Le commerce extérieur japonais montre des signes de redressement. Ses exportations ont bondi de 16,1% en mars, en rythme annuel, après 4,5% en février. C’est la plus forte croissance depuis novembre 2017.
La réunion de la Banque centrale européenne (BCE) et les résultats trimestriels figureront parmi les priorités des investisseurs cette semaine. L’institution européenne tiendra jeudi sa réunion de politique monétaire. Les opérateurs de marché n’attendent pas de nouvelle mesure de la part de la banque centrale. La banque centrale fera le point sur lesrachats d’actifs de son Programme d’achats d’urgence pandémique (PEPP), note UBS. Les investisseurs analyseront également la première publication des indices PMI pour le mois d’avril, publiés vendredi pour la France, l’Allemagne, la zone euro, les Etats-Unis, le Royaume-Uni et le Japon. Côté entreprises, en France, une quarantaine de sociétés de l’indice SBF 120 dévoileront leur chiffre d’affaires ou leurs résultats du premier trimestre, dont Atos, Danone, Kering, et Carrefour.
La zone euro a enregistré un excédent commercial de 17,7 milliards d’euros en février, contre un solde positif de 23,4 milliards un an plus tôt, a annoncé vendredi l’agence Eurostat. Les exportations ont fléchi de 5,5% par rapport à février, à 178,6 milliards d’euros, tandis que les importations ont reculé de 2,7%, à 161 milliards. L’excédent commercial ressort à 18,4 milliards d’euros en données corrigées, en baisse séquentielle par rapport au solde positif de 28,7 milliards de janvier.
La reprise de l’économie chinoise s’est accélérée au premier trimestre grâce à un effet de base favorable. Le produit intérieur brut (PIB) de la deuxième économie mondiale a progressé de 18,3% sur les trois premiers mois de l’année par rapport à la période correspondante l’an dernier. Le consensus prévoyait une hausse de 18,5%. Au quatrième trimestre 2020, la croissance était à 6,5%. Le PIB chinois avait chuté de 6,8% sur les trois premiers mois de 2020 en raison des mesures de confinement. Néanmoins, les chiffres d’activité pour mars montrent une accélération de la demande intérieure. Les ventes de détail ont bondi de 34,2% sur un an.
La zone euro a enregistré un excédent commercial de 17,7 milliards d’euros en février, contre un solde positif de 23,4 milliards un an plus tôt, a annoncé vendredi Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les exportations ont fléchi de 5,5% par rapport à février, à 178,6 milliards d’euros, tandis que les importations ont reculé de 2,7%, à 161 milliards.
La reprise de l’économie chinoise s’est accélérée au premier trimestre grâce à un effet de base favorable, le début d’année 2020 ayant été marqué par les restrictions pour faire face à l’épidémie de coronavirus, mais aussi à une accélération de la croissance en mars soutenue par le redémarrage de la demande intérieure et la bonne tenue de la demande étrangère.
L'économie allemande s’est probablement contractée de 1,8% sur les trois premiers mois de l’année en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, ont annoncé jeudi les principaux instituts de recherche économique. Ils s’attendent désormais à une croissance de 3,7% du produit intérieur brut (PIB) cette année (+4,7% pour la précédente estimation). Les secteurs manufacturiers tournés vers l’exportation profitent actuellement d’une demande importante en provenance de la Chine et des États-Unis, tandis que le secteur des services, axé sur le marché intérieur, souffre des restrictions prolongées visant à contenir une troisième vague de contaminations. Ils ont en revanche revu à la hausse la prévision pour 2022, attendue à 3,9% contre 2,7% auparavant.
L'économie allemande s’est probablement contractée de 1,8% sur les trois premiers mois de l’année en raison des restrictions liées à la pandémie de Covid-19, ont annoncé jeudi les principaux instituts de recherche économique qui ont révisé leurs prévisions de croissance annuelle pour la première économie d’Europe.
L’axiome est bien connu dans l’Hexagone : les hausses d’impôts sont toujours réclamées pour les autres. Même si le FMI n’est plus dirigé par une Française, ses fonctionnaires ont pourtant su faire leur ce principe. Le Fonds a ainsi récemment proposé d’instaurer une « taxe de solidarité », qui s’appliquerait aux plus riches et aux gagnants de l’épidémie. Cela dans un louable but de cohésion sociale, afin de montrer que « tous contribuent aux efforts ». Tous ? Peut être pas les fonctionnaires du FMI, dont le poste au sein d’une organisation internationale s’accompagne de généreux bénéfices et d’un statut fiscal qui ne l’est pas moins...
Les exportations de la Chine ont progressé à un rythme robuste en mars, quoiqu’inférieur aux attentes, et les importations ont bondi plus que prévu à un pic de quatre ans. En rythme annuel, les exportations chinoises ont progressé le mois dernier de 30,6%, un rythme toutefois moins important que le record de 154,9% enregistré en février. Les importations ont elles progressé de 38,1% sur un an, soit un plus haut depuis février 2017 et un rythme supérieur aux attentes des analystes (+23,3%) après une hausse de 17,3% en février. Cela s’explique notamment par les prix élevés des produits de base. L’excédent commercial de la Chine en mars ressort à 13,8 milliards de dollars.
Avec l’emploi américain, l’inflation est l’indicateur le plus surveillé par les investisseurs. Celle pour le mois de mars aux Etats-Unis était particulièrement attendue, un an après le début de la crise. Elle n’a pas provoqué de réaction d’ampleur sur les marché. Les taux longs américains étaient en baisse après son annonce.
Commencerait-on à voir les premières conséquences des dernières mesures de confinement? Le climat des affaires en Allemagne s’est dégradé en avril, ce qui n'était pas arrivé depuis novembre dernier.
Les exportations de la Chine ont progressé à un rythme robuste en mars, quoiqu’inférieur aux attentes, et les importations ont bondi plus que prévu à un pic de quatre ans.
Les ventes au détail dans la zone euro ont dépassé les attentes en février, selon les données Eurostat. En février, les ventes au détail des 19 pays de la zone euro avaient progressé de 3,0% en glissement mensuel et reculé de 2,9% d’une année sur l’autre, là où les analystes tablaient respectivement sur une hausse de 1,5% et une baisse de 5,4%.
L’économie grecque devrait croître de 4,8% en 2022, après une reprise estimée à 4,2% en 2021, a déclaré le gouverneur de la Banque de Grèce, Yannis Stournaras. La Grèce a vu son économie se contracter de 8,2% l’année dernière, moins que prévu, malgré des revenus touristiques en net repli et des restrictions sévères imposées par le gouvernement pour contenir la propagation de la pandémie. L’économie grecque devrait croître à un taux annuel d’environ 3,5% au cours de la décennie en cours grâce aurogramme de relance paneuropéen et à d’autres fonds européens. Le pays devrait obtenir 32 milliards d’euros de subventions et de prêts à taux bas du fonds de relance de Next Generation EU.
Les ventes au détail dans la zone euro ont dépassé les attentes en février alors que certains pays avaient assoupli leurs restrictions mises en place contre le Covid-19 avant de durcir à nouveau leur dispositif en mars, montrent les données publiées lundi par Eurostat. L’agence statistique européenne a indiqué qu’au mois de février les ventes au détail des 19 pays de la zone euro avaient progressé de 3,0% en glissement mensuel et reculé de 2,9% d’une année sur l’autre, là où les analystes tablaient respectivement sur une hausse de 1,5% et une baisse de 5,4%.
L’économie grecque devrait croître de 4,8% en 2022, après une reprise estimée à 4,2% en 2021, a déclaré le gouverneur de la Banque de Grèce, Yannis Stournaras, lors d’un entretien diffusé dimanche. La Grèce a vu son économie se contracter de 8,2% l’année dernière, moins que prévu, malgré des revenus touristiques en net repli et des restrictions sévères imposées par le gouvernement pour contenir la propagation de la pandémie de coronavirus.
Le gouvernement espagnol a revu vendredi à la baisse sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2021, à 6,5% sur un an contre 7,2% prévus auparavant, en raison d’un premier trimestre pénalisé par une troisième vague de la pandémie de Covid-19. Pour 2022, Madrid table sur une croissance de 7%. Concernant le chômage, le gouvernement espagnol a en revanche amélioré sa prévision, estimant qu’il toucherait 15,2% de la population active fin 2021, contre 16,9% prévus précédemment. L’Espagne a terminé l’année 2020 avec plus d’un demi-million de chômeurs supplémentaires, en particulier dans le tourisme et l’hôtellerie.