à la pandémie de coronavirus. Les ventes ont été notamment portées par la demande de produits non alimentaires hors carburant, qui a grimpé de +4,6% en mars par rapport à février. Les achats en ligne ont bondi de +37,2% sur un an, selon Eurostat.
Le Fonds monétaire international (FMI) a indiqué jeudi que sa prévision de croissance pour 2021 et 2022 pour l’Inde était remise en cause par la récente envolée des cas de Covid. L’institution de Washington prévoyait 12,5% dans ses dernières perspectives économiques mondiales (publiées en avril). Le FMI reverra sa prévision en juillet lors de la mise à jour de ses perspectives. Un porte-parole du Fonds a précisé que les événements actuels en Inde risquaient également d’avoir un impact sur la région et sur l’économie mondiale et que cela dépendrait de la durée de la crise. Les derniers décomptes font état de plus de 400.000 cas quotidiens et de plus de 230.000 morts au total. Des chiffres qui pourraient être sous-estimés de cinq à dix fois, selon certains experts médicaux.
Les nouvelles mesures de restrictions mises en place début avril en France ont remis en question les perspectives de croissance fournies voici deux mois par l’Insee. La première estimation des comptes nationaux, publiée fin avril, a fait état d’une augmentation du produit intérieur brut (PIB) de seulement 0,4% au premier trimestre 2021, alors que l’Insee tablait en mars sur une hausse de 1%. L’organisme estime que la consommation des ménages a reculé le mois dernier à 10% sous son niveau d’avant crise, à comparer à un repli de 15% enregistré en novembre 2020 et de 31% en avril 2020. Les réouvertures graduelles, d’ici fin juin, pourraient faire revenir l’activité économique à 4% en-dessous de son niveau d’avant crise en mai, puis à -2,5 % en juin, après un écart de -6% estimé pour avril.
Les autorités locales japonaises veulent une prolongation de l’état d’urgence décrété le 25 avril jusqu’à fin mai dans les grandes villes, dont Tokyo. Il doit en théorie prendre fin le 11 mai mais cette courte période de restrictions n’a pas permis, pour l’heure, d’infléchir la quatrième vague de coronavirus à laquelle fait face le pays. Or, moins de 2% de la population a reçu une dose de vaccin, alors que la part de la population âgée, plus fragile, est l’une des plus importante au monde. Ces inquiétudes ont pesé ces dernières semaines sur les actions japonaises.
Les nouvelles mesures de restrictions mises en place début avril en France ont remis en question les perspectives de croissance fournies voici deux mois par l’Insee. Dans son dernier point de conjoncture publié ce jeudi, l’institut de statistiques relève que la consommation des ménages a particulièrement souffert du durcissement progressif des restrictions sanitaires depuis le début de l’année, contrairement à l’investissement qui a poursuivi le rebond initié à l’été 2020. La première estimation des comptes nationaux, publiée fin avril, a fait état d’une augmentation du produit intérieur brut (PIB) de seulement 0,4% au premier trimestre 2021, alors que l’Insee tablait en mars sur une hausse de 1%.
Les autorités locales japonaises veulent une prolongation de l’état d’urgence décrété le 25 avril jusqu’à fin mai dans les grandes villes, dont Tokyo. Il doit en théorie prendre fin le 11 mai mais cette courte période de restrictions n’a pas permis, pour l’heure, d’infléchir la quatrième vague de coronavirus à laquelle fait face le pays. Tokyo a comptabilisé 591 cas supplémentaires jeudi et Osaka 747. Le nombre de morts dans le pays liés au Covid-19 s’élève à 10.500.
Les ventes au détail dans la zone euro ont augmenté plus que prévu en mars, de +2,7% sur un mois et de +12% sur un an, montrent les données publiées jeudi par Eurostat. La demande avait donc commencé à reprendre avec l’assouplissement de certaines restrictions prises face à la pandémie de coronavirus.
Malgré l’entrée en récession technique qu’elle implique, la croissance de la zone euro au premier trimestre 2021 témoigne de la résilience des économies. L’Allemagne connaît un démarrage plus difficile que ses voisins belge ou français (en croissance respectivement de +0,6 % et +0,4 %), avec un PIB en contraction de 1,7 % par rapport au trimestre précédent.
L’activité du secteur privé dans la zone euro a accéléré le mois dernier, aidée par le retour à la croissance des services. L’indice PMI composite, qui regroupe les secteurs manufacturier et des services, publié mercredi par IHS Markit a progressé à 53,8 dans sa version définitive contre 53,2 en mars. L’enquête PMI auprès des directeurs d’achat montre un retour à la croissance dans les services. L’indice a progressé à 50,5 contre 49,6 en mars. Le secteur manufacturier a montré une croissance de l’activité à un niveau record en avril. L’économie de la zone euro devrait rebondir cette année de plus de 4%, selon le consensus des économistes.
L’activité du secteur privé dans la zone euro a accéléré le mois dernier, aidée par le retour à la croissance des services en dépit des mesures de restrictions sanitaires encore en vigueur.
L’indice des prix à la production a progressé de 1,1% en mars sur un mois et de 4,3% sur un an (un plus haut de plus de deux ans) en zone euro, selon les données publiées mercredi par l’institut statistique européen Eurostat.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 60,1 milliards d’euros au 31 mars, contre 52,5 milliards d’euros à la même date en 2020, a annoncé mardi le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes sont passées de 84,6 milliards d’euros à fin mars 2020 à 96,1 milliards d’euros à la même période de 2021, en raison des mesures prises par le gouvernement pour endiguer la crise sanitaire et soutenir l'économie. Les recettes du budget général nettes des remboursements et dégrèvements s'établissaient pour leur part à 62,4 milliards d’euros fin mars, contre 61,2 milliards d’euros un an plus tôt.
La croissance de l’activité manufacturière britannique s’est accélérée en avril pour atteindre son plus haut en près de 27 ans, malgré des retards dans la chaîne d’approvisionnement et des pénuries de matières premières, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit publiée mardi. Le PMI manufacturier est remonté à 60,9 en avril, après 58,9 en mars, un plus haut depuis juillet 1994. Les nouvelles commandes ont aussi augmenté au rythme le plus rapide depuis novembre 2013, et deux tiers des entreprises anticipent une accélération de la production d’ici à un an.
Le déficit budgétaire de l’Etat français s’est creusé à 60,1 milliards d’euros au 31 mars, contre 52,5 milliards d’euros à la même date en 2020, a annoncé mardi le ministère de l’Action et des Comptes Publics. Les dépenses hors prélèvement sur recettes sont passées de 84,6 milliards d’euros à fin mars 2020 à 96,1 milliards d’euros à la même période de 2021, en raison des mesures prises par le gouvernement pour endiguer la crise sanitaire et soutenir l'économie.
La croissance de l’activité manufacturière britannique s’est accélérée en avril pour atteindre son plus haut en près de 27 ans, malgré des retards dans la chaîne d’approvisionnement et des pénuries de matières premières, montrent les résultats définitifs de l’enquête mensuelle d’IHS Markit publiée mardi.
Le gouverneur de la Banque de France a minimisé mardi le risque d’une montée des faillites des entreprises, estimant qu’une hausse des défaillances constituerait avant tout un retour à la normale. Lors d’un discours tenu devant la Banque européenne d’investissement (BEI), François Villeroy de Galhau a rappelé que depuis mars 2020, le nombre de défaillances était «anormalement bas» et que si ce chiffre a augmenté sur les dernières semaines, il reste «significativement» inférieur à celui de 2019. «Un effet de rattrapage sur la période à venir ne signifierait pas une rupture économique, mais le retour à un rythme naturel», a déclaré le gouverneur de la Banque de France.
Le gouverneur de la banque centrale du Liban, Riad Salamé, est visé par une plainte déposée en France par l’association Sherpa pour des soupçons de biens mal acquis. L’association de lutte contre la corruption avait auparavant indiqué qu’une plainte avait été déposée devant le Parquet national financier (PNF) français pour corruption et blanchiment d’argent dans et à l’extérieur du pays. La plainte déposée vendredi contre le gouverneur de la banque centrale du Liban porte sur des biens immobiliers en France d’une valeur de plusieurs millions d’euros. Riad Salamé a réagi lundi auprès de l’agence Reuters en affirmant avoir acquis ses biens en France avant de prendre ses fonctions à la banque centrale du Liban. Transparency International a classé le Liban au 149e rang sur 180.
Le gouvernement français va adapter le fonds de solidarité aux mesures envisagées de déconfinement. Il sera intégralement maintenu jusque fin mai et son accès sera assoupli à partir du mois de juin, avec «clause de rendez-vous» fin août, pour les entreprises qui ne pourront pas reprendre dans l’immédiat une activité normale en France, a déclaré lundi Bruno Le Maire sur RTL. L’accès est pour l’instant réservé aux entreprises perdant au moins la moitié de leur chiffre d’affaires en raison des fermetures imposées par les autorités. A partir de juin et pour trois mois, les commerces partiellement ouverts y auront accès quelle que soit leur perte de chiffre d’affaires. Le montant des indemnisations sera défini avec les professionnels des secteurs concernés, une réunion était prévue ce lundi.
L’assouplissement de certaines mesures de confinement stimule la consommation en Allemagne. Les ventes au détail ont enregistré en mars leur plus forte hausse en glissement annuel depuis le début de la pandémie. L’Office fédéral de la statistique (Destatis) a fait état lundi d’un bond de 11% en termes réels, contre une baisse de 6,6% (chiffre révisé) en février. C’est largement supérieur aux attentes. Les économistes interrogés par Reuters par exemple tablaient en moyenne sur une baisse de 0,3% en mars. Sur un mois, les ventes au détail - un indicateur volatil et souvent sujet à révision - ont augmenté de 7,7%.
L’activité du secteur manufacturier a atteint des niveaux records en avril, avec toutefois une hausse des commandes non exécutées en raison des pressions sur l’offre liées à la crise sanitaire, indique l’enquête mensuelle d’IHS Markit auprès des directeurs d’achat. L’indice PMI a ainsi grimpé à 62,9, après 62,5 en mars, légèrement inférieur à une première estimation de 63,3, mais au-dessus de son meilleur niveau depuis le début de cette enquête en juin 1997.