Les prix à la production en Chine ont augmenté en mars au rythme le plus élevé depuis juillet 2018. L’indice des prix à la production (PPI) a progressé de 4,4% sur un an, après +1,7% en février, selon les données publiées vendredi par le Bureau national des statistiques. Cette hausse est principalement tirée par l’appréciation des prix des matières premières (80% de la hausse des prix d’un mois sur l’autre de +1,6%). Par ailleurs, l’indice des prix à la consommation (CPI) affiche une nette reprise à +0,4% sur un an, après -0,2% en février.
Le Livre beige de la Réserve fédérale (Fed), la croissance chinoise et les résultats des banques américaines figureront en bonne place dans l’agenda des marchés cette semaine. Les investisseurs analyseront mercredi le Livre beige de la Fed, qui donnera une vue détaillée de la conjoncture américaine. Le produit intérieur brut de la Chine du premier trimestre, qui sera dévoilé vendredi, constituera la plus importante statistique de la semaine. La deuxième économie mondiale devrait afficher un fort rebond sur un an. Parmi les autres indicateurs à l’agenda figurent la production industrielle américaine pour mars, jeudi, ainsi que l’indicateur avancé ZEW, en Allemagne, mardi.
L'économie italienne devrait croître de 4,1% cette année et de 4,2% en 2022, selon des projections annoncées samedi par l’organisation représentative des entreprises italiennes Confindustria. Alors que l’Italie a vu son économie se replier de 8,9% en 2020 - un niveau record pour l’après-guerre - sous l’effet de la pandémie de Covid-19, Confindustria a souligné que de telles estimations de croissance «historiquement élevées» ne compenseraient pas les pertes de l’année dernière.
Le Livre beige de la Réserve fédérale (Fed), la croissance chinoise et les résultats des banques américaines figureront en bonne place dans l’agenda des marchés la semaine prochaine.
Le gouvernement espagnol a revu vendredi à la baisse sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) pour 2021, à 6,5% sur un an contre 7,2% prévus auparavant, en raison d’un premier trimestre pénalisé par une troisième vague de la pandémie de Covid-19. «La reprise (...) a ralenti au premier trimestre davantage que ce que nous avions prévu en octobre», a résumé la ministre de l’Economie Nadia Calviño lors d’une conférence de presse. Pour 2022, Madrid table sur une croissance de 7%.
Les prix à la production en Chine ont augmenté en mars au rythme le plus élevé depuis juillet 2018 tandis que les prix à la consommation sont repartis à la hausse après le creux de début d’année.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté en février pour le deuxième mois consécutif sous l’effet d’une forte demande intérieure. Elles ont progressé de 1,2% en données ajustées des variations saisonnières, en ligne avec le consensus de Reuters, après une hausse de 0,8% (chiffre révisé) en janvier, selon les données publiées jeudi par Destatis, l’Office fédéral de la statistique. Les commandes domestiques ont progressé de 4% en février alors que celles provenant de l'étranger ont baissé de 0,5%. La hausse atteint 2,7% pour les commandes de la zone euro. Ces statistiques viennent confirmer la résilience du secteur, reflétée dans les indicateurs avancés jusqu’en mars.
Les prix à la production dans la zone euro ont augmenté de 0,5% sur un mois en février et de 1,5% sur un an, d’après les données publiées jeudi par Eurostat, l’agence européenne de la statistique. Les économistes tablaient en moyenne sur une hausse de 0,6% en février par rapport à janvier et sur une progression de 1,3% sur un an. Hors prix de l'énergie, les prix à la production ont progressé de 0,6% sur un mois et de 1,2% sur un an en février.
Les demandes initiales d’allocations chômage ont enregistré une augmentation inattendue aux Etats-Unis la semaine dernière en dépit de la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs économiques et de l’entrée en vigueur de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions ont atteint 744.000 lors de la semaine au 3 avril contre 728.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une baisse à 680.000 inscriptions, après une estimation initiale à 719.000 pour la semaine précédente. La moyenne mobile sur quatre semaines remonte ainsi à 723.750 contre 721.250 (révisé) la semaine précédente.
Dans une déclaration adressée au comité de pilotage du Fonds monétaire international (FMI), la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a invité jeudi les grandes économies du monde à ne pas relâcher l’effort budgétaire pour soutenir l'économie mondiale. Les perspectives mondiales se sont améliorées grâce à des aides déployées simultanément dans le monde, mais «le travail n’est pas terminé», a souligné Janet Yellen, mettant en avant «la grande incertitude» et les risques d’effets de long terme de la pandémie de Covid-19 sur de nombreux pays. «J’exhorte les grandes économies à ne pas retirer leur soutien trop tôt mais de s’efforcer de fournir de nouvelles aides budgétaires importantes pour garantir une reprise robuste», dit-elle. «La priorité numéro 1 est de mettre fin à la crise sanitaire, condition préalable à une reprise économique robuste», a fait valoir Janet Yellen, en soulignant les «progrès substantiels» dans la vaccination de la population américaine.
Les demandes initiales d’allocations chômage ont enregistré une augmentation inattendue aux Etats-Unis la semaine dernière en dépit de la reprise de l’activité dans plusieurs secteurs économiques et de l’entrée en vigueur de mesures de relance budgétaire. Les inscriptions ont atteint 744.000 lors de la semaine au 3 avril contre 728.000 (révisé) la semaine précédente, a annoncé jeudi le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne une baisse à 680.000 inscriptions après une estimation initiale à 719.000 pour la semaine précédente.
Dans une déclaration adressée au comité de pilotage du Fonds monétaire international, la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, a exhorté jeudi les grandes économies du monde à ne pas relâcher l’effort budgétaire pour soutenir l'économie mondiale. Les perspectives mondiales se sont améliorées grâce à des aides déployées simultanément dans le monde, mais «le travail n’est pas terminé», a souligné Janet Yellen, mettant en avant «la grande incertitude» et les risques d’effets de long terme de la pandémie de Covid-19 sur de nombreux pays.
Les commandes à l’industrie allemande ont augmenté en février pour le deuxième mois consécutif sous l’effet d’une forte demande intérieure. Elles ont progressé de 1,2% en données ajustées des variations saisonnières, en ligne avec le consensus de Reuters, après une hausse de 0,8% (chiffre révisé) en janvier, selon les données publiées jeudi par Destatis, l’Office fédéral de la statistique.
L’indice ISM des services aux Etats-Unis a progressé à un nouveau record historique de 63,7 en mars, contre 55,3 en février et 58,7 en janvier, en données révisées. Le précédent record de l’indice, de 60,9, remontait à octobre 2018. Plus que le niveau en valeur absolue, c’est la tendance qui importe. La hausse rapide, qui fait écho à celle de l’indice manufacturier, signale la sortie de crise et la réouverture progressive de l’économie américaine, à la faveur du déploiement de la campagne vaccinale contre le Covid-19. « Les personnes interrogées dans le cadre de l’enquête soulignent que la levée des restrictions liées à la pandémie de coronavirus a libéré une demande contrainte pour de nombreux services », indique l’ISM dans son enquête.
Le déficit commercial américain a atteint en février un montant sans précédent, se creusant de 4,8% à 71,1 milliards de dollars (59,8 milliards d’euros), conséquence d’une reprise de l’activité économique plus rapide aux Etats-Unis que chez ses principaux partenaires. Le consensus Reuters prévoyait un déficit de 70,5 milliards. Les importations américaines ont diminué de 0,7% à 258,3 milliards de dollars en février. Parallèlement, les exportations ont accusé un repli de 2,6% à 187,3 milliards de dollars, une baisse qui atteint 3,5% pour les seules exportations de biens, à 131,1 milliards. Ajusté de l’inflation, le déficit de la balance des échanges de biens affiche lui aussi un record à 99,1 milliards de dollars en février.
Le déficit commercial américain a atteint en février un montant sans précédent, conséquence d’une reprise de l’activité économique plus rapide aux Etats-Unis que chez ses principaux partenaires, une divergence qui risque de persister plusieurs mois. Le déficit de la balance commerciale des Etats-Unis s’est creusé de 4,8% à 71,1 milliards de dollars (59,8 milliards d’euros), a précisé le département du Commerce mercredi. Le consensus Reuters prévoyait un déficit de 70,5 milliards.
L’activité du secteur privé de la zone euro a renoué avec la croissance en mars grâce à une expansion record du secteur manufacturier et à la solidité des services malgré les nouvelles mesures de restrictions sanitaires, selon les résultats de l’enquête réalisée par IHS Markit auprès des directeurs d’achat (PMI).